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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 05:47

France Israël Basse Normandie (37)

 

Alors qu’un accord avait déjà été signé quelques années auparavant sans début de réalisation, Fatah et Hamas ont trouvé en quelques jours un terrain d’entente pour une éventuelle réunification.

C’est véritablement un miracle car aucune des deux parties n’était prête à s’engager sur la voie d’une réconciliation.

 

Mais les temps ont changé et des nuages se pointent à l’horizon.

 

Hamas affaibli


Depuis la chute de Mohamed Morsi, le Hamas a perdu de sa superbe et il s’est affaibli à Gaza.

 

La destruction de près de 90 % des tunnels de contrebande et la fermeture du passage de Rafah a complètement isolé Gaza des pays arabes.

 

L’Arabie saoudite n’a toujours pas pardonné à Ismaël Haniyeh ses incartades avec les Frères musulmans tandis que la rupture avec Bachar Al-Assad avait été perçue comme un casus belli par l’Iran qui a cessé de financer les islamistes.

 

Cet affaiblissement a donc été l’occasion pour les partisans du Djihad islamique palestinien d’être plus actifs à Gaza en manifestant ouvertement contre Israël et les États-Unis.

 

Le Hamas s’inquiète donc de la hausse de popularité du Djihad devenu le groupe le mieux placé, selon les Gazaouis, pour réaliser les aspirations du peuple palestinien en fournissant de la nourriture et de l’argent aux pauvres en pleine période de crise économique.

 

Le Hamas se sentait donc doublé par ses extrémistes.

 

Mais un sondage publié en mars par le centre Watan de Gaza a convaincu Haniyeh de baisser ses prétentions et d’être moins intransigeant :

 

23 % des habitants ont exprimé leur soutien au Hamas, 13 % au Djihad islamique et, renversement de situation, 33 % pour le Fatah.

 

L’élément le plus inquiétant s’exprime par une radicalisation des Palestiniens qui sont à présent 63% à privilégier la lutte armée aux négociations.

 

Le Hamas paie ainsi son échec dans l’amélioration des conditions de vie précaires après le renchérissement des produits de première nécessité et le manque d’électricité et de carburant.

 

Le Djihad en première ligne


Il a laissé le Djihad prendre la responsabilité du combat contre Israël, illustré par le lancement de 130 roquettes contre Israël le 12 mars.

 

Pourtant Haniyeh dispose de plus de matériel et de moyens financiers que le Djihad mais il a assimilé le fait qu’il ne peut supporter un conflit permanent avec Israël.

 

Les représailles israéliennes, impliquant la destruction de bâtiments et de structures administratives et militaires, risquent d’être pénalisantes.

 

Le Djihad islamique ne cache pas son alliance avec la Syrie et l’Iran et récupère ainsi une grande partie du financement arabe alors que l’alliance entre le Hamas et le Qatar a été mal acceptée par la population de Gaza qui ne trouve pas de justificatifs aux bonnes relations de l’Émir avec les États-Unis et Israël.

 

Le Fatah, et surtout Mahmoud Abbas, ont d’autres motivations pour s’engager dans la réconciliation avec le Hamas.

 

Il s’agit d’abord d’une sorte de provocation vis-à-vis d’Israël, accusé de temporiser dans les négociations de paix.

 

Une façon de lui forcer la main ou de se venger de l’absence de résultats.

 

La signature de l’accord de réconciliation par l’Organisation de libération de la Palestine repose en effet le problème de la définition du Hamas comme parti qualifié de terroriste, qui se refuse à reconnaître Israël et son existence tout en prêchant sa destruction.

 

Une alliance avec un ennemi aussi marqué d’Israël est considérée comme un casus belli puisque les négociations ont été suspendues.

 

Le bureau de Benjamin Netanyahou a publié un communiqué à l’issue d’une réunion de cinq heures du cabinet de sécurité :

 

« Au lieu de choisir la paix, Abou Mazen a conclu un pacte avec une organisation terroriste meurtrière ».

 

Il faut dire que cet accord rassure la droite nationaliste qui ne voit plus pointer la paix dans un horizon proche.

 

Crise de succession


En fait Mahmoud Abbas, contesté au sein des instances dirigeantes palestiniennes, tend par ailleurs à résoudre à sa façon une crise aiguë de succession au sein de l’Autorité palestinienne.

 

Le chef vieilli est attaqué par ses propres amis.

 

La plupart des anciens membres sécuritaires du parti ont rejoint Mohamed Dahlan, l’ancien chef des services de renseignements et ennemi juré du Hamas avec qui il a un contentieux depuis son éviction de Gaza.

 

Les généraux égyptiens et les Émirats arabes l’ont adoubé dans leur guerre contre les Frères musulmans.

 

Le président de l’Autorité, de plus en plus isolé, trouve donc un moyen de narguer son concurrent direct.

 

Une semaine avant de rencontrer en mars Barack Obama à Washington, Mahmoud Abbas avait consacré son discours à dénoncer Mohamed Dahlan.

 

Il avait d’ailleurs immédiatement pris des mesures radicales en réduisant le salaire d’une centaine de militants pro-Dahlan et constitué une commission interne pour purger les rangs du Fatah des éléments actifs dont certains ont ouvert le feu sur les habitations des conseillers à la sécurité du président et ont tué un représentant de l’Autorité dans un camp de réfugiés palestiniens du Liban.

 

Il soupçonne Dahlan d’avoir un plan d’invasion de Gaza depuis la frontière entre l’Égypte et Gaza.

 

La réunification du Hamas et du Fatah tend ainsi à contrecarrer les velléités de Dahlan à attaquer le Hamas.

 

La signature de l’accord Fatah-Hamas est un élément de la guerre de succession de Mahmoud Abbas dont le mandat a expiré en 2009.

 

Pour l’instant la bataille est feutrée mais elle pourrait prendre une forme plus brutale dès lors où la jeune garde dynamique est attaquée de front. Cet accord est une illusion d’entente.

 

Les inimitiés restent totales et les haines ne seront pas dissipées par un document sans avenir qui devra voir son application dans plusieurs semaines.

 

Ce ne sera pas la première fois qu’une tentative de réconciliation est engagée sans conséquence tangible puisque le Fatah et le Hamas n’ont jamais été au bout de la réalisation des termes de leur contrat.

 

Chacun cherche uniquement à avancer ses propres pions.

 

 

Jacques Benillouche,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : thetimesofisrael-fr

 



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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 04:20

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Il est désormais possible pour les cadres dirigeants et étudiants français d’avoir accès aux coulisses de l’écosystème High-Tech d’Israël grâce au programme InnovNation accueilli par l’Université Hébraïque de Jérusalem. 

 

Les programmes sont constitués de colloques et visites sur le terrain permettant aux participants de découvrir le modèle israélien d’innovation et de création de Start-ups.

 

Le programme de formation destiné aux étudiants, est ouvert du 2 au 31 juillet 2014.

 

Deux cours sont proposés, il est possible d’en suivre un seul ou les deux.

 

Le premier est intitulé ”Israeli Innovation Model”, (le modèle d’innovation israélien).

 

Le second est intitulé “Breakthrough Thechnologies Shaping the Future”, (les technologies de rupture pour façonner le futur), il est établi en partenariat avec la  Singularity University, établissement phare de la Silicon Valley américaine soutenu par les géants d’internet. 

 

Ce programme rapporte 6 crédits d’étude et s’adresse aux étudiants des premier et deuxième cycles universitaires, en partenariat avec des professionnels et sur fond d’encadrement universitaire.

 

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter la brochure concernant notre programme de 2014

 

Sur étude du dossier, une bourse peut être offerte pour le programme s’adressant aux étudiants, représentant jusqu’à 50% des frais.

 

Le programme de formation destiné aux cadres dirigeants, se déroule du 2 au 9 août 2014.

 

Il s’adresse aux dirigeants d’entreprises, aux universitaires et aux hommes d’affaires,  souhaitant se familiariser avec les entrepreneurs et entreprises leader en Israël en matière d’innovation.

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Pour le formulaire d’inscription (étudiants et dirigeants) cliquer ici.

Les programmes d’études et de formation sont accueillis par le Centre d’études internationales – Rothberg International School (RIS), de l’Université Hébraïque de Jérusalem, classée 21ème parmi les meilleures universités au monde.

 

Cette initiative est organisée en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères israélien, le ministère de l’Économie israélien ainsi que la Singularity University.

 

 

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:21

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Sous couvert de la lutte pour arriver àa la paix, les palestiniens mettent en oeuvre depuis des dizaines d'années une méthode de combat perpétuel destinée a détruire l'Etat d'Israël.

 

Anne Applebaum, écrit des articles d'opinion et est commentatrice au 'Washington Post', elle est une des grandes spécialiste de l'histoire, de la politique et de la stratégie de la Russie.

 

Dans ses derniers écrits elle met en garde et déclare que ce que l'occident voit aujourd'hui en Ukraine n'est pas moins qu'une invasion par la Russie.

 

C'est une guerre qui se fait selon une nouvelle méthode.

 

Elle se sert même du mot russe "maskirovka". Une guerre masquée.

 

Dans les yeux des israéliens cela ne devrait pas apparaitre comme quelque chose de nouveau.

 

En Israël on devrait déjà avoir compris cela depuis longtemps.

 

Dans la maskirovka russe, il n'y a pas d'objectifs précis pour obtenir une victoire immediate, mais c'est une méthode de guerre perpétuelle, et c'est comme cela que les palestiniens mènent leur combat.

 

Il y a encore 15 ou 10 ans on savait tout sur la guerre asymétrique.

 

La grande armee Tsahal, bien équipée et écrasante, contre le petit David palestinien, faible et ne disposant que de pierres, puis de klachnikovs, puis de ceintures d'explosifs et de voitures piégées.

 

Apres la guerre des six jours, et pendant les annéees qui l'ont suivi, les palestiniens dirigés par l'OLP se sont battus selon la méthode vietnamienne et algérienne.

 

Leur espoir était d'allumer le feu et que les grandes armées arabes bien equipées envahiraient militairement Israël et feraient plier celui ci tout comme cela s'est passé avec le nord Vietnam et son armée qui s'est joint aux vietcongs et a liquidé le sud Vietnam.

 

Cette méthode a fonctionné de manière limitée.

 

Israël n'a pas étée vaincu mais a été frappé par des traumatismes qui l'accompagne depuis des années suite à ces grandes guerres.

 

Mais les palestiniens et leurs dirigeants agissent depuis tout ce temps et n'ont pas abandonné leurs méthodes jusqu'a aujourd'hui, en suivant la doctrine de la guerre populaire, du combat politique.

 

Leur but : détruire l'Etat d'Israël.

 

Leurs instruments comprennent l'utilisation d'organisations de facade, l'utilisation de responsables internes a l'Etat d'Israël et dont le but est de générer la destabilisation - le scandale et l'instabilité - au sein de l'Etat d'Israël, dans la société dans son entier, et porter atteinte a son économie.

 

Les palestiniens n'attendent plus qu'une grande armée arabe se joigne à leur guerre de guerilla.

 

Mais ils n'ont pas pour autant renoncé au terrorisme, et ils le pratiquent avec grande réussite : à un tel point que mëme des penseurs en Israël, et mëme l'Etat d'Israël lui-même, mais surtout le monde dans son entier nient que les palestiniens se servent du terrorisme, et pensent que leurs dirigeants illégitimes sont moderés et ont renoncé complètement au terrorisme.

 

Mais est-ce qu'Israël souffre moins du terrorisme depuis qu'Abu Mazen contrôle l'Autorité Palestinienne ?

 

Bien sûr que non.

 

Ils ont une base arrière pleine de missiles qui se trouve dans le sud d'Israël et dont la bande de terrain s'étale sur un peu plus de 10 kilometres.

 

Nous l'appelons maintenant le Hamastan, mais ce sont toujours des palestiniens qui perpétuent leur mode de lutte armée en menaçant une grande partie de la population israélienne.

 

Et pendant ce temps, Israël se divise de l'intérieur et est accusée à travers le monde d'être responsable de ... l'échec des négociations de paix !?!

 

La méthode de lutte politique des palestiniens se transforme en guerre psychologique.

 

L'utilisation du mot "shalom" a réussi a aveugler l'élite israélienne.

 

La plupart de cette élite ne connait rien a la stratégie de guerre, et c'est de cette élite là qu'Anne Applebaum parle.

 

Ils n'ont pas entendu parler du père de la propagande et des méthodes de guerre politique des communistes, Willi Munzenberg.

 

Ils vivent dans un monde rempli de concepts nihilistes, dans lequel il y a un Etat colonisateur, violent et mauvais - comme le leur a appris le professeur Eva Illouz - et en face, il y a un petit peuple occupé et qui veut se liberer.

 

Il suffit de constater et de comparer les concessions faites aux palestiniens par le cabinet d'état, dès le début du processus politique, et les concessions  qui sont proposées aujourd'hui pour comprendre combien les palestiniens ont avancé dans leurs objectifs.

 

Ce sont des succès obtenus grâce à la guerre masquée, meme si elle s'appelle "négociations de paix", "organisations pour la paix", "camp de la paix" ou admission au sein des institutions de l'ONU et des conventions internationales.

 

 

 


Amnon Lord,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : David Goldstein - Haabir-haisraeli -

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:14

France Israël Basse Normandie (37)

 

Les efforts palestiniens pour arriver à un gouvernement d'union se trouvent à un niveau avancé, et les médias rapportent les détails de l'accord :

 

un gouvernement d'union nationale sera crée dans cinq semaines, des élections présidentielles et pour l'assemblee législative, elles auront lieu dans les six mois.

 

Pour Avigdor Liberman :

 

"ce sera la fin des négociations".

 

Avec les avancées des discussions de réconciliation à Gaza, sont publiées de nouvelles informations sur un accord qui serait en cours de finalisation entre le Fatah et le Hamas.

 

Selon les informations palestiniennes, l'accord comprendrait la constitution d'un gouvernement d'union nationale des palestiniens dans les cinq semaines à venir.

 

A la tête de ce gouvernement, on retrouverait le président actuel, Abu Mazen ou un responsable du Hamas en poste en Judée-Samarie.

 

La decision de savoir qui serait a la tête de ce gouvernement temporaire reposerait entre les mains d'Abu Mazen, et la décision serait prise après la signature de l'accord.

 

Des élections se tiendraient au plus tard dans les six mois.

 

Les deux parties devraient bientôt tenir une conférence de presse pour révéler au reste du monde les accords passés.

 

Selon d'autres informations, la délégation palestinienne de Judée-Samarie aurait proposé que le premier ministre actuel, Rami Hamdallah, continue d'exercer son poste même dans le cadre d'un accord temporaire.

 

La décision de savoir qui serait a la tête du gouvernement temporaire serait prise plus tard.

 

Abu Mazen devrait publier une ordonnance présidentielle dans laquelle il devrait décider de la date des élections présidentielles, des élections pour l'assemblée législative et la commission nationale palestinienne.

 

Ces élections devraient se tenir au plus tard dans les six mois qui suivront la création d'un gouvernement d'union nationale temporaire ou après la signature de l'accord.

 

Les détails de l'accord pourraient comprendre, en plus de la création d'un gouvernement et des élections, une réforme de la charte de l'OLP et il se pourrait que le Hamas adhère lui aussi a cette organisation, ainsi que le Djihad islamique.

 

Malgré tout, les décisions prises en ce qui concerne les services de securité et les organisations terroristes ne sont pas encore claires, notamment pour les organisations terroristes qui se trouvent dans la bande de Gaza.

 

En réaction à cette décision, les responsables du gouvernement israélien attaque avec virulence les efforts palestiniens pour arriver à une union nationale entre le Fatah et le Hamas.

 

"La signature d'un accord d'union nationale entre le Fatah et le Hamas signerait la fin des négociations entre Israël et l'Autorité Palestinienne", a prévenu le ministre des affaires étrangères, Avigdor Liberman.

 

Plus tôt le premier ministre, Benyamin Netanyahu, a declaré lors d'une rencontre avec le ministre des affaires étrangères autrichien, Sebastian Kurz :

 

"Abu Mazen doit choisir, est-ce qu'il veut la réconciliation avec le Hamas ou la paix avec Israel ? Il n'est possible que d'obtenir une seule de ces choses".

 

Le ministre des affaires étrangères, Avigdor Liberman, a continué sur la même ligne et a declaré que "Abu Mazen doit choisir s'il veut faire la paix, et si oui avec qui. Il est impossible de faire la paix avec Israël et le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël".

 

Le ministre Naftali Bennett a déclaré que "le Hamas continuera d'assassiner des juifs et Abu Mazen continuera d'exiger la libération d'assassins. Celui qui pensait qu'Abu Mazen est un partenaire devrait envisager cela d'une autre manière".

 

Le Hamas exprime son optimisme face aux chances de réussite des discussions.

 

Selon les informations en provenance de Gaza, il a été obtenu un accord pour la création d'un gouvernement d'union nationale à venir dans les cinq semaines.

 

Lors de la réunion qui a eu lieu dans la nuit du Mercredi 23 avril, il a été discuté de la composition d'un gouvernement d'union palestinien qui serait acceptable pour le Fatah et le Hamas et qui serait crée au mois de juin, ainsi que de la mise en place d'élections générales qui auraient lieu en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza pour le conseil législatif et la présidence en milieu de mois.

 

 

Traduit de l'Hébreu par

David Goldstein,

 

 

 


 

 

 

Source : Haabir-haisraeli

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 16:00

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L’Autorité palestinienne peut soit faire la paix avec le Hamas ou soit avec Israël, a déclaré mercredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, mettant en garde Mahmoud Abbas que la formation d’un gouvernement interpalestinien d’union signifierait la fin de l’effort américain de médiation actuelle dans les négociations de paix.

« Au lieu d’aller vers la paix avec Israël, il va en paix avec le Hamas », a déclaré Netanyahu.

 

« Il doit choisir : veut-il la paix avec le Hamas ou la paix avec Israël ? Vous pouvez en avoir un mais pas l’autre. J’espère qu’il choisira la paix ; jusqu’à présent, il ne l’a pas fait. »

 

Lors d’une rencontre avec le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz au bureau du Premier ministre à Jérusalem, Netanyahu a déclaré qu’Israël essayait de prolonger les négociations de paix avec les Palestiniens au-delà de la date butoir du 29 avril, mais a blâmé Abbas pour avoir  » ajouté des conditions supplémentaires » qu’il sait que Jérusalem ne peut accepter .

 

 

 

 

 

Raphael Ahren,

correspondant diplomatique

du Times of Israel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : thetimesofisrael-fr

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 23:39

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Suite à des combats sanglants avec le Hamas, des membres du Fatah trouvent refuge à l’hôpital de Tel-Aviv.

 

Amputés de leurs membres inférieurs, ils bénéficient de rééducation au sein des infrastructures israéliennes pour réapprendre à marcher.

 

Dans cet hôpital, il n’y a pas de traitement de faveur.

 

Les médecins israéliens soignent leurs patients de la même manière, qu’ils soient israéliens ou palestiniens.

 

N’ayant plus l’usage de leurs jambes, l’objectif des médecins est de donner espoir à leurs patients de retrouver une vie relativement normale.

 

Le Docteur Tzaki Siev Ner, de l’Hôpital Tel Hashomer, spécialisé dans la rééducation orthopédique, souligne qu’ « une  personne est une personne, un soldat est un soldat, peu importe d’où il vient ».

 

Au sein de l’hôpital, les patients volontaires bénéficient d’un protocole médical.

 

Des prothèses adaptées à leur handicap leur permettent d’entreprendre une rééducation afin de pouvoir se déplacer à nouveau.

 

L’arrivée du Hamas au pouvoir en 2006 a généré des tensions sévères avec le Fatah entrainant une guerre civile et violente.

 

Entre combats armés, assassinats, emprisonnements et tortures, les violences perdurent à Gaza faisant de nombreux morts et blessés.

 

L’un des procédés du Hamas est de blesser volontairement au niveau des jambes les combattants du Fatah en guise de torture durable et irréparable.

 

Mais Israël offre une chance unique aux victimes palestiniennes de pouvoir marcher à nouveau grâce aux progrès technologiques de la médecine.

 

L’un des patients se confie sur cette situation :

 

« Ce qui est important c’est qu’il n’y a pas de différence ici entre Juifs et Arabes ».

 

Face à la douleur et aux traumatismes subis, ces patients dénoncent la violence dont ils sont victimes.

 

Blessés par les leurs, ils redoutent leur retour à Gaza.

 

Loin de leurs familles, ils tentent néanmoins de se reconstruire auprès de leurs voisins israéliens dont certains souffrent d’un handicap similaire.

 

C’est donc ensemble qu’ils marchent vers une vie meilleure.

 

 

 

Salomé Amouyal,

 

cool israel

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 21:29

France Israël Basse Normandie (37)

Par les temps qui courent, il est de bon ton de masquer son antisémitisme  derrière le paravent de l’antisionisme, bien plus respectable a priori.

 

User habilement de ces deux termes, en s’appuyant sur l’un pour nier l’autre, permet aux antisionistes d’entretenir une double confusion.

 

La première confusion est propre au terme « antisémitisme ».

 

Pour les antisionistes, l’accusation d’antisémitisme est caduque du fait même qu’étymologiquement, il ne s’applique pas qu’aux juifs mais à tous les peuples sémites, arabes inclus.

 

Les antisionistes les plus cultivés (il y en a) bottent donc en touche en arguant qu’il serait plus opportun de parler d’antijudaïsme ou de judéophobie.

 

Deux nouveaux termes qui ajoutent à la confusion et permettent de brouiller encore davantage les pistes.

 

Le premier de ces termes, « antijudaïsme », désigne selon Wikipedia une hostilité à la religion juive.

 

Ce mot ne s’applique donc pas aux antisionistes, qui légitiment leurs discours et leurs actes par le soutien à leur cause de groupes religieux juifs, ultra-minoritaires certes, à l’image de Naturei Karta, mais qui ont le tort d’exister.

 

Le terme «  judéophobie » désigne quant à lui une hostilité à la communauté juive, juifs antisionistes inclus.

 

On se rapproche donc de la notion d’antisionisme sans parvenir à faire concorder avec précision les deux idées.

 

La seconde confusion est liée au terme « antisionisme », et ce grâce à une manipulation sémantique introduite par les antisionistes eux-mêmes pour justifier leur idéologie.

 

L’antisionisme, selon eux, se résume à la lutte contre une mainmise supposée d’un pays, Israël, et d’une communauté, les juifs, sur le reste du monde.

 

Résumons : l’antisioniste ne peut pas être antisémite puisqu’il ne s’attaque pas aux arabes.

 

Il ne peut pas non plus être antijuif puisqu’il lui est le cas échéant donné d’avoir pour alliés des juifs religieux.

 

Il peut à la rigueur être judéophobe sans que cela soit systématique.

 

L’antisioniste n’est donc qu’antisioniste et cela lui donne, croit-il, toute légitimité et respectabilité.

 

Mais il n’en est rien et c’est là que l’antisioniste commet une lourde erreur.

 

Les antisionistes définissent leur doctrine comme une opposition au sionisme qui consiste en… en quoi au juste ?

 

La charte d’Egalité & Réconciliation ne mentionne pas ce mot, que son président et ses militants brandissent pourtant tel un étendard, une sorte d’épouvantail en forme d’hydre capitaliste ultralibérale ou de pieuvre mondialiste aux contours vagues, dont on sait juste que sa tête de pont pour conquérir le globe est l’Etat d’Israël.

 

La charte du parti antisioniste, quant à elle, parle bien de sionisme, ce qui est logique.

 

D’ailleurs, elle aime tellement ce mot qu’elle le matraque jusqu’à plus soif, sans en donner clairement la définition.

 

Donc, il est bon de rappeler que le sionisme est un mouvement politique né au XIXème siècle et ayant pour but d’établir un foyer de peuplement juif, si possible en Palestine.

 

Le premier constat que nous pouvons faire est donc que le sionisme, au sens premier du terme, est mort dès lors que l’État d’Israël a été créé.

 

On peut aisément en déduire que les antisionistes ont deux siècles de retard, mais passons.

 

Le sionisme, dans son sens moderne, ne peut donc que désigner la volonté de faire perdurer ce foyer de peuplement juif en Palestine.

 

Le sioniste est donc celui, juif ou non, qui reconnaît la légitimité de l’Etat d’Israël, reconnaît à ce pays le droit d’exister, de faire ses propres choix politiques et sociétaux, de développer ses propres modèles économiques, etc. Et bien entendu, le sionisme reconnaît à ce pays le droit de se défendre et d’assurer sa sécurité.

 

A la lumière de ces définitions, qu’en est-il de l’antisionisme ?

 

Si le préfixe anti- marque l’hostilité ou l’opposition, n’oublions pas qu’il indique également l’idée de neutralisation, voire d’extermination.

 

Un anti poux a pour vocation d’éradiquer les poux.

 

Un antiseptique a pour vocation d’éliminer toutes sortes de bactéries.

 

De même, l’antisionisme a pour vocation d’exterminer l’Etat d’Israël, d’exterminer, de chasser ou de déporter les populations juives qui y vivent, et de faire taire par tous les moyens celles et ceux, juifs ou non, qui reconnaissent à Israël le droit d’exister.

 

L’antisionisme est donc loin d’être innocent.

 

Il n’est pas une simple opposition à la politique d’un pays.

 

Il constitue une idéologie génocidaire qui se pare des atours d’un militantisme humanitaire bon teint.

 

Si l’antisémitisme est abject, comprenons que l’antisionisme l’est tout autant, et il est grand temps que le masque tombe.

 

Que l’on ne prenne plus les antisionistes pour de joyeux agitateurs ou des boyscouts des droits de l’homme.

 

Considérons-les pour ce qu’ils sont, les idéologues du prochain holocauste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : europe-israel.jpg

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 17:25

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Israël tente d'établir des liens diplomatiques avec des pays arabes modérés ne reconnaissant pas l'État hébreu, sur la base de leurs craintes communes d'un Iran nucléaire, a confié le ministre israélien des Affaires étrangères dans une interview publiée lundi dans le quotidien Yediot Ahronot.

 

Avigdor Liberman a précisé avoir eu des discussions secrètes avec notamment l'Arabie saoudite et le Koweit, malgré que les deux pays nient l'existence de telles discussions.

 

La peur commune du programme nucléaire de l'Iran aurait pris le pas sur le sentiment anti-Israël présent au sein deux nations arabes.

 

"J'ai mené des rencontres et discussions avec eux pendant plusieurs années. En ce qui les concerne, il y a seulement une crainte et c'est l'Iran", a-t-il dit.

 

"Pour la première fois, ils comprennent que la véritable menace n'est pas Israël, les Juifs ou le sionisme. C'est l'Iran, le djihad mondial, le Hezbollah et al-Qaïda", a poursuivi le ministre des Affaires étrangères.

"Il a des contacts, il y a des pourparlers, mais nous sommes très près de l'étape où dans un an ou 18 mois, ce ne sera plus un secret et ils seront menés ouvertement", a confié Liberman.

 

Le chef de la diplomatie est même confiant qu'un accord de paix pourrait être signé avec les pays arabes modérés au cours des cinq prochaines années.

"Je suis certain que d'ici là, nous nous retrouverons dans une situation où nous avons des relations diplomatiques complètes avec la plupart des Etats arabes modérés. Vous pouvez compter sur ma parole,» a-t-il dit.

 

Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, cité par le site d'information Ynet, a affirmé:

 

"Il n'y a pas de liens ni négociations avec Israël à aucun niveau".

 

Au Koweït, le ministère adjoint des Affaires étrangères Khaled al-Jarallah a dit:

 

"Ce n'est pas vrai, nous n'avons pas ce genre de négociations".

 

Dans le monde arabe, seuls l'Égypte et la Jordanie ont signé des accords de paix et normalisé leurs relations avec Israël.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : i24.png

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 19:08

France Israël Basse Normandie (37)

 

Lian, enfant de Gaza âgée de deux ans, est atteinte d’une maladie génétique rare. Elle a été admise à l’hôpital de Haïfa à l’âge de 7 mois en raison d’une insuffisance rénale terminale.

 

Les couloirs et les salles de soins du centre médical Rambam sont la seule maison que Lian Barham n’ait jamais connue.

 

La petite  palestinienne âgée de 2 ans est née à 200 kilomètres, dans la bande de Gaza, mais depuis l’âge de sept mois, le bambin souriant vit à Haïfa.

 

Lian souffre d’une maladie génétique rare, et aucun traitement pour son état n’existe à Gaza.

 

Sans ce traitement suivit  en Israël, son espérance de vie aurait été considérablement réduite – et sa vie est un conte de misère et de douleur.

 

“À l’âge de sept mois, Lian avait des problèmes respiratoires, dit sa mère. Après des examens plus approfondis ont révélé qu’elle  avait aussi des problèmes rénaux, et que son état était grave.”

 

Maeesa, sa mère, a expliqué comment ils sont arrivés en Israël :

 

” À Gaza il n’y a aucun traitement approprié, donc nous avons été orienté vers un hôpital israélien. Lian fut recueilli par l’hôpital Rambam, et nous sommes  ici depuis.”

 

Le traitement complexe n’est pas souvent disponible aux enfants de l’âge de Lian.

 

Elle avait besoin de dialyses, qui ne sont pas dispensées aux petits  dans les hôpitaux de Gaza, parce qu’ils n’ont pas l’équipement approprié.

 

Il a été décidé que nous resterions ici jusqu’à ce qu’il grandisse  et puisse  subir une transplantation du foie et des reins.

 

Lian est arrivée en Israël souffrant d’insuffisance rénale terminale – une maladie génétique qui affecte la capacité du foie à fabriquer une certaine enzyme et conduit à une accumulation de calculs rénaux.

 

Lorsque Lian est venue à nous, ses reins ne fonctionnaient pas du tout ; elle avait besoin de dialyse, a déclaré le Dr Daniela Magen,  chef du service néphrologie pour enfants à l’hôpital. Sa maladie génétique nécessite le traitement par hémodialyse, qui fonctionne par l’intermédiaire du sang et pas le ventre.”

 

Docteur  Magen a expliqué pourquoi Lian était soignée en Israël : alors que la dialyse de l’estomac peut être fait dans la bande de Gaza  avec des instructions, l’hémodialyse ne peut être réalisée sur un enfant de cette taille ; Il n’y a pas suffisamment d’équipement approprié.

 

Ici, elle est dialisée six fois par semaine.

 

Pendant un an et demi, ses parents ont dormi à son chevet.

 

Maeesa, la mère de 26 ans et Khaled, le père âgé de 30 ans, ont dû quitter leur travail et leur famille pour se consacrer à leur fille.

 

 Maeesa a depuis appris hébreu et Lian s’est fait des amis parmi les enfants de son unité, des enfants juifs et des arabes.

 

“Cela a été très difficile de quitter la famille et les amis”, dit Maeesa, “mais je n’ai pas le choix. Il s’agit de ma fille.”


Le couple de Gaza n’était pas seul durant leur séjour à Haïfa.

 

“Nous avons rencontré beaucoup de nouveaux amis qui nous aident ici – des Juifs, des Musulmans et des Chrétiens qui viennent nous voir et nous invitent  souvent pour Shabbat et les grandes fêtes.”


La bonté des étrangers


Parce qu’aucun des deux parents n’est en mesure de travailler pendant la durée de leur séjour en Israël, l’Autorité palestinienne a transféré des fonds à la famille.

 

Ils ont également reçu des dons d’Israël à hauteur d’un million de shekels, selon les parents de Liane.

 

La maladie génétique des enfants en bas âge est extrêmement rare, avec un taux de 1 sur 1 million, mais au Moyen-Orient – y compris en Israël et l’Autorité Palestinienne – la maladie est un peu plus fréquente.

 

“C’est au Moyen-Orient que l’on trouve la plus forte concentration de cette maladie dans le monde car certaines populations acceptent la pratique du mariage entre parents”,  a expliqué le Docteur Magen, “nous recevons beaucoup de patients souffrant de cette maladie, y compris de Jénine.”


“La seule façon de guérir Lian est une greffe combinée de foie et de reins, selon le Docteur Magen. Mais Lian doit attendre : nous pourrons seulement effectuer la transplantation lorsque le patient atteint le poids de 10 kilos.”


Le mois dernier, la petite Lian a eu une greffe du foie, donnée par sa mère.

 

Dans six mois, elle recevra un rein de son père.

 

La moitié de l’argent pour les greffes a été donné par l’Autorité palestinienne, tandis que l’autre moitié provient de divers donateurs.

 

Le Centre Médical Rambam a contribué par Centre d’amitié israélo-palestinien Joan et Sanford I. Weill, a levé des fonds grâce à une campagne de charité.

 

 

 

 

 

 

cool israel

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 20:06

nouvel-antisémitisme

 

Si vous êtes si sûr que l’existence de la « Palestine » remonte très loin dans l’Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :

1) Quand a-t-elle été fondée, et par qui?

2) Quelles étaient ses frontières?

3) Quelle était sa capitale?

4) Quelles étaient ses principales villes?

5) Qu’est-ce qui constituait la base de son économie?

6) Quelle était la forme de son gouvernement?

7) Pouvez-vous nommer un dirigeant palestinien avant Arafat?

8) La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays don't l’existence, à l’époque ou aujourd’hui, ne laisserait aucune place à l’interprétation?

9) Quelle était la langue de la Palestine?

10) Quelle était la religion dominante en Palestine?

11) Quel était le nom de sa monnaie? Choisissez une date dans l’Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, le yen japonais ou le yuan chinois.

12) Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés?

13) Connaissez-vous une librairie où l’on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967?

14) Enfin, puisqu’un tel pays n’existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu?

15) Puisque vous déplorez la « disparition programmée » de cette nation autrefois « fière », pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière?

16) Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n’est pas seulement constituée d’Arabes génériques mais en grande partie d’Arabes provenant – ou plutôt expulsés – du monde arabe alentour, si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l’autodétermination, pourquoi n’a-t-elle jamais essayé d’accéder à l’indépendance avant qu’Israël n’inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-jours?

J’espère que vous éviterez la tentation d’invoquer un lien entre les « Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l’étymologie à l’Histoire ne saurait être de mise.

La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir. N’ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd’hui de le faire par procuration.

 

À cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu’ils ont appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu’ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus inconditionnel par la Jordanie et l’Égypte, après la guerre des Six-jours, d’accepter de reprendre l’une la « Cisjordanie » et l’autre Gaza?

Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national que la tribu d’Indiens américains qui s’est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif.

 

Les soi-disant « Palestiniens », eux, n’ont qu’une motivation : la destruction d’Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à faire d’eux une nation – ni rien d’autre à l’exception de ce qu’ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée.

En vérité, il n’existe qu’un moyen de parvenir à la paix au Proche-Orient. Il faut que les pays arabes reconnaissent et acceptent leur défaite dans leur guerre contre Israël, et, en tant que perdants, qu’ils versent à Israël des réparations pour les dégâts qu’ils lui ont causés depuis plus de cinquante ans.

 

La forme de réparation la plus appropriée consisterait à éliminer leur organisation terroriste de la terre d’Israël et à reconnaître l’antique souveraineté d’Israël sur Gaza, la Judée et la Samarie.

Ce serait la fin du peuple palestinien. Vous disiez qu’il vient d’où, déjà?

Yashiko Sagamori est consultante en informatique à New York.

 

 

 Judith Yehudis Edelman,

transmis par Ben Yehuda,

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