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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 17:38

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Paul-Schaffer-le-soleil-200

Seule l’écriture peut préserver la mémoire de l’indicible et faire retentir l’écho du message, au-delà de la vie des témoins. Avec leur disparition une source inestimable sera tarie.

Le récit est le moyen incontestable pour contribuer à sauvegarder la vérité de ce que furent nos souffrances, nos humiliations et nos espoirs.

De protéger aussi d’un irréversible oubli, toutes les victimes à qui il n’a pas été permis d’accomplir le cycle de la vie.

Cela exige de faire resurgir des souvenirs douloureux que j’aurais aimé garder au plus profond de moi-même. Ils sont gravés dans ma mémoire, comme le numéro de matricule sur mon bras, marque indélébile d’Auschwitz.

 

«Si l’écho de leur voix faiblit nous périrons.»

(Paul Eluard)

Monsieur-Paul-Schaffer-Chevalierl-Ordre-des-Palmes-Academiq.jpg

Paul Schaffer

Président Comité Français

Yad Vashem

LOGO YAD VASHEM-1

http://www.yadvashem-france.org/
http://blogyadvashemfr.blogspot.com/2010_07_01_archive.html

 


Préface  de Madame Simone Veil  

veil_simone.jpgMembre de l'Académie Française

-- 

Docteur Honoris Causa

de l’Université

Ben Gourion de Beersheva

Soixante ans après son arrestation et sa déportation, Paul Schaffer a décidé d’écrire son histoire, celle que vous allez lire et qui est, à bien des égards, exemplaire. Exemplaire, parce que les événements qui ont bouleversé son existence, ont de la même façon bouleversée la vie de nombreux adolescents, qui ont survécu à la déportation, mais dont les familles ont le plus souvent entièrement disparu, simplement parce qu’elles étaient juives.
De France, 76 000 Juifs ont été déportés, 2 551 sont rentrés, parmi lesquels la plus part étaient des jeunes gens et jeunes filles. A leur retour du camp ils n’ont retrouvé ni famille, ni ami, ni argent, aucun souvenir matériel qui puisse évoquer leur passé. Les appartements, de leurs parents avaient été totalement vidés par les Allemands, quand ça n’était pas par des voisins.
Leurs seuls souvenirs étaient dans leur cœur et leur tête : le bonheur d’une enfance choyée qui fut brutalement interrompue par la déportation et la disparition dans des chambres à gaz de tous ceux qu’ils aimaient.
A ces souvenirs, se surajoutaient ceux des atrocités et de la violence, de l’inhumanité de l’enfer concentrationnaire dont ils étaient sortis par miracle.
N’ayant pu aller normalement en classe, trop jeunes pour avoir acquis une formation professionnelle, ils ont dû tout reconstruire et d’abord eux-mêmes en réapprenant à vivre. Ce n’était pas facile de retrouver une vie normale, ni même d’en donner l’apparence.

 

 

 

Avant-propos
de Serge Klarsfeld

serge-klarsfeld.jpgL’ouvrage de Paul Schaffer trouvera certainement son public, un vaste public et, de préférence, un public de jeunes.

En dépit des décennies qui se sont écoulées, Paul Schaffer a écrit un livre de jeune pour retracer ce parcours extraordinaire du XXe siècle d’un garçon né et élevé à Vienne selon les critères d’une excellente éducation juive autrichienne, puis adolescent projeté de la France rurale du Sud-Ouest dans l’enfer concentrationnaire de Birkenau, privé à jamais de son père, de sa mère et de sa sœur.

Le miracle de cette lecture tient à la sincérité de Paul : c’est à elle que l’on doit d’être pris par la main par Paul, dès les premières pages, et de faire le chemin, tout le chemin sans lâcher cette main et en regardant ce qu’il a vu avec ses yeux.

Sincérité, intensité, pudeur, sensibilité caractérisent Paul, qui a traversé tant d’épreuves en conservant toujours une dignité innée et renforcée encore dès la plus tendre enfance par un milieu familial empreint de l’humanité la plus chaleureuse.

Paul a connu les mauvais traitements par les policiers autrichiens, allemands, par les gendarmes français, par les SS, par les kapos, mais ne s’est jamais abaissé au rang bestial que les nazis voulaient lui faire atteindre.

La haine n’a pas dévoré son cœur et lui a permis de construire une vie familiale et professionnelle heureuse et créative, tout en assumant pleinement ses responsabilités de déporté rescapé, en particulier sur le plan pédagogique.

Les récits d’anciens d’Auschwitz appartiennent en réalité à une catégorie qui n’existe pas encore : celle de récits de voyageur.

 

Pour lire la Suite, Commander le Livre

Cliquer ci dessous

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http://www.schafferpaul.com/

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Chevalier

de la Légion d'Honneur

dans l’Ordre des Palmes Académiques

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MR SCHAFFER 12

Création  de Dov Bisor


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Published by Association France Israël Basse Normandie - dans France Israël
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