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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 15:52

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L’attaque du Musée juif de Bruxelles dans laquelle 4 personnes innocentes ont perdu la vie est le résultat de l’incitation anti-israélienne et antisémite

 

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Déclaration du ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman en réponse à l’attaque terroriste au Musée juif de Bruxelles :


« L’attaque terroriste du Musée juif de Bruxelles , dans laquelle quatre personnes innocentes ont perdu la vie, est le résultat de l’incitation anti-israélienne et antisémite, exprimée, entre autre, par l’appel au boycott d’Israël et des produits israéliens ainsi que dans l’activisme anti-israélien dans les instances internationales et l’adoption d’une position anti-israélienne unilatérale et systématique.

Au cours de l’histoire, l’antisémitisme a pris de nombreuses formes, mais la base reste toujours la même: la haine des Juifs parce qu’ils sont Juifs, où qu’ils se trouvent – qu’ils vivent à Jérusalem, à Tel-Aviv, à Ariel, à Hébron, à Bruxelles, ou sur Mars.

Par conséquent, ce que l’on nomme « l’activisme pro -palestinien», qui, comme dans ces jours sombres, appelle au boycott de «biens juifs » et est dirigé de manière agressive contre la seule démocratie au Moyen-Orient, relève purement et simplement de l’antisémitisme. Il ne fait pas partie d’un débat politique légitime sur un différend territorial comme il en existe dans de nombreuses parties du monde.

Les récents événements antisémites au Kansas, à Toulouse ou ce soir à Bruxelles constituent un puissant avertissement pour tous ceux qui, consciemment ou non, prennent part à cette incitation lorsque, maintes et maintes fois, ils se précipitent pour condamner Israël et comparer la construction de la maison d’une famille juive sur la terre de nos ancêtres à des actes terroristes cruels et meurtriers perpétrés par des antisémites haineux dans la bande de Gaza ou à Bruxelles ».

 

 

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nosnondits

blog d'actualité du service de presse de l'ambassade d'Israël en France
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 11:01

Bibi158

 

Le Premier ministre explique à Jeffrey Goldberg de Bloomberg qu’Israël ne veut pas prendre d’actions unilatérales, mais discuter avec Abbas ne mène à rien

 

Les dirigeants palestiniens ne veulent pas faire de compromis pour la paix, ils mettent en doute l’efficacité des négociations diplomatiques, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un entretien publié jeudi.

 

S’adressant à Jeffrey Goldberg de Bloomberg, Netanyahu a rejeté la faute de l’échec des négociations de paix sur l’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas et a fait allusion au fait qu’Israël pourrait prendre des mesures unilatérales en quittant la Cisjordanie.

 

Netanyahu a également apporté son soutien à la décision de l’administration Obama de ne pas attaquer la Syrie en Août en qualifiant la destruction de armes chimiques qui en a suivi de « rayon de lumière dans une région très sombre. »

 

Dans sa première déclaration à la presse depuis la fin des processus de paix à la fin du mois dernier, le Premier ministre a formulé avec un regard pessimiste sur la possibilité d’une reprise des négociations.

 

« Les négociations sont toujours préférables. Depuis Oslo, six Premiers ministres ont échoué dans leur objectif d’une solution négociée, a-t-il déclaré. Ils ont toujours pensé que nous étions au bord de la réussite, et ensuite [Yasser] Arafat s’est défilé, Mahmoud Abbas s’est défilé, parce qu’ils ne peuvent pas conclure ces négociations. Nous n’avons pas de dirigeants palestiniens qui soient prêts à le faire. Les conditions minimales nécessaires à n’importe quel gouvernement israélien ne peuvent pas être satisfaites par les Palestiniens. »

 

Interrogé sur la possibilité d’un retrait unilatéral de la Cisjordanie, Netanyahu a reconnu que l’idée prenait de l’ampleur dans l’appareil politique.

 

Il a néanmoins averti qu’Israël ne prendrait pas le risque d’un autre Gaza où le Hamas s’est imposé après le retrait unilatéral d’Israël.

 

« De nombreux Israéliens se demandent si certaines actions unilatérales pourraient théoriquement avoir du sens. Pour autant, les gens reconnaissent que le retrait unilatéral de Gaza n’a pas amélioré la situation et n’a pas fait avancer la paix, » a-t-il déclaré.

 

Les négociations ont échoué après neuf mois depuis avril dans un climat de récriminations mutuelles. Chaque partie a refusé d’être à la hauteur de ses engagements d’avant négociations.

 

Tandis que Netanyahu soutient les efforts du Secrétaire d’Etat John Kerry pour ramener les deux parties à la table de négociations, il a critiqué Abbas de ne pas prendre au sérieux les Américains.

 

« Qu’a fait Abbas ? Rien. Il a refusé de soutenir les efforts de Kerry d’essayer de discuter des questions fondamentales. Il a donné une dimension internationale au conflit », a-t-il déclaré, en faisant référence à la décision du dirigeant palestinien de poser une candidature à 15 traités internationaux. Jérusalem avait déclaré que cela allait en contradiction à l’engament palestinien de ne pas poser une candidature aux Nations Unies.

 

Concernant la Syrie, Netanyahu a expliqué qu’il soutenait la décision du président américain Barack Obama de ne pas mener des frappes sur Damas après une attaque chimique dévastatrice.

 

Il a déclaré qu’il « avait apprécié l’effort » de contraindre le président Syrie Bashar el Assad d’abandonner son stock d’armes chimiques.

 

Pourtant, Netanyahu a souligné qu’Assad n’avait pas rendu toutes ses armes ce qui préoccupe Israël.

 

« Nous sommes préoccupés du fait qu’il peut ne pas avoir déclaré tout son stock. Néanmoins, ce qui a été enlevé est conséquent. Nous parlons d’environ 90%,  » a-t-il souligné.

 

Tout en mettant en relief les différences de point de vue au sujet du programme nucléaire iranien, le Premier ministre s’est également félicité de la coopération défensive avec les Etats-Unis.

 

Cette coopération n’a pas souffert sous la direction du Secrétaire à la défense Chuck Hagel, perçu par certains comme anti Israël.

 

« La relation a vraiment été bonne. Notre coopération défensive et notre partage de renseignements ont été très conséquents des deux côtés. Notre travail sur la défense anti-missile et anti roquette ont été très bonnes… Cela ne nous empêche pas d’avoir des divergences sur l’Iran. »

 

 

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 18:39

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Donatella Rovera, enquêtrice de terrain d’Amnesty international, a écrit un article intéressant sur les défis de trouver des preuves réelles dans les situations de guerre.

 

Un de ses principaux points est que les témoins oculaires sont souvent peu fiables.

 

Par exemple :

 

“A Gaza, au Liban, en Libye, en Syrie et autres lieux, où j’ai interviewé des civils qui décrivaient ce qu’ils pensaient, lorsque des frappes d’artillerie ou de bombes étaient lancées de loin par les forces gouvernementales et tombaient tout près de leurs maisons – alors qu’en réalité, le grand bruit et les tremblements résultaient de mortiers ou de roquettes lancés par les combattants de l’opposition de leurs positions situées à proximité. Pour l’oreille non formé, il est pratiquement impossible à distinguer de feu entrant et sortant et d’autant plus pour ceux qui se trouvent à proximité de la ligne de front.”

 

Un autre facteur, qu’elle mentionne :

 

“Même s’ils l’ignorent, les enquêteurs doivent être alertés par le fait que la désinformation peut contribuer à façonner la perception des événements, le récit entourant les événements et le comportement des gens qui considèrent en toute bonne foi et  assimilent, y compris les victimes, les témoins et les autres sources potentielles.”

 

Ici Rovera se réfère à des mensonges qui se propagent rapidement et puis qui deviennent largement admis – y compris par l’ONG « non biaisée » – avant tout le monde a une chance d’enquêter.

 

Combien de fois avons-nous vu ce cas ?

 

Elle donne un exemple précis de Gaza :

 

“La peur peut conduire des victimes et des témoins à retenir des éléments de preuve ou donner des comptes délibérément erronés des incidents. À Gaza, j’ai reçu des informations partielles ou inexactes par les proches des civils tués accidentellement dans les explosions ou par des roquettes lancées par des groupes armés palestiniens vers Israël qui avait mal fonctionné et de civils tués par les frappes israéliennes situés volontairement à proximité des positions de groupes armés palestiniens. Lorsqu’ils sont confrontés avec les autres éléments de preuve obtenus séparément, certains ont dit qu’ils craignaient des représailles des groupes armés.”

 

Ce qui signifie que les « témoins oculaires » prétendent souvent qu’il n’y n’avait aucune activité terroriste dans la région d’une frappe aérienne et qu’Israël  tuait arbitrairement et sans discernement.

 

Ceci fut entièrement admit et reproduit par les Nations-Unies et d’autres ONG.

 

Le rapport Goldstone en est un exemple parmi tant d’autres.

 

Malheureusement, dans de nombreux cas les ONG elles-mêmes font partie du problème, avoue Rovera , un peu allusive :

 

Les situations conflictuelles créées sont très politisées et les environnements polarisés, ce qui peut même affecter les preuves de travail crédibles et objectives des individus et des organisations.

 

Les joueurs et les parties intéressées sont experts pour manipuler ou fabriquer des « preuves » pour leur communication interne et externe.

 

C’est une honte que Rovera n’inclue pas Amnesty International lui-même comme étant coupable de cela, et elle attribue le manque d’objectivité presque uniquement au faux témoignages d’une seule partie plutôt qu’à la volonté idéologique de trouver des crimes de guerre lorsqu’il n’en existe pas.

 

Ils pourraient le nier énergiquement, mais Amnesty et Human Right Watch ont un penchant systématique contre Israël.

 

Cet article, qui est un pas vers la bonne direction, ne fait qu’effleurer la surface – de comment les ONG elles-mêmes contribuent à la culture du mensonge pour délivrer leurs rapports et assurer leur financement sans faire les vérifications de base.

 

Et tandis que Rovera note que quelques « témoins oculaires » agissent par peur, elle ne va pas assez loin.

 

Au moins dans les territoires, les mensonges sur Israël sont répétés si souvent que les témoins diront aux chercheurs et aux journalistes occidentaux ce qu’ils veulent entendre plutôt que ce qui s’est réellement  passé.

 

Ce n’est pas nécessairement de la peur ; cela fait partie de leur culture pour s’assurer qu’Israël soit toujours blâmé sur n’importe quoi. Il sature leurs médias.

 

Je ne peux pas compter combien de fois les « témoins oculaires » se sont avérées être une fiction complète, et la peur n’est pas entrée dans l’équation.

 

Toutefois, bon nombre de ces « témoins » arrivent à travailler pour le plus grand employeur de Cisjordanie – l’Autorité palestinienne – qui ment constamment.

 

Sans compter que de nombreux militants anti-Israël répètent sciemment les plus scandaleux mensonges destinés à promouvoir leur propre programme.

 

Cet article permet d’espérer qu’au moins s’ouvre la discussion sur l’inexactitude des déclarations et des recherches sur Israël, même des ONG qui font semblant d’être objectives.

 

Source originale de l’article

 

mensonge

@amnesty : "les témoins palestiniens sont souvent des menteurs" http://ow.ly/wKbS6 

 

 

cool israel

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:58
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D’aucuns s’étonneront de cette Lapalissade et pourtant, à la lecture de nombreux sites du Web, voire des medias et – pire encore – des déclarations de certains responsables ( ?) politiques, à propos du conflit israélo-palestinien, on en viendrait à douter.
Du côté palestinien, on a inventé un « droit de retour » dans l’ancienne Palestine sous mandat, donc également en Israël, et l’appellation de « réfugiés », au profit de personnes n’ayant jamais vécu sur ces terres.
Or, jamais on n’avait admis que la qualité de réfugié puisse se transmettre en quelque sorte, par voie d’héritage.
Tel a été le cas, aussi bien en Europe, au lendemain des bouleversements territoriaux dus à la seconde guerre mondiale, qu’en Asie, par exemple lorsque des millions d’hindous dans un sens et de musulmans dans l’autre sens ont dû quitter leur habitation, lors du partage de l’Inde.

Qu’à cela ne tienne.. Qui ne tente rien n’a rien……

Or, en droit international, il peut y avoir certaines spécificités régionales, mais pas un tel particularisme : la notion de réfugié est une notion universelle, qui n’a jamais reçu une telle acception de droit transmissible.
On est réfugié, parce que l’on a dû quitter un pays, mais on ne devient pas réfugié parce que l’on est descendant d’un réfugié .
C’est en quelque sorte une qualité « personnelle ».

En réalité le but recherché est de contester la légitimité du droit à l’existence de l’Etat d’Israël.
Et, pourtant, celui-ci peut se réclamer, avec plus de poids que les Palestiniens, du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » vu l’ancienneté de la présence de Juifs sur la terre de leurs ancêtres, alors que la notion de « peuple palestinien » n’est apparue que très récemment (on n’en parlait même pas au moment du partage de la Palestine en 1947).

Il ne faut pas confondre nationalisme « arabe » et nationalisme « palestinien ».

Car, il est évident qu’admettre le « droit » à une présence de millions de musulmans dans les limites de l’Etat d’Israël, au motif que quelques centaines de milliers de musulmans habitaient il y a près de 70 ans, cette contrée conduirait, à très court terme, à la disparition de l’Etat d’Israël.
Or, celui-ci a vocation à être, comme l’écrivait, par anticipation, Théodore Herzl, à la fin du XIXème siècle, l’ « Etat des Juifs » (Judenstaat).
Ce qui ne signifie pas pour autant, la réalité le prouve, l’interdiction d’établissement au profit de non-Juifs (qui représentent, presque de manière constante, 25% de la population d’Israël).
Alors que, dans les projets d’Etat palestinien, aucune place ne serait admise pour des Juifs.

Au lieu d’assimiler, en 1975 le sionisme au racisme, l’Assemblée générale des Nations Unies aurait été mieux inspirée ( ?) de mettre en garde l’Islam contre le racisme à l’égard des Juifs..

Vainement, cherchera-t-on à s’appuyer sur la résolution 194, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies, le 11 décembre 1948 (à une époque où il y avait de vrais « réfugiés » au nombre d’environ 500 à 700 000 et non pas plusieurs millions comme se réclament, aujourd’hui, de cette qualité des personnes sans liens personnels avec l’ancienne Palestine).

En effet, dans le point 11 de cette résolution, l’Assemblée générale « décide » (formule inexacte, car ladite Assemblée n’a aucun pouvoir de décision en dehors de son organisation interne ; elle ne peut émettre que des « recommandations ») « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible » (souligné par nous : donc on ne peut qualifier de réfugié qu’une personne, qui a dû quitter son foyer et non les ayants droit d’une telle personne).
De plus, l’Assemblée précisait qu’elle visait les réfugiés qui désirent « vivre en paix avec leurs voisins » (ce qui n’a malheureusement jamais été le cas, les « réfugiés palestiniens », qui rêvent de prendre une revanche sur l’ « ennemi sioniste »).

Si les Palestiniens ne peuvent guère s’appuyer sur une forte majorité pour défende une telle conception des « réfugiés », il n’en est, malheureusement, pas de même d’une autre erreur couramment répandue, y compris dans les pays occidentaux et en France en particulier.

On ne cesse, effectivement, d’entendre des appels au retour aux « frontières d’avant 1967 », alors que ces frontières n’ont jamais existé.

En effet, l’accord d’armistice, signé par Israël et la Jordanie, précise expressément que la ligne de séparation des forces n’a pas valeur de frontières et ne pourra pas être revendiquée comme telle dans le futur. Il s’agit d’une simple ligne de cessez-le-feu.

L’article II-2 de l’accord du 3 avril 1949 est très clair :
« les dispositions du présent accord étant dictées exclusivement par des considérations militaires, (qu’)aucune disposition du présent Accord ne porte en rien atteinte aux droits, revendications et positions de l’une ni de l’autre Partie dans le règlement pacifique et final de la question palestinienne »

D’ailleurs, la fameuse résolution 242 adoptée par le Conseil de sécurité, en novembre 1967, au lendemain de la Guerre de Six jours, invitant, dans le texte original anglais au retrait « de » (from) territoires (alors que la version française évoque le retrait « des » territoires, donc de tous les territoires placés sous l’autorité israélienne du fait de cette guerre) évoque le droit de chaque Etat de la région de vivre en paix « à l’intérieur de frontières sûres et reconnues ».

Cette formule impliquait bien que de telles frontières n’existaient pas encore.

Si la « fabrication » du droit international par les Palestiniens ne peut être honnêtement admise, il en est de même de certaines affirmations que l’on trouve, fréquemment, sur des sites pro-israéliens, sans que pour autant, à ma connaissance, ces fausses affirmations aient été, jusqu’à présent reprises, par un gouvernement israélien quel qu’il soit.

Tout d’abord, s’agissant des textes pouvant être revendiqués pour justifier une revendication sur l’ensemble du territoire situé entre la Mer méditerranée et le Jourdain, il y a lieu d’écarter la déclaration Balfour, émanant du ministre britannique des affaires étrangères le 2 novembre 1917.

En effet, cette lettre consacrait, certes, l’appui de la Grande-Bretagne à « l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif ».
Mais rien dans cette Déclaration, à laquelle se référèrent, en avril 1920, à San Remo, les représentants des différents Etats ayant combattu l’Empire ottoman, en confiant à la Grande Bretagne le mandat d’administrer la Palestine, n’indiquait que ce Foyer s’étendrait sur la totalité du territoire allant de la mer au fleuve.

Le seul acte ayant force juridique est l’acte formel de mandat que la Société des Nations adopta, en 1922, pour confier, officiellement, un mandat à la Grande Bretagne.

Or, cet acte, qu’on le veuille ou non, prit en considération le fait qu’entre 1920 et 1922, la future Puissance mandataire avait divisé le territoire, qui allait lui être, formellement confié, en deux :
la Palestine proprement dire d’une part et la Transjordanie d’autre part.

De telle sorte que, pratiquement le Foyer national juif n’avait plus vocation qu’à exister dans la seule Palestine, délimitée par la Mer méditerranée à l’ouest et par le Jourdain à l’est.

L’autre erreur, couramment véhiculée par les médias pro-israéliens, voire reprise à leur compte par certains ministres israéliens (mais pas tous) c’est de soutenir qu’en l’attente du règlement du conflit, Israël a le droit de construire librement dans les Territoires.

En effet, s’il n’y a aucune règle formelle du droit international qui interdise cette politique, contrairement à l’affirmation régulièrement proclamée même par des Etats, voire l’ONU, cela ne signifie pas pour autant qu’elle soit permise.

Car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, en droit international, tout ce qui n’est pas interdit n’est pas nécessairement permis.

Il faut, effectivement, tenir compte des droits éventuels des Etats (existants ou à venir), qu’il y a lieu de protéger.

Israël ne peut, à mon avis, s’appuyer sur aucun principe juridique, qui validerait une telle politique, de la même façon que rien n’autorise les Palestiniens à prétendre que toute la Judée-Samarie, voire tout l’espace de terre entre la mer et le fleuve leur revient.

Certes, l’histoire peut conforter certains droits, mais elle ne peut les créer de toutes pièces.

Affirmer que la Judée et la Samarie ont, à un moment donné de l’histoire, étaient des terres juives ne doit pas faire oublier qu’à un autre moment, la souveraineté d’un Royaume juif a été limitée à Jérusalem et ses alentours.

Donc, le « Grand Israël » n’a existé qu’à un moment de l’histoire et ne peut soutenir la revendication d’extrémistes juifs.

« Enfin c’est juste mon avis » d’universitaire, qui a, enseigné le droit international pendant 34 ans.
David Ruzié,
professeur émérite des universités,
spécialiste de droit international

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mg
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:00

FRANCE ISRAËL BASSE NORMANDIE.2

France Israël Basse Normandie

souhaite à toutes et tous


Yom Ha’atzmaout Sameah !!!

 

"Israël n'a pas été fondé par la déclaration de l'ONU mais par le sang de ses fils, la sueur de ses pionniers, et la vision de ses prophètes"   Shimon Pérès, Président de l'état d'Israël - le 4/05/2014

Cité par  radioj.png

 

 


 

 

 

 

shimon-peres-yom-haasmaouth.jpgPeres et Netanyahou: "Israël doit être fier"

A l'occasion du Jour de l’Indépendance, le président israélien a envoyé un message "optimiste" aux Israéliens


Les Israéliens ont lancé lundi soir en grande pompe les célébrations du Jour de l’Indépendance.

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues, dans toutes les villes du pays, pour fêter et célébrer l’anniversaire de la création d’Israël, avec de nombreux feux d'artifice et des spectacles mettant en vedette des artistes populaires.

Mardi, des millions d'Israéliens vont envahir les routes du pays pour se rendre à des barbecues, une tradition lors du Jour de l'Indépendance.

 

 

 

iaf66.jpgA Tel Aviv, l’armée de l’air présentera au milieu de la journée son traditionnel spectacle aérien au bord de la plage.

Par ailleurs, le président Shimon Peres et le Premier ministre Benyamin Netanyahou ont formulé leurs vœux au peuple israélien dans une vidéo diffusée dans les médias locaux.

Dans sa déclaration, Netanyahou a affirmé que la célébration du Jour de l’Indépendance d’Israël était "une fierté justifiée étant donné les nombreuses et incroyables réussites du pays".

 

 

"Nous avons construit une démocratie vivante dans laquelle la liberté est sacrée, et qui garantit l'égalité devant la loi et les droits de chaque citoyen. Nous avons créé une économie solide, une superpuissance technologique mondiale. Nous avons signé des traités de paix avec deux de nos voisins arabes, et nous dialoguons paisiblement avec d‘autres", a-t-il déclaré.

"En ce jour de célébration, je tiens à remercier les nombreux amis d'Israël dans le monde entier pour leur soutien indéfectible au seul et unique Etat juif", a conclu le Premier ministre israélien.

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yom-haasmaouth-photo-gpo.jpgLe président israélien Shimon Peres, qui présentait ses vœux pour la dernière fois avant son retrait de la vie politique dans moins de cinq mois, a fait part de son optimisme pour la paix et a appelé les Israéliens à construire un avenir meilleur pour le pays et le peuple juif.

 

 

"L'année qui se profile devant nous présente de nombreux défis (…) Cependant, le changement peut aussi offrir des possibilités nouvelles et de meilleures perspectives, que nous devrons saisir".

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 20:13

France Israël Basse Normandie (62)

 

Benyamin Netanyahu, le Premier Ministre Israélien compte déposer une loi au Parlement.

 

Israël va chercher à ancrer dans la loi son statut d’Etat du peuple juif, a déclaré jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« L’une de mes principales missions en tant que Premier ministre d’Israël est de défendre le statut de l’Etat d’Israël comme l’Etat national de notre peuple », a déclaré M. Netanyahu lors d’un discours à Tel Aviv, dont la transcription a été fournie par son bureau.

 

« A cette fin, j’ai l’intention de soumettre une loi à la Knesset (Parlement) qui constituera un ancrage constitutionnel pour le statut d’Israël comme Etat national pour le peuple juif », a-t-il poursuivi.

 

Cette déclaration intervient alors que l’échéance des négociations entre Israéliens et Palestiniens a expiré mardi sans résultat, soldant l’échec des intenses efforts du secrétaire d’Etat américain John Kerry.

 

Le Premier ministre israélien a fait de la reconnaissance d’Israël comme un Etat juif un élément cardinal d’un accord de paix, assurant que la « racine du conflit » entre les deux peuples était le rejet arabe d’un Etat juif, et non l’occupation des Territoires palestiniens depuis 1967.

 

Les Palestiniens rejettent cette exigence, soulignant qu’ils ont reconnu Israël en 1993 et que l’accepter reviendrait à renoncer sans contrepartie au « droit au retour » des réfugiés, ainsi qu’à leur propre histoire.

 

Le président de la coalition de M. Netanyahu, Yariv Levin, a félicité le Premier ministre pour sa « décision historique, qui ramènera Israël sur une voie sioniste après des années de brèches juridiques infligés aux principes fondamentaux sur lesquels l’Etat a été fondé ».

 

« Le Premier ministre m’a donné l’ordre de faire avancer une législation sans délai », a déclaré M. Levin, un membre du parti Likud (parti de droite) de M. Netanyahu.

 

Un nouvel obstacle

En 2011, Avi Dichter, un membre du parti Kadima (centre), avait tenté de faire passer une loi similaire, mais le projet avait été torpillé par la chef d’alors de ce parti, Tzipi Livni, aujourd’hui ministre de la Justice et chargée des négociations avec les Palestiniens.

 

En 2013, M. Levin avait de nouveau soumis une version amendée d’une loi similaire, qui n’avait pas abouti.

 

L’annonce de M. Netanyahu a été très mal accueillie au sein même de son gouvernement de coalition, Mme Livni promettant qu’elle ne laisserait pas passer une telle loi.

 

« Mme Livni s’est opposée par le passé à des initiatives en faveur des ‘juifs’ qui se font aux dépens des valeurs démocratiques, et elle le fera à l’avenir même si celui qui propose (la loi) est le Premier ministre », a indiqué sa porte-parole Mia Bengel sur Twitter.

 

Menachem Hofnung, un professeur de sciences politiques à l’université hébraïque, a estimé qu’une telle proposition n’aurait probablement pas la majorité dans le gouvernement.

 

« Il existe déjà des lois stipulant qu’Israël est juif et démocratique », a-t-il rappelé.

 

« Donc, je ne suis pas sûr de l’intérêt d’une autre loi, si ce n’est de mettre un nouvel obstacle au processus de paix ».

 

La semaine dernière, le président américain Barack Obama a jugé nécessaire de faire une « pause » dans les discussions de paix, prenant acte de l’impuissance de l’administration américaine à combler le fossé entre les deux camps sur les questions cruciales :

 

la sécurité, les frontières, la construction et Jérusalem.

 

 

 

 

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 17:23

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Le fondateur du Times of Israel est gratifié pour ses « 30 ans de dévouement au journalisme sur les communautés juives de diaspora »

 

 

Le fondateur et rédacteur en chef du Times of Israel, David Horovitz, s’est vu remettre par le Centre international du B’nai B’rith le « Lifetime Achievement Award » du journalisme sur les communautés juives de diaspora, a-t-il été annoncé jeudi.

 

Le Lifetime Achievement Award, à la mémoire à Luis et Trudi Schydlowsky, veut rendre hommage à Horovitz pour « son dévouement au journalisme de diaspora tout au long de plus de 30 ans de carrière. »

 

Depuis sa création en 1992, ce prix récompense le travail journalistique sur les communautés juives de la diaspora et sur ​​l’état des relations entre elles et l’Etat juif, dans la presse écrite et les médias électroniques israéliens.

 

Le prix du Centre international du B’nai B’rith est considéré par l’industrie médiatique comme le prix le plus prestigieux de son domaine en Israël.

 

Son but est d’aider à consolider les liens entre Israël et la diaspora, via la reconnaissance de l’importante contribution des médias et l’encouragement au journalisme de qualité sur le sujet.

 

Alors qu’il travaillait pour le Jerusalem Report, le supplément magazine du Jerusalem Post, David Horovitz avait remporté le prix Matsdorf 1995 pour sa couverture de l’attentat au centre communautaire juif de Buenos Aires en 1994.

 

Il a occupé la fonction de rédacteur en chef du Jerusalem Post (2004-2011) avant de fonder le Times of Israel en 2012.

France Israël Basse Normandie profite de cette occasion pour le féliciter et lui adresser, ainsi qu'à toute son équipe, son soutien et voeux les meilleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 02:21

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Extraits du discours de Benjamin Netanyahu,

à l’occasion de Yom Hashoah 2014.

 

 "Ce soir, nous allons marquer le jour du souvenir des martyrs et des héros de la Shoah.

 

L’Etat d’Israël va honorer la mémoire des six millions de victimes de l’Holocauste.

 

 

La principale différence entre l’impuissance des Juifs pendant l’Holocauste et la situation des Juifs aujourd’hui, c’est que nous avons aujourd’hui un Etat fort et souverain, avec une armée forte qui peut nous défendre contre ceux qui cherchent à détruire nos vies.

 

 

L’Iran en tête de la liste de ceux qui cherchent à chambouler nos vie ; cela pays a déclaré son intention de nous détruire.

 

 

En plus de ses efforts pour se doter d’armes nucléaires, les armes iraniennes financent le Hamas et d’autres organisations terroristes situées à nos frontières.

 

 

Le Hamas nie la Shoah alors même qu’il tente de créer un nouvel holocauste en voulant détruire l’Etat d’Israël.

 

 

Et c’est avec eux que le Hamas a décidé de former un gouvernement la semaine dernière.

 

 

Au lieu de faire des déclarations visant à calmer l’opinion publique mondiale,  il fait alliance avec une organisation qui nie la Shoah et refuse la paix.

 

 

Nous espérons que Mahmoud Abbas changera d’avis et choisira la voie de la paix.

 

 

Aujourd’hui, le Cabinet doit approuver le plus de Yair Lapid, le ministre des Finances, afin de débloquer 1 milliard de shekels pour aider les survivants de la Shoah.

 

 

Nous avons l’obligation morale de veiller sur ces survivants, afin qu’ils puissent vivre honorablement leurs vies.

 

 

Nous avons aussi la responsabilité nationale, et suprême, d’empêcher un nouvel holocauste.

 

 

Et nous le faisons aussi ! »

 


Benyamin Netanyahu,

 

 

 

 

 

 


 

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 06:52

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Lors d'une réunion du cabinet de sécurité de six heures jeudi, les ministres ont décidé de répondre à l'accord d'unité entre l'autorité palestinienne et le groupe terroriste Hamas, suspendant les "négociations de paix" avant leur date limite du 29 avril.

 

En outre, il a été décidé de mettre en œuvre diverses sanctions contre l'AP, telles que des sanctions financières, et la coupe des contacts diplomatiques, y compris les "pourparlers de paix".

 

Des sanctions ont été prises contre l'AP au début du mois en réponse à sa violation des conditions des pourparlers par une demande d'adhésion à 15 conventions internationales.

 

Ces sanctions ont presque mis fin aux contacts diplomatiques, mais pas les liens concernant les questions sécuritaires.

 

Elles ont été suivies par un gel des transferts des taxes collectées par Israël pour le compte de l'autorité palestinienne.

 

A la fin de la réunion de jeudi, le premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré que le dictateur de l'AP Mahmoud Abbas, "au lieu de choisir la paix… a formé une alliance avec une organisation terroriste meurtrière qui appelle à la destruction d'Israël."

 

Netanyahou a souligné que le Hamas "appelle les musulmans à combattre et tuer les juifs. Le Hamas a tiré plus de 10 000 missiles et roquettes sur le territoire israélien et n'a pas arrêté les actions terroristes contre Israël, même pour une minute."


Le traité entre le Hamas et l'AP a été signé alors qu'Israël "déploie des efforts pour faire avancer les négociations," a souligné Netanyahou, le définissant comme une continuation du "refus palestinien" de faire avancer les négociations qui ont été mises à mal le mois dernier quand Abbas a refusé les principes cadres proposés par les Etats-Unis.

 

Abbas a également refusé catégoriquement de reconnaître Israël comme état juif tout au long des négociations, a rappelé Netanyahou.

 

Il a ajouté que l'application unilatérale aux conventions internationales constituait une violation des conditions des pourparlers, et a été suivie par le traité avec le Hamas.

 

"Celui qui choisit le terrorisme du Hamas ne veut pas la paix," a déclaré Netanyahou.

 

S'adressant à NBC (chaîne de télévision américaine), Netanyahou a déclaré :

 

"je pense que ce qui s'est passé est un grand revers pour la paix, parce que nous avions espéré qu'Abbas embrasserait l'idée de deux états nations, un état palestinien et un juif."

 

"Mais eu lieu, il a fait un grand bond en arrière, et a fait un pacte avec le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël," a ajouté Netanyahou, disant que cet accord d'union "tue la paix".

 

Plus tôt jeudi, un haut responsable de l'administration américaine a averti que l'Amérique reconsidèrera son aide financière à l'autorité palestinienne si un nouveau gouvernement d'unité Fatah-Hamas était créé.

 

Les Etats-Unis s'étaient engagés à donner 440 millions de dollars à l'autorité palestinienne en 2014, plus que les 426 millions de dollars de l'année dernière.

 

 

 

 

 

 

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 06:38

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L’accord AP Hamas semble bien être la mise en place du scénario proposé par Saeb Erekat dans son document confidentiel sur lequel j'ai attiré votre attention dernièrement (Révélation d'un document palestinien confidentiel).

En échange de la promesse de l’AP de ne faire aucune concession à Israël et d’arriver à la création d’un Etat palestinien avec seulement l’aide onusienne,  le Hamas a accepté sans doute d’exhiber un semblant d’union nationale pour renforcer  le statut d’Abbas dans l’arène internationale.
Cela le Hamas l’a fait probablement sans renoncer à son objectif déclaré de mettre fin à l’existence d’Israël… mais d’y  mettre seulement à ce stade un « bémol », l’AP expliquant que c’est également son objectif entre autres par l’application de la décision onusienne sur le « Droit du retour » des réfugiés palestiniens…Mais chaque chose en son temps !
Les Palestiniens estiment sans doute que la vague actuelle d’antisémitisme et d’anti-israélisme de par le Monde pourrait être un contexte propice à ce « scénario Saeb Erekat »….
Mais tout ceci sans compter avec les réactions probables  d’Israël et le réveil possible de l’Occident de sa torpeur et de son aveuglement.
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