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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 17:40

reuvlin2.jpg

 

Fin septembre dernier, George Amira, un élève de 11 ans de Jaffa, est devenu une célébrité en Israël quand il a posté une vidéo plaintive pour protester contre les brimades qu’il subissait à l’école sur son apparence et sa voix aiguë.

 

Dans un clip simple de 90 secondes, avec aucun mots parlés, George affiche les insultes qu’il avait subi sur des morceaux de papier:

 

“homo”, “fille”, « n’est pas un garçon. » « Regardez-moi et jugez par vous-même, » écrit-il sur une pancarte.

 

« Nous sommes exactement les même. »

 

La vidéo de George Amira a fait le buzz, accumulant plus de 8 000 partages sur Facebook et occupant les temps d’antenne sur la télévision israélienne, ainsi que des applaudissements pour cet acte de bravoure de la part du Ministre israélien de l’Education Shai Piron.

 

Une personnalité a été particulièrement touché par le message de George, le Président israélien Reuven Rivlin.

 

De toujours, Il a fait un plaidoyer contre le racisme comme pierre angulaire de son œuvre politique et a servi comme véhément défenseur des droits des 1,7 millions citoyens arabes d’Israël avant qu’il soit dixième président du pays en juillet dernier.

 

Cette semaine, Rivlin s’est entretenu avec le jeune garçon et sa famille et l’a félicité pour son courage.

 

Ils se sont ensuite  filmés dans un message vidéo calqué sur le premier film de George.

 

Ce message, adressé à l’ensemble du pays, condamne la « violence, l’hostilité, l’intimidation et le racisme. »

 

Il a été diffusé quelques jours avant Yom Kippour, le jour du Grand Pardon pour les Juifs.

 

 

 

 

 

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:39

hamas terrorism

 

Il n’y a pas de siège israélien sur la bande de Gaza.


Tout d’abord, la Bande de Gaza a des frontières non seulement avec Israël, mais aussi avec l’Egypte.

 

C’est sur cette bande de 13 km entre Gaza et l’Egypte que se situe le point de passage de Rafiah utilisé principalement par des gens qui souhaitent se rendre en Egypte et de là, voyager dans le reste du monde.

 

Toutefois, ce terminal est fermé pratiquement en permanence, les Egyptiens redoutant le passage de terroristes sur son territoire.

 

Les seules options restantes sont donc les points de passage vers Israël.

 

Au cours des quatre dernières années, tous les produits ont été autorisés à entrer à Gaza via Israël, à l’exception des armes et une courte liste des biens à ‘double usage’ qui peuvent être utilisés à des fins terroristes.

 

Ces dispositions sont dues au fait que, depuis 2007, Gaza a été gouverné par une organisation terroriste, à savoir le Hamas, dont l’objectif déclaré est la destruction d’Israël.

 

Ces règles sont en place uniquement pour protéger les citoyens israéliens contre les attaques terroristes incessantes du Hamas.

 

La nourriture, les produits médicaux, le carburant ou tout autre type de biens de consommation entrent librement dans la Bande de Gaza via Israël et ce quelle que soit la période et en fonction de la demande.

 

Pour ceux qui en ont les moyens, Gaza offre de nombreuses possibilités de consommation avec un centre commercial de taille moyenne et des restaurant haut de gamme.

 

Ces derniers sont approvisionnés en permanence.

 

Compte tenu de la libre entrée de presque tous les produits de consommation, il est impossible de prétendre légitimement que la bande de Gaza est assiégée.

 

Par exemple, au cours des cinq premiers mois de 2014, plus de 18 000 camions transportant près de 228 000 tonnes de fournitures sont entrés à Gaza.

 

A noter que les matériaux de construction sont inclus dans ces chiffres et pour exemple, depuis janvier 2014, plus de 4680 camions transportant 181 000 tonnes de ciment, bois, gravier, fer et autres matériaux de construction sont entrés dans la Bande de Gaza via le passage de Kerem Shalom.

 

Mais Israël ne se contente pas de faciliter le transfert des biens, l’aide humanitaire et des carburants.

 

L’état hébreu fournit également à la Bande de Gaza quelques 10 millions de mètres cubes d’eau par an et plus de la moitié de ses besoins en électricité.

 

Alors qu’Israël est confronté à une menace terroriste permanente, l’entrée de personnes venant de la Bande de Gaza sur le sol israélien n’a jamais été interrompue.

 

Au cours des cinq premiers mois de 2014, environ 60 000 personnes sont passées par le terminal d’Erez, la plupart d’entre eux étaient accompagnés de leurs proches et ont reçu un traitement médical en Israël.

 

De nombreux hommes d’affaires et commerçants de Gaza ont également visité Israël pendant cette période.

 

À la lumière de tous ces faits, il est non seulement évident qu’il n’y a pas de siège de Gaza, mais il n’est pas non plus raisonnable de dire que la Bande de Gaza est sous blocus israélien.

 

Les militants anti-israéliens citent aussi souvent le blocus maritime comme la preuve d’un blocus général sur Gaza.

 

C’est une affirmation délibérément trompeuse.

 

La Bande de Gaza ne dispose pas d’un port permettant le traitement de conteneurs et donc toutes les importations de marchandises se font par voie terrestre.

 

L’aéroport situé près de Rafiah n’a fonctionné que pendant 3 ans.

 

Le blocus maritime est légal selon le droit international.

 

En 2011, une commission convoquée par le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a examiné les conditions du blocus maritime d’Israël sur Gaza.

 

Ce groupe d’experts a déclaré totalement légal le blocus naval et son application, y compris dans les eaux internationales, soulignant que toute aide devait être transférée par voie terrestre.

 

Les experts ont aussi considéré que le blocus maritime était généré par des considérations sécuritaires légitimes eu égard au trafic d’armes et aux actes de violence du Hamas.

 

Les tentatives répétées de contrebande d’armes telles que des missiles iraniens longue portée témoignent du fait que le blocus maritime est une mesure de sécurité essentielle.

 

Le Hamas est internationalement reconnu comme une organisation terroriste, y compris par l’Union européenne, l’Australie, le Japon, l’Egypte et les Etats-Unis.

 

La situation économique de la bande de Gaza ne provient pas d’un siège mythique, mais de la domination de ses habitants par une organisation terroriste reconnue dédiée à la violence et la destruction.

 

Quand Israël a quitté Gaza en 2005, son aspiration était que la bande de Gaza deviendrait un territoire prospère et pacifique.

 

Ces espoirs, et des plans concrets pour le développement de la Bande de Gaza, ont été anéantis par les terroristes et les tirs de roquettes incessants transfrontaliers, en particulier après que le Hamas a pris le contrôle en 2007.

 

Enfin, les ressources existantes de la Bande de Gaza sont systématiquement détournées par le Hamas à des fins terroristes.

 

D’énormes quantités d’argent sont utilisées pour l’acquisition et la production d’armes, la formation et le financement de terroristes, la construction d’infrastructures terroristes et à l’enrichissement des dirigeants du Hamas.

 

Des quantités inimaginables de ciment ont été détournées de la construction de logements, d’écoles et d’hôpitaux pour la construction d’une ville souterraine abritant des bunkers pour les responsables du Hamas et tout un réseau de tunnels.

 

L’objectif affiché du Hamas est la destruction d’Israël.

 

L’organisation terroriste cherche à empêcher tout contrôle ou surveillance internationale sur ce qui entre et sort de Gaza afin qu’il puisse importer librement des armes (telles que des roquettes à longue portée), des explosifs, des technologies militaires, des formateurs, des fonds et des fournitures pour ses infrastructures terroristes.

 

Aucune de ces choses ne sont destinées à aider les habitants de Gaza; au contraire, ils ne serviront à embraser la région dans un conflit futur.

 

 

 

Michel_Azoulay.jpg
Michel Azoulay,





 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 16:23

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Tania Léontieff,

 

A seulement 19 ans, Tania Léontieff de Safed a une histoire extraordinaire. Elle est la fille d’un gitan itinérant (Rom) et la plupart de sa vie a été rythmée par des déplacements à travers l’Europe de l’Est. Il y a quatre ans, Tania a découvert qu’elle avait des racines juives et a pris la décision audacieuse de partir seule en Israël.

 

 

Elle vient d’être recruté dans la police israélienne et est devenue ainsi la première policière tzigane d’Israël :

 

"Je suis née d’un père gitan, j’ai passé mon enfance et mon adolescence chez les gitans qui parcouraient l’ Europe orientale et la Sibérie. Mon père et sa famille sont issus d’une tribu traditionnelle tzigane, il a rencontré ma mère lors d’un voyage. Elle aussi est une gitane, mais d’origine juive. Ils sont tombés amoureux mais la famille de mon père, contre les mariages mixtes, s’est opposée à leur union parce qu’ils étaient ".

 

Les parents de Tania se sont enfuis pour ce marier et se sont cachés dans les plaines glacées de Sibérie.

 

"Quand j’ai grandi, mes parents m’ont avoué les racines juives de ma mère, et c’est à ce moment que je me suis intéressée à Israël et au judaïsme. J’ai rapidement décidé que je voulais vivre comme une juive et je savais qu’Israël était le meilleur endroit pour moi ».

 

A l’age de 15 ans, Tania Léontieff avait déjà décidé de quitter sa vie de tzigane et d’immigrer en Israël pour commencer une nouvelle vie.

 

Avec l’aide de l’Agence juive, elle s’est convertie au judaïsme, contre la volonté de son père qui souhaitait qu’elle revienne dans sa communauté gitane de Sibérie.

 

Tania Léontieff vient de terminer le cours des cadets de l’académie de police et elle intégrera bientôt une unité de police du district de Jérusalem.

 

"Je suis sûr que la police va m’aider à réaliser mon rêve, celui de m’intégrer dans la société israélienne et je suis sur que ma famille et la communauté gitane en seront très fiers"

 

 

par Diane Cohen

pour -Tel-Avivre -

 

 


 

 

 

 

 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 18:49

antisionisme-copie-1.jpg

 

Parler aux Israéliens c’est un peu comme parler aux supporters du Millwall FC, (club de football de ligue 2 anglaise), dont une des chansons dit:

 

“Personne ne nous aime, nous ne nous en soucions pas”.

 

Israël est incontestablement le Millwall des affaires mondiales, détesté par presque tous les Occidentaux qui se considèrent comme honnêtes et qui ont adopté un cri du cœur commun.

 

Un gars portant une kippa au Mur occidental explique: 

 

“L’Europe ne nous aime pas. Les Américains ne nous aiment pas. Nous pouvons vivre avec “.

 

Il résume un sentiment que j’entends partout dans le pays.

 

Si vous étiez en Iran ou en Corée du Nord, pays situés au sommet du classement des Etats voyous par la communauté internationale , vous ne sourcilleriez pas quand un citoyen exprime son mécontentement envers les méchants de l’Ouest.

 

Mais Israël ?

 

Ce petit pays a été pendant si longtemps le meilleur ami de l’Occident au Moyen-Orient, un brillant avant-poste démocratique dans un désert autocratique.

 

Entendre les Israéliens mal parler de l’Ouest, les voir lever les yeux au ciel à chaque mention de l’Organisation des Nations Unies ou de l’Union européenne, procure un sentiment étrange.

 

Où que j’aille, les gens se demandent à voix haute pourquoi l’Occident, en particulier les bobos européens, les déteste tellement.

 

Israël est traité comme un “Etat paria”, explique Uri Dromi, directeur exécutif du Jerusalem Press Club et ancien porte-parole des gouvernements Yitzhak Rabin et Shimon Peres.

 

Il dit :

 

”L’Europe ne nous aime pas” et je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu dire ça.

 

Dromi a une théorie saisissante sur la raison pour laquelle nos gouvernements sont maintenant si dédaigneux envers son “petit pays de merde” (vous souvenez-vous de ce diplomate français en 2001?).

 

C’est parce que, dit-il, l’Europe a connu une hausse de l’immigration musulmane qui l’ oblige à adopter des postures contre Israël dans le but de “calmer les nouveaux arrivants”.


Au Commandement Nord des Forces de défense d’Israël, un commandant qui supervise les frontières d’Israël avec la Syrie et le Liban pouffe de façon audible, et un peu tristement, chaque fois que l’ONU est mentionnée.

 

Il me raconte qu’Israël a rapatrié 800 blessés Syriens au cours des deux dernières années, pour les soigner dans les hôpitaux israéliens, avant de les renvoyer en Syrie avec des médicaments ne portant aucune mention en hébreu, de peur qu’un djihadiste ne le voie et devienne très violent.

 

Mais il dit tout cela avec un regard triste qui signifie:

 

“Je sais que vous n’allez pas en parler. Vous ne le faites jamais.”

 

Un haut responsable israélien confirme l’antisémitisme occidental.

 

Au cours d’un déjeuner à Tel-Aviv, il explique que de trop nombreux Occidentaux soumettent aujourd’hui, l’Etat juif à un standard qu’ils n’appliquent à personne d’autre.

 

“C’est du sectarisme, rien d’autre.”

 

Et de plus en plus, ce ne sont pas seulement des gauchistes à la mode avec des posters d’Arafat dans leurs chambres et des keffieh autour du cou qui font la promotion du boycott contre Israël.

 

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a menacé de ” boycott et d’autres sortes de choses” si Israël ne s’engage pas ouvertement dans de nouveaux pourparlers de paix.

 

Ici en Israël, il est maintenant accusé de chantage, et même de faciliter involontairement l’antisémitisme.

 

Aucun doute que ceux qui ont un problème avec les Juifs mettront toutes ces paroles sur le compte de la paranoïa.

 

Après tout, Israël est toujours aidé par les Etats-Unis à hauteur de 3 milliards de dollars par an, et il entretient des relations diplomatiques avec tous les gouvernements occidentaux.

 

Pourtant, ces continuités extérieures de la relation occidentale officielle avec Israël cachent d’énormes variations dans le sentiment de l’Occident.

 

L’année dernière, une enquête mondiale du BBC World Service a constaté qu’Israël était la quatrième nation la plus “négativement vue” dans le monde, après l’Iran, le Pakistan et la Corée du Nord.

 

Dans un seul pays occidental, à savoir les Etats-Unis, une majorité a exprimé des opinions favorables à Israël, et même là, elle n’était que de 51 %, voilà pour la théorie selon laquelle les États-Unis seraient soumis à certains lobbys israéliens rampant.

 

A l’extérieur des nations de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne exprime l’opinion la plus défavorable : 72 % des Britanniques interrogés avaient un avis négatif sur Israël, plus que dans le foyer de populisme anti-sionisme qu’est la France (63 %), et beaucoup plus que dans le pays où la Shoah s’est déroulée, la Pologne (44 %).

 

Israël est un État voyou pour le politiquement correct.

 

C’est l’état qu’il est à la mode de détester.

 

Mais pourquoi ?

 

Les détracteurs d’Israël diront:

 

“Enfin ! C’est à cause de ses frasques militaires”, mais cela ne tient pas debout.

 

Le militarisme actuel d’Israël est largement plus faible qu’il ne l’était pendant la guerre des Six-Jours de 1967, et à l’époque la plupart des Occidentaux, y compris l’extrême gauche, ont soutenu le projet sioniste.

 

L’explication la plus intéressante que j’ai entendu pour l’impopularité d’Israël parmi les bobos vient de Richard Pater, un analyste politique de Radlett qui a vécu en Israël durant les 15 dernières années :

 

“La leçon que beaucoup en Occident ont tiré de la Shoah est que le nationalisme est mauvais; le message que les Juifs en ont tiré est que le nationalisme est nécessaire”.

 

Voilà le cœur du mépris actuellement à la mode envers le petit Israël. 

 

Ce que beaucoup d’Occidentaux semblent trouver le plus nauséabond est le fait qu’Israël est suffisant, sûr et déterminé à préserver ses droits nationaux souverains envers et contre tous.

 

En bref, cela ressemble beaucoup à ce que les européens avaient l’habitude d’être avant le relativisme et l’anti-modernisme.

 

Je pense qu’Israël nous rappelle ce que nous étions il y a peu de temps, avant l’Union Européenne, avant la journée de l’écologie, quand nous aussi croyions encore aux frontières, à la souveraineté, au progrès et à la croissance.

 

Maintenant qu’il est de rigueur dans les sections bien-pensantes de la société occidentale d’être post-nationaliste et multiculturel, d’être à la mode en n’étant pas certain de son identité nationale, la vue d’un Etat aux frontières fortifiées nous offense et nous outrage.

 

Dans les mots de George Gilder, auteur de ” The Israel Test “, Israël est maintenant plus détesté pour ses vertus que pour ses vices politiques ou militaristes.

 

Il est détesté pour être resté fidèle à la “liberté et au capitalisme” alors que nous sommes tous censés mépriser de telles choses.

 

Si Israël a été officieusement transformé en Etat paria, ce n’est pas en raison de son étrangeté, ou même nécessairement de sa judéité, mais plutôt parce qu’il est trop occidental à notre goût.

 

Nous le détestons parce que nous nous détestons nous-mêmes.

 

Source : Brendan O’Neill, The Spectator

 

 

 

 

 

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 17:07

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Un récent sondage sérieux montre qu'une majorité des Gazaouis étaient, avant le conflit actuel, opposés à la politique et aux dirigeants du Hamas, et sont même en faveur d’un cessez-le-feu. Il éclaire de manière aigue pourquoi le Hamas a choisi de pousser Israël à une intervention militaire.


Alors que le Hamas a refusé chaque proposition égyptienne de cessez-le-feu (propositions soutenues par la ligue arabe, les Nations Unies, l’Europe et les Etats Unis), un élément crucial est moins connu :

 

Les habitants de gaza s’opposent à la position du Hamas.



Ces conclusions sont fondées sur une enquête menée du 15 au 17 juin dernier par un institut de sondage palestinien reconnu, qui a mené des entrevues individuelles directes à travers la bande de Gaza, en utilisant les règles d'échantillonnage des enquêtes sociologiques.

Le sondage a été conduit auprès d'un échantillon représentatif de 450 habitants de Gaza (ce qui induit une marge d'erreur d'environ 4%.)

On apprend ainsi que 70% du panel était d’accord ou fortement d’accord avec le maintien d’une situation cessez-le-feu dans le bande de Gaza et en Cisjordanie.

Cette attitude est corroborée par les 73% des sondés qui se sont déclarés favorables à des propositions de "résistance populaire non violente contre l’occupation israélienne".

ils sont 57 % à soutenir la position de Mahmoud Abbas, qui veut que le nouveau gouvernement d’unité renonce à toute violence contre Israël.

Il convient de préciser que certaines opinions ont pu changer depuis le début des frappes israéliennes qui ont fait naitre un sentiment de colère parmi la population gazaoui.

Toutefois, les résultats de ce sondage sont sans équivoque et indiquent le rejet de l’escalade militaire par les habitants de la bande de gaza, et une position favorable à un cessez-le-feu, qui se maintiendrait aujourd’hui.

Le sondage met en lumière le mécontentement des Gazaouis à l’égard des méthodes de gouvernance du Hamas. Une large majorité (71%) dénonce une criminalité galopante quand 78% pointent du doigt la corruption des officiels palestiniens.

Une part aussi importante des sondés estime que la présence de milices palestiniennes, non organisées sous une structure formelle d’organe de sécurité, est un problème d’importance.

À la lumière de cette insatisfaction à l’égard du Hamas concernant des problématiques de sécurité et d'administration, la plupart des répondants se disent favorables à la perspective d’une prise de contrôle de l’Autorité Palestinienne (AP) dans la bande de Gaza.

Près de 90% des sondés s’affirme d'accord avec l’énoncé :

 

« l’AP doit envoyer des fonctionnaires et des agents de sécurité à Gaza pour prendre en charge l'administration ».

Contrairement à la perception commune, le Hamas n’a pas bénéficié politiquement de l’enlèvement et de l’assassinat des trois adolescents israéliens.

A la question du prochain président de Palestine, une solide majorité choisirait Abbas ou d’autres leaders du Fatah, quand Ismail Haniyeh et Khaled Mashal, à la tête du Hamas, recevraient un total de 15% des intentions de vote.

L'économie Gazaoui a énormément souffert au cours de la dernière année, faisant grimper le chômage jusqu’à 40%.

 

La fermeture de plusieurs tunnels de contrebande par l'Egypte et le conflit entre le Fatah et le Hamas sur les salaires suite à leur réconciliation n’a fait qu’exacerber la population.

Les résultats du sondage de juin vont même plus loin puisque ses indicateurs montrent que 82% des Gazaouis seraient prêts à se tourner vers Israël pour trouver un emploi.

Ceux-ci souhaitent « voir Israël permettre à davantage de Palestiniens de travailler en Israël.»

La population civile de Gaza seraient donc en faveur d’une certaine normalisation des relations avec Israël, afin de trouver du travail.

L'enquête démontre le contraste entre les souhaits de la population et les décisions du Hamas.

La popularité de l'organisation islamiste était au plus bas avant l'opération militaire israélienne : aucun indicateur ne prouve qu’elle a rebondi ou qu'elle rebondira lorsque le Hamas devra rendre des comptes sur sa gestion calamiteuse de l'enclave.

Les résultats de ce sondage sont restés confidentiels, ils devraient pouvoir être porteurs de quelques perspectives.

 

 

Benjamin Fredj,

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 17:09

Tsahal-copie-1.jpg

 

Horrifiés par la guerre à mort menée par le Hamas, nous sommes convaincus que nous devons désormais l’emporter

 

 

Il y a une sorte de silence en Israël en ce moment.

 

Les rues sont moins remplies, les voitures klaxonnent moins, les cafés ne sont pas déserts, loin s’en faut, mais ils sont davantage silencieux.

 

Le rire des jeunes enfants dans le petit parc situé près de nos bureaux résonne étonnamment avec un peu plus d’acuité.

 

Nous sommes une nation scotchée aux nouvelles – la télévision, la radio, Internet.

 

Et presque sans relâche il y a quelque chose de sombre.

 

Il y a quelques jours, nous étions inquiets à cause des dizaines de roquettes frappant Israël de partout, hochant la tête suite aux petits miracles dus au Dôme de fer qui a intercepté une grande partie d’entre elles.

 

Maintenant ce sont les habitants des kibboutzim et des moshavim près de la frontière de Gaza, et les milliers de soldats à l’intérieur de la bande, qui sont à la fois sur la ligne de front et au centre de notre attention.

 

Et leur vie demeure en danger constant.

 

Ce que l’on commence maintenant à appeler « les tunnels d’attaque », on est en train d’en découvrir tous les jours.

 

Des passages souterrains sophistiqués, creusés au fil des mois, voire des années, sous les maisons des quartiers denses de Gaza comme Chajaya, certains avec plusieurs sorties, certains dirigés sous les maisons et les salles à manger de kibboutzim et de moshavim : Nir Oz, Nirim, Ein Hashelosha…

 

Il y a trois jours, mon collègue Mitch Ginsburg a écrit ce qui suit :

 

« Haim Yellin, à la tête du Conseil régional d’Eshkol, a récemment déclaré au Times of Israel, debout à l’extérieur d’un tunnel découvert il y a plusieurs mois, que de nombreux résidents de la région sont tellement marqués par la perspective d’une attaque de tunnel lorsqu’ils entendent les grincements de « pelles fantômes » quand ils ferment les yeux la nuit. Nous savons maintenant que ce n’étaient pas des « pelles fantômes » qu’ils entendaient."

 

C’était bien le grattage de pelles.

 

De nombreuses attaques aériennes se sont révélées incapables de briser ces tunnels, même dans les cas où le renseignement israélien savait où diriger les frappes.

 

C’est seulement des soldats qui se rendent à pied dans des quartiers de Gaza, exposés à des mines et à des explosifs cachés, mais aussi à des tireurs embusqués, qui peuvent trouver les entrées bien cachées de ces tunnels.

 

Et beaucoup, beaucoup de soldats ont été tués et blessés dans l’opération.

 

Le nombre de morts dans l’opération « Bordure protectrice » a déjà dépassé le nombre de morts des deux grands conflits précédents en 2008-2009 et 2012.

 

Le nombre de ces tunnels retrouvés augmente tout le temps.

 

5, 8, 13, 15…

 

Un immense investissement pour le Hamas : du temps, de l’argent, de l’énergie, du béton et de la haine.

 

Mais nous n’avons pas encore tout trouvé.

 

Ce matin, des terroristes du Hamas ont été repérés sortant encore d’un autre de leurs « tunnels d’attaque ».

 

L’armée israélienne a publié des images de quelques-uns de ces hommes armés sortant d’un tunnel, en route pour assassiner, avant qu’on fasse sauter le tunnel.

 

Mais ce ne sont pas toutes les issues qu’on arrive à repérer à temps. Nous avons perdu des soldats du côté israélien de la frontière – où Israël a renforcé son déploiement de troupes pour trouver ces sorties, et protéger les résidents locaux – qui peuvent être abattus par les infiltrés du Hamas dès leur apparition.

 

Dans notre petit pays, avec l’armée de la nation – dans laquelle la plupart de nos enfants sont enrôlés, et beaucoup sont réservistes car ils ont la vingtaine, la trentaine ou la quarantaine – les mauvaises nouvelles peuvent devenir quelque chose de personnel.

 

C’est pourquoi, avec la télévision, la radio et Internet, nous sommes également tous scotchés à nos téléphones, inquiets quand ils sonnent, inquiets quand ils ne sonnent pas…

 

J’affirme que les nouvelles sont sombres presque sans relâche.

 

Ce qui n’est pas sombre c’est en ce moment la relative unité d’un Israël qui est bien souvent divisé, mais aussi la motivation de nos soldats.

 

Nous sommes unis dans l’horreur commune de la stratégie de la guerre à mort du Hamas, et dans la réalisation de la mesure du danger.

 

A tel point qu’à une conférence de presse hier soir, on n’a pas demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu si Israël entrait trop profondément dans le conflit.

 

Mais plutôt comment il aurait pu accepter l’offre de cessez-le-feu égyptienne de mardi dernier alors que cela aurait laissé l’infrastructure des tunnels du Hamas intacte. (Il a répondu qu’il estimait que le Hamas aurait probablement refusé l’offre, et qu’il était déterminé à s’attaquer à la menace des tunnels).

 

Lorsque Netanyahu a déclaré hier soir qu’Israël était « en guerre pour sa maison », cela semblait tout sauf démagogique.

 

Quand il a affirmé que le Hamas avait prévu de transformer Tel Aviv en « ruines » maintenant, grâce à ses roquettes, nous savons que c’était vrai.

 

Quand il a déclaré que le Hamas avait investi « des années de travail dans les tunnels, visant à mener des attaques méga-terroristes et des enlèvements », et que les agressions prévues « sur les jardins d’enfants, ou dans les salles à manger » auraient été « catastrophiques », il n’y avait pas vraiment lieu d’en douter.

 

Le mot de Gaza est que les terroristes du Hamas et leurs commandants n’ont tout simplement pas donné signe de vie depuis les deux dernières semaines.

 

Ils ont disparu sous terre, émergeant seulement pour essayer de tuer nos soldats quand ils se déplacent à l’intérieur, leurs porte-parole expliquant au monde que les victimes civiles de la bande de Gaza sont la faute de l’occupation israélienne tout en avertissant que ces mêmes civils de Gaza ne doivent pas tenir compte des directives d’Israël pour quitter la région afin d’assurer leur propre sécurité.

 

Souvent, en temps de guerre, Israël est préoccupé par la façon dont « le monde » rapporte et comprend les événements.

 

Nous sommes amers de voir que la communauté internationale ne se rend pas compte que nous nous défendons contre les agresseurs (plutôt que d’être les agresseurs), et ne comprend pas l’utilisation cynique par le Hezbollah (dans le sud du Liban) et par le Hamas de citoyens locaux devenus des boucliers pour leurs activités terroristes.

 

Nous sommes frustrés de tout cela maintenant mais ce n’est pas notre première préoccupation.

 

Nous nous trouvons en guerre avec un groupe extrémiste islamique totalement engagé à nous tuer, se délectant du mal qu’il nous inflige, indifférent à la dévastation qu’il puisse causer à Gaza.

 

C’est un gouvernement terroriste qui consacre les ressources de son embryon de pays principalement pour anéantir le pays voisin.

 

Avec tout ce que ces nouvelles ont de sombres, le Hamas va se heurter à beaucoup plus d’échecs que de succès.

 

Les roquettes qui visaient à réduire Israël en gravats se sont révélées largement inefficaces – mais personne ne devrait douter que le Hamas travaille fébrilement pour déjouer le Dôme de fer.

 

Les infiltrations de la mer ont échoué. Une grande partie des tunnels d’attaque a été mise à mal.

 

Mais une grande partie de la capacité du Hamas à nous faire du mal demeure intacte.

 

Et cette dimension meurtrière demeure elle aussi implacable.

 

Ce qui nous préoccupe en ce moment est donc un impératif simple mais essentiel : l’emporter.

 

 

David-Horovitz Times-of-Israel

David Horovitz,

Fondateur et Rédacteur en Chef

du Times of Israel.

Ancien rédacteur en chef

du Jerusalem Post et du Jerusalem Report.

 

 

 

thetimesofisrael-fr

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 16:16

bb netanyahu 2

 

Son objectif premier est de réduire à néant les capacités du Hamas de nuire aux citoyens israéliens

 

Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, en ordonnant l’entrée des troupes dans Gaza, a mis en sourdine les critiques de ses alliés de droite, mais, selon des commentateurs israéliens, il espère s’en tenir à des opérations limitées plutôt que de réoccuper l’enclave palestinienne.

 

« Bibi » Netanyahu avait le verbe combatif vendredi matin en se disant prêt à « élargir de manière significative l’opération terrestre » lancée dans la nuit de jeudi à vendredi dans la bande de Gaza après 10 jours de bombardement.

 

L’action comme le discours ont été accueillis plutôt positivement à sa droite qui dénonçait un manque d’engagement et de fermeté sur le terrain.

 

Ainsi, Danny Danon, limogé du poste de vice-ministre de la Défense cette semaine pour avoir vertement critiqué M. Netanyahu et qualifié d’ »échec » les opérations militaires, a exprimé vendredi « son soutien » au chef du gouvernement, selon le site internet Ynet.

 

Dans les rangs du parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou du chef de la diplomatie, Avigdor Liberman, « on attend de voir », en se tenant dans l’immédiat à ligne officielle, bien que la formation ait rompu avec le Premier ministre, le jugeant trop accommodant.

 

M. Liberman avait ainsi milité à plusieurs reprise pour une opération d’ampleur, quitte à réoccuper Gaza, évacuée unilatéralement en 2005, mais lui comme ses partisans se sont gardés de renouveler cette revendication vendredi.

 

« La décision de réoccuper Gaza n’a pas été prise », a dit à la presse le ministre de la Sécurité publique, Yitzak Aharonovitch d’Israël Beiteinou, ajoutant que « les limites de l’opération » faisaient encore l’objet de discussions.

 

Opérations limitées


Mais pour les commentateurs israéliens, il est clair que M. Netanyahu n’a pas pour objectif d’engager son armée en profondeur dans Gaza et d’y rester, notant que les opérations menées depuis la nuit de jeudi à vendredi restent limitées à des objectifs précis comme le réseau de tunnels souterrains.

 

« Il s’agit plus de plusieurs opérations que d’une grande opération terrestre », estime l’expert des questions palestiniennes de la radio militaire, Jacky Khoury.

 

Le général de réserve et ex-élu du Likud, Uzi Dayan, abonde dans ce sens.

 

« Nous n’avons pas l’intention de réoccuper Gaza, c’est clair pour tout le monde », observe le neveu du général Moshe Dayan, le vainqueur de la Guerre des Six Jours, car « on sait comment ça commence et on ne sait jamais comment cela finit », avance-t-il pour expliquer la prudence des autorités.

 

Dans la presse aussi, on souligne que M. Netanyahu n’a pas envie de se retrouver plongé dans un bourbier à Gaza, avec encore plus de morts civils palestiniens, des condamnations internationales en nombre et des cercueils de soldats en série.

 

« Netanyahu connaît le calcul politique : les guerres sont un poison, et pas seulement pour les généraux », relève Nahum Barnea l’éditorialiste vedette du Yediot Aharonot.

 

Le Premier ministre israélien est néanmoins sous pression, étant donné qu’il s’agit de la quatrième opération militaire depuis 2005 pour priver le Hamas à Gaza de sa capacité à tirer des roquettes sur Israël.

 

« Le gouvernement et l’armée ont le soutien de la population mais ils savent bien que ça ne restera le cas qu’à trois conditions très difficiles à maintenir en temps de guerre: que ce soit bref, que les succès soient nombreux et qu’il y ait peu de morts », estime le journal Israël Hayom, considéré comme le porte-voix du gouvernement.

 

Benjamin Netanyahu, conscient des difficultés, relève qu’il n’y a pas de « garantie de succès à 100 % » mais qu’il n’avait plus d’alternative, notamment car la trêve proposée par l’Egypte cette semaine a été rejetée par le Hamas, organisation terroriste pour Israël et l’Occident.

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 16:14

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« La faute du Hamas, le choix qu’il a fait d’envenimer une situation déjà délicate, risque d’avoir des conséquences tragiques, tant pour les Palestiniens que pour les Israéliens. Les choses sont donc en place pour une détérioration de la situation. Quelle irresponsabilité… »


C’est ainsi que je terminais ma chronique du 19 juin dernier, avant ce que je croyais être mes vacances.

 

Malheureusement, ce que je craignais est arrivé : le Hamas a décidé d’escalader ses actions, forçant Israël à réagir férocement.

 

Vous feriez quoi ?


Vous êtes citoyen d’une petite communauté ou d’une ville et un groupe reconnu terroriste par le monde entier (par le Canada – avant l’arrivée d’Harper au pouvoir -, par les USA, par l’Union Européenne et autres) tire missile après missile sur votre région.

 

Vous devez constamment courir aux abris, n’ayant que de 15 à 30 secondes pour vous mettre à l’abri avant que les missiles ne tombent.

 

Vous faites quoi si vous avez un enfant dans une chambre et un bébé dans l’autre ?

 

Ou si vous êtes dans la douche ? Ou sur les toilettes ? Ou si vous vous occupez d’une personne handicapée ou d’un vieux parent à mobilité réduite ?

 

Je répète : vous avez 15 à 30 secondes pour prendre vos êtres chers et les amener dans un abri.

 

Vous faites comment ?

 

Il est impossible de vivre ainsi.

 

Les citoyens d’Israël, un pays démocratique, font ce que vous feriez si Montréal, Québec, Gatineau ou Saguenay était ainsi menacé : ils demandent à leur gouvernement de faire arrêter cette menace létale.

 

Des centaines de missiles tombent chaque jour sur Israël.

 

Cinq millions de personnes vivent maintenant sous la menace des missiles du Hamas et au rythme des sirènes sonnant jour et nuit.

 

Aucune équivalence morale


Il n’y a aucune équivalence morale à faire entre les ‘deux côtés’.

 

Il n’y a pas de ‘cycle de violence’ non plus.

 

Il y a Israël qui a été attaqué par un groupe islamiste extrémiste, point.

 

Le Hamas tire sur des populations civiles, Israël vise avec précision des cibles de lancements, des sites de stockage et des sites liés au Hamas et au Jihad islamique.

 

Le Hamas tire à partir de lieux bondés de civils (écoles, ruelles, mosquées) voulant faire monter le nombre de Palestiniens tués et Israël a dépensé des millions pour bâtir des abris pour protéger ses civils.

 

Israël avertit d’avance où il attaquera (!!!) par téléphone et par flyers et le Hamas vise des cibles non militaires.

 

Hamas, en visant des civils israéliens et en tirant à partir de lieux peuplés de civils palestiniens commet ainsi un double crime de guerre.

 

Plus il y a de civils israéliens tués, plus le Hamas considère cela comme une victoire.

 

Et, plus il y a des victimes civiles palestiniennes, plus le Hamas est content, espérant ainsi que le monde mette de la pression sur Israël.

 

Si ce n’est pas malade, dégénéré, je me demande ce que c’est…

 

Ce n’est pas pour rien que non seulement le Canada et les États-Unis ont condamné les tirs du Hamas, le gouvernement Hollande (socialiste) et le gouvernement allemand d’Angela Merkel ont aussi très fermement condamné les gestes du Hamas.

 

Hollande est allé jusqu’à exprimer sa ‘solidarité’ avec Israël.

 

Contexte islamiste


Le conflit entre le Hamas et Israël n’est pas dans un vacuum.

 

Il y a un contexte.

 

Les islamistes sont en mode conquête au Moyen-Orient.

 

L’État islamique d’Irak et du Liban (EIIL) met en place un État islamiste en Irak et en Syrie (faisant fi des frontières existantes), massacrant allégrement sur leur passage.

 

Les rebelles islamistes en Syrie sont aussi pires dans leur cruauté que le régime de Bassar al-Assad.

 

L’Iran continue d’exporter son islamisme chiite et de supporter les combattants en Irak et au Liban soutenant cette idéologie obscurantiste,

 

En d’autres mots, ce qu’on voit entre le Hamas et Israël n’est qu’une facette d’un conflit entre l’islamisme (i.e. idéologie politique extrémiste, à ne pas confondre avec l’islam la religion) et le monde refusant de se soumettre avec cette vision noire des choses.

 

 



marceau richard

Richard Marceau,

 

 

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 15:35

hamas-hassan-el-banna-fondateur-des-freres-musulmans.jpg

Hamas fêtant en 2012 le fondateur des frères musulmans

 

La vidéo montre comment le Hamas dispose les enfants à coté de lanceur de roquettes.


Benjamin Netanyahu a dit :

 

« Israël utilise ses armes pour protéger ses enfants, le Hamas utilise ses enfants pour protéger ses armes »

 

 

 

Tel a vivre


 

 


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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 12:53

France Israël Basse Normandie (37)

 

Ce n’est pas la première fois que le Hamas fait des victimes arabes musulmanes israéliennes.

 

Une information volontairement masquée par certains médias occidentaux.

 

Les roquettes du Hamas avaient déjà touché la ville de Sair au Nord de Hebron, détruisant une maison. 

 

A Kfar  Laqyia dans le sud d’Israël deux fillettes musulmanes israéliennes, de 11 et 13 ans, ont été touchées il y a quelques jours par une roquette du Hamas alors qu’elles jouaient dehors, l’une d’elle a été hospitalisée dans un état grave à l’hôpital Soroka de Beersheva.

 

Aujourd’hui ce sont 4 membres d’une même famille musulmane qui ont été frappés à Dimona dans le désert du Negev. 

 

Le père de famille de 32 ans a été tué net, deux enfants ont été blessés dont un bébé de 4 mois dans un état désespéré, ainsi que leur mère.


Si les médias occidentaux n’en parlent pas c’est normal, cela bouleverse le narratif officiel.

 


@Mitz

 

 

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