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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:03

eitan-kerem-Yoav

 

Mucoviscidose : le Pr Eitan Kerem du CHU Hadassah en Israël a reçu il y a quelques mois le prix international de l’ECFS

 

Le Professeur Eitan Kerem, Chef de la Division Pédiatrique du CHU Hadassah, est un expert de renommée mondiale dans le domaine la mucoviscidose.

 

Le Professeur Kerem a conduit des recherches majeures, tant nationales qu’internationales, et il a publié de nombreux articles sur le sujet.

 

Dès la publication de sa décision, l’ECFS a mentionné la profondeur et la portée des recherches du Professeur Kerem sur l’ensemble des questions liées à la mucoviscidose, depuis la compréhension de base des causes de la maladie jusqu’à l’application desrésultats au développement de nouveaux médicaments.

 

Elle a également mis enavant l’apport significatif du Professeur Kerem dans l’élaboration de lignes directrices et de protocoles de soins uniques pour le traitement de la mucoviscidose qui ont été acceptés en Europe et dans le monde entier.

 

Il a également été noté que le Professeur Kerem est notoirement connu au plan mondial pour ses nombreux efforts visant à une prise en charge globale des enfants atteints de maladies chroniques, à savoir: instauration  et suivi des soins médicaux, conséquences de la maladie sur la famille du patient, droits de l’enfant malade et examen des aspects éthiques liés au traitement.

 

Parmi les raisons avancées pour l’octroi du prix au Professeur Kerem, le comité de sélection a souligné son approche exemplaire où excellence médicale, recherche de pointe et humanité pouvait être combinées, citant le pont vers la paix entre Israéliens et Palestiniens suivant un traitement en Israël.

 

Avant d’être nommé Chef de la Division Pédiatrique du CHU Hadassah, qui offre un large éventail de spécialités médicales et est considérée comme l’une des plus importantes dans le pays, le Professeur Kerem a dirigé le Département Pédiatrique et le Centre de Mucoviscidose de l’Hôpital Hadassah Mont Scopus.

 

Il est également l’initiateur et fondateur du Centre pour le Traitement des Enfants Atteints de Maladies Chroniques à Hadassah Mont Scopus.

 

L’approche thérapeutique et pionnière du centre, unique en Israël, se fonde sur un traitement global del’enfant et de sa famille prenant en compte l’aspect physique de la maladie et ses composantes psychosociales.

 

Sur la scène internationale, le Professeur Kerem occupe les fonctions de Président de laSociété Israélienne de Mucoviscidose.

 

Il a également été membre de la Commission de la Société Européenne pour le Traitement de la Mucoviscidose,ainsi que de nombreux comités de congrès nationaux et internationaux.

 

Le Professeur Kerem a reçu le prix Ordine della Stella della solidarieta Italiana pour sa contribution au développement des services pour les personnes atteintes d’handicaps cérébraux, et en 2010 le prix « Kerem Shalem » consacrant une personnalité publique.

 

Il a servi comme Président de la Société Internationale pour les Maladies Pulmonaires chez les Enfants.

 

Il a en outre été membre du comité éditorial de revues prestigieuses dans le domaine: « Chest », « Pediatric Pulmonology », et « American Journal of Respiratory and Critical Medicine ».

 

Il est l’auteur de plus de 170 articles portant sur la pneumologie.

 

 

 par Isabelle Stroweis,

Hadassah

Israël Science Info

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus de renseignements, prière de s’adresser à Racheli Goldblatt, Porte-parole du Centre Médical Hadassah 052-4646666.

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:33

Asthme-et-vitamine-D.jpg

 

D’après une étude réalisée sous la direction du Dr Ronit Confino-Cohen spécialiste en allergologie de la Faculté de Médecine de l’Université de Tel-Aviv, la carence en vitamine D, dont l’une des sources principale est l’exposition aux rayons du soleil, augmente de 25% les risques de crises chez les asthmatiques.

 

L’étude, menée en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche de la Clalit, dont le Dr. Becca Feldman, suggère que l’élévation des niveaux de vitamine D peut avoir un effet protecteur contre les crises d’asthme.

 

Elle a été publiée en août dans la revue Allergy.

 

Pour effectuer cette recherche, le Dr. Confino-Cohen a analysé les dossiers médicaux de près de 4 millions de membres des Services de santé de la Clalit, le plus grand fournisseur de soins de santé d’Israël.

 

L’étude a inclus les quelques 1,8 millions de membres de la Clalit âgés de 21 à 50 ans, dont les niveaux de vitamine D ont été mesurés entre 2008 et 2012.

 

L’analyse a révélé que, parmi 4616 asthmatiques présentant un déficit en vitamine D, 15 % avaient subi au moins une crise d’asthme au cours de l’année précédant leur premier test de vitamine D.

 

En comparaison, parmi 8265 asthmatiques dont les niveaux de vitamine D étaient normaux ou au-dessus de la norme, 11 % en avait eu une à la même période.

 

Statistiquement, il ressort donc que le risque de crise d’asthme chez les asthmatiques présentant une carence en vitamine D est de 25 pour cent plus élevé que chez les autres.

 

Sur la base des résultats de l’étude, les chercheurs recommandent que les personnes dont l’asthme ne peut être contrôlé au moyen des traitements existants vérifient leurs niveaux de vitamine D, et soit traitées au moyen de suppléments en cas de carence.

 

Le Dr Ronit Confino-Cohen explique :

 

“Chez les patients asthmatiques, l’objectif du médecin est essentiellement de contrôler la maladie, et d’éviter autant que possible les crises exacerbées”, “ces résultats suggèrent un autre moyen de le faire sans risquer les effets secondaires qui accompagnent les médicaments”.

 

L’asthme, maladie qui enflamme et rétrécit les voies respiratoires, est devenu de plus en plus fréquent au cours des dernières décennies.

 

Bien qu’on ne lui connaisse pas de remède définitif, il peut être traité par des médicaments, ainsi qu’en évitant les allergènes et autres déclencheurs.

 

Le Dr. Confino-Cohen explique que “les patients asthmatiques peuvent souffrir de troubles du sommeil, de difficultés pendant l’exercice physique et de malaises” et ajoute “l’augmentation des niveaux de vitamine D est une chose que nous pouvons facilement faire pour améliorer leur qualité de vie”.

 

Les chercheurs insistent cependant sur la nécessité de mettre en œuvre d’autres études à plus long terme prenant en compte des variables plus nombreuses pour confirmer ces résultats.

 

Une grande partie de la vitamine D de notre organisme provient de l’exposition au soleil.

 

La vitamine D est produite par la peau en réponse à la lumière du soleil.

 

Elle se trouve également, bien qu’en quantité insuffisante, dans certains aliments – y compris le poisson, les œufs, l’huile de foie de morue, et le lait enrichi, et peut être absorbée comme supplément alimentaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

siliconwadi

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 13:19

Les-Omega-3-pour-arreter-de-fumer.jpg

 

L’oméga-3 serait un traitement efficace pour arrêter de fumer.

 

C’est ce que vient de révéler une étude pilote conduite par le Docteur Sharon Rabinovitz, directrice du programme sur l’addiction du département de criminologie de l’université de Haïfa et du laboratoire Bar-Ilan de psychopharmacologie.

 

Selon l’étude, publiée en juin dernier dans la revue Journal of Psychopharmacology“, la consommation d’oméga-3 pourrait réduire significativement l’envie de fumer.

 

L’étude se fonde sur les résultats obtenus par deux groupes de 25 et 23 personnes, le premier ayant suivi la cure d’omega-3 et le second ayant reçu des pilules placebo, les deux groupes ignorant ce dernier fait.

 

Les 58 personnes avaient entre 18 et 45 ans et étaient considérés comme des fumeurs modérés, avec une consommation de moins de 10 cigarettes par jour en moyenne.

 

Après un mois, la réduction du tabagisme est clairement observable chez le premier groupe, avec une réduction de 2 cigarettes en moyenne par jour (soit 11.2% en moyenne), bien qu’aucune demande de réduire leur consommation ne leur ait été communiquée.

 

De plus, un mois après la fin de l’étude, les niveaux de consommation de tabac ne sont pas remontés au niveau antérieur à la prise d’omega-3 chez le premier groupe.

 

Les chercheurs sont partis du constat que la fumée de cigarette augmentait considérablement la sensation de stress oxydatif, entraînant une réduction du niveau d’acides gras polyinsaturés (PUFAs) dans l’organisme.

 

Une faible concentration de ces acides gras, et en particulier des omega-3, peut affecter la neurotransmission dans les systèmes de récompense et de dépendance.

 

Ainsi, la mauvaise transmission de dopamine, un des neurotransmetteurs favorisant la mobilité et le plaisir, crée une sensation de manque et augmente l’envie de fumer.

 

De plus, ces aires du cerveau étant vitales dans la prise de décision, des niveaux insuffisants de PUFAs réduisent considérablement la capacité d’un individu à arrêter de fumer.

 

“Nous savons grâce à de précédentes études qu’un niveau bas de PUFA est fortement relié à des états de dépression et à une incapacité à faire face au stress et à la pression” précise la chercheuse.

 

Ce que démontre l’étude, c’est que le supplément d’omega-3 agit sur la sensation de stress oxydatif.

 

En inhibant la sensation de stress grâce à l’action du neurotransmetteur sérotonine, l’omega-3 réduit la capacité du stress d’affecter la neurotransmission de dopamine.

 

Le potentiel de surmonter les crises liées au stress et les sensations de manque en est donc décuplé.

 

Rabinowitz note par ailleurs que les capsules d’omega-3 sont peu chères, presque sans effets secondaires et faciles à trouver en pharmacie ou même dans les commerces.

 

Ces acides gras sont notamment présents dans les poissons gras, le colza, les graines de lin et de chia, les noix et le soja.

 

Cependant, la chercheuse indique que l’étude doit être poursuivie sur un panel plus important et incluant les grands fumeurs qui consomment plus d’une dizaine de cigarettes par jour.

 

 

 

 

 

 

siliconwadi

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 21:53

eitan_kerem.jpg

 

Le Professeur Eitan Kerem, Chef de la Division Pédiatrique du CHU Hadassah, a reçu le prestigieux prix international de la Société Européenne de Mucoviscidose (ECFS).

 

Ce prix est décerné chaque année à des chercheurs ayant contribué de façon éminente et significative à une meilleure compréhension de la maladie et son traitement.

 

Le Professeur Eitan Kerem, Chef de la Division Pédiatrique du CHU Hadassah, est un expert de renommée mondiale dans le domaine la mucoviscidose.

 

Le Professeur Kerem a conduit des recherches majeures, tant nationales qu’internationales, et il a publié de nombreux articles sur le sujet.


Dès la publication de sa décision, l’ECFS a mentionné la profondeur et la portée des recherches du Professeur Kerem sur l’ensemble des questions liées à la mucoviscidose, depuis la compréhension de base des causes de la maladie jusqu’à l’application des résultats au développement de nouveaux médicaments.

 

Elle a également mis en avant l’apport significatif du Professeur Kerem dans l’élaboration de lignes directrices et de protocoles de soins uniques pour le traitement de la mucoviscidose qui ont été acceptés en Europe et dans le monde entier.

 

Il a également été noté que le Professeur Kerem est notoirement connu au plan mondial pour ses nombreux efforts visant à une prise en charge globale des enfants atteints de maladies chroniques, à savoir: instauration et suivi des soins médicaux, conséquences de la maladie sur la famille du patient, droits de l’enfant malade et examen des aspects éthiques liés au traitement.

 

Parmi les raisons avancées pour l’octroi du prix au Professeur Kerem, le comité de sélection a souligné son approche exemplaire où excellence médicale, recherche de pointe et humanité pouvait être combinées, citant le pont vers la paix entre Israéliens et Palestiniens suivant un traitement en Israël.

 

Avant d’être nommé Chef de la Division Pédiatrique du CHU Hadassah, qui offre un large éventail de spécialités médicales et est considérée comme l’une des plus importantes dans le pays, le Professeur Kerem a dirigé le Département Pédiatrique et le Centre de Mucoviscidose de l’Hôpital Hadassah Mont Scopus.

 

Il est également l’initiateur et fondateur du Centre pour le Traitement des Enfants Atteints de Maladies Chroniques à Hadassah Mont Scopus.

 

L’approche thérapeutique et pionnière du centre, unique en Israël, se fonde sur un traitement global de l’enfant et de sa famille prenant en compte l’aspect physique de la maladie et ses composantes psychosociales.

 

Sur la scène internationale, le Professeur Kerem occupe les fonctions de Président de la Société Israélienne de Mucoviscidose.

 

Il a également été membre de la Commission de la Société Européenne pour le Traitement de la Mucoviscidose, ainsi que de nombreux comités de congrès nationaux et internationaux.

 

Le Professeur Kerem a reçu le prix Ordine della Stella della solidarieta Italiana pour sa contribution au développement des services pour les personnes atteintes d’handicaps cérébraux, et en 2010 le prix “Kerem Shalem” consacrant une personnalité publique.

 

Il a servi comme Président de la Société Internationale pour les Maladies Pulmonaires chez les Enfants.

 

Il a en outre été membre du comité éditorial de revues prestigieuses dans le domaine: “Chest”, “Pediatric Pulmonology”, et “American Journal of Respiratory and Critical Medicine”.

 

Il est l’auteur de plus de 170 articles portant sur la pneumologie.

 

 

 

 

Isabelle Stroweis
Organisation Médicale Hadassah

 

 

 

 

ccfi

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 20:21

 

Canada-et-israel.jpg

 

canada-israel.jpg

 

L’usine canadienne de marijuana médicale MedReleaf et la société israélienne Tikun Olam collaborent sur deux douzaines de projets de recherche liés au cannabis médical en Israël

 

 

TORONTO – Quand Neil Closner, l’ancien vice-président du développement commercial de l’hôpital de renommée mondiale de Toronto, Mont Sinaï, s’est trouvé un rien cynique à propos de sa dernière offre d’emploi, il lui a fallu un voyage à Safed en Israël, pour l’aider à y voir plus clair.

Closner est maintenant PDG de MedReleaf, un producteur et fournisseur agréé de cannabis médical qui travaille dans un établissement à la pointe de la technologie, de 55 000 pi2 à Markham dans l’Ontario, à quelques minutes de l’Est de Toronto.

 

Il n’avait pas d’expérience dans ce domaine et jure qu’il n’a même jamais fumé plus qu’une cigarette.

 

Mais quand Stephen Arbib, PDG de MENA Réseau d’investissement, la société derrière MedReleaf, l’a approché pour le poste, Closner n’était pas convaincu que le business des herbes médicales était autre chose qu’un moyen légal permettant aux gens de trouver de la drogue.

 

« Quand j’ai quitté Mont Sinaï, je savais que je voulais faire partie d’une affaire qui marche, mais je savais aussi que cela devait être une affaire dans laquelle nous aidions les gens en terme de qualité de vie, par laquelle nous améliorions le monde, petit à petit » avait déclaré Closner.

 

Ainsi Closner fit les 13 heures de vol jusqu’à Israël pour visiter Tikun Olam, le premier et plus grand producteur d’Israël de cannabis médical, approuvé par le gouvernement.

 

Connu comme la nation start-up pour son esprit d’entreprise, Israël est aussi un des marchés de cannabis médical les plus avancés sur la planète.

 

Closner s’est rapidement trouvé dans une maison de soins pour personnes âgées dans un kibboutz à environ une heure de Tel Aviv où Tikun Olam avait expérimenté des essais cliniques sur les effets du cannabis médical sur ses patients pendant deux ans.

 

Après avoir passé une journée à rencontrer plusieurs retraités et à écouter leurs histoires personnelles, Closner sut qu’il avait trouvé sa nouvelle affaire, une qui se fondait parfaitement dans les valeurs juives avec lesquelles il avait grandi au sein de la communauté juive de Toronto.

 

« J’ai fait du porte-à-porte, pour rencontrer au moins une douzaine de ces octogénaires et chacun m’a raconté son histoire à propos de comment sa vie fut totalement transformée grâce au cannabis, la plupart de ces histoires ont réellement marqué mon esprit » rapporte Closner.

 

Parmi les personnes avec qui il a parlé, Closner raconte une histoire coup-de-cœur, particulièrement émouvante d’un patient souffrant de démence.

 

Incapable de manger ou d’aller à la salle de bain par lui-même, l’homme avait besoin d’une assistance à plein temps, quelqu’un pour le nourrir littéralement à la petite cuillère tous les jours de peur qu’il ne succombe en raison de malnutrition.

 

Après avoir pris deux capsules de cannabis par jour, il s’est rapidement trouvé capable non seulement à manger tout seul mais aussi de prendre en charge sa toilette sans l’aide de quiconque.

Un membre de l’établissement, peintre, ne pouvait plus tenir un pinceau en raison de ses tremblements causés par sa maladie de Parkinson.

 

Après avoir pris une capsule par jour, ses tremblements se sont atténués ce qui lui a permis de revenir à l’activité qu’il aimait.

 

Closner a rapidement identifié un autre bénéfice vital de son domaine d’activité.

 

« Ce qui m’a vraiment intéressé en acceptant ce nouveau défi avec MedReleaf était quand j’ai réalisé l’impact économique que cela pouvait avoir » a dit Closner.

 

« Comme les baby-boomers en Amérique du Nord et dans le monde entier, continuent de vieillir, j’ai réalisé que nous n’avions tout simplement pas le personnel soignant pour s’occuper de chacun d’entre eux, particulièrement ceux qui nécessitent des soins à toutes les heures de la journée. Et même si nous l’avions, le cout serait énorme ».

 

Closner a réalisé que si les personnes âgées peuvent prendre une capsule avec une faible teneur en cannabis qui les rend, ne serait-ce qu’un peu plus, autosuffisants, « cela pourrait faire économiser à notre société un énorme montant d’argent sur le long-terme ».

 

« Après mon passage dans cette maison de soins israélienne, je suis revenu à mon avion me disant : ce business est légitime. C’est parti pour le Canada, allons remplir les formulaires pour Santé Canada et commençons à améliorer des vies » raconte Closner.

 

Et quel partenaire plus approprié pour MedReleaf qu’une compagnie nommée Tikun Olam (en hébreu : « réparer le monde ») ?

 

« Notre partenariat avec Tikun Olam nous donne un avantage scientifique significatif » explique Closner.

 

« Nous avons accès aux données de traitement de plus de 7000 de leurs patients, cela nous donnera une grande intelligence dans l’effectivité et l’efficacité des différentes variétés et, par conséquent, une meilleure capacité pour travailler avec les patients et les pharmaciens pour créer les protocoles de traitement les plus bénéfiques. Le partenariat nous offre également un accès exclusif à un ensemble de variétés brevetées de cannabis médical ».

 

Deux des variétés auxquelles Closner se réfère sont Erez, la plus vendue en Israël, et AviDekel.

 

Erez avec son contenu élevé en tétrahydrocannabinol (THC) est très connu pour traiter les troubles du sommeil et réguler les douleurs, nausées, inflammations et indigestions.

 

AviDekel, une variété à dominance Sativa contient des niveaux élevés de cannabidiol (CBD) et virtuellement pas de THC, ce qui, par ailleurs, signifie « pas d’hallucinations ».

 

Le CBD est un composé non-psychoactif trouvé dans le cannabis qui a été montré pour avoir un impact positif sur les troubles tels que la sclérose en plaques, l’arthrite et l’épilepsie, parmi d’autres.

 

Comme vous pouvez l’imaginer, la visite des installations de MedReleaf à Markham est impressionnante, presque grandiose.

 

Avec des chambres plus propres que des salles d’opération, des employés continuellement surveillés par vidéosurveillance, une salle de décontamination et un personnel en tenue blanche de la tête aux pieds, masques, gants, filets à cheveux et chaussons faisant partie de leur uniforme de travail quotidien, MedReleaf, qui dépose son produit : « norme de qualité médicale » a clairement dépassé les exigences prévues par la réglementation de Santé Canada.

 

« Santé Canada nous rendent régulièrement et fréquemment des visites surprises d’inspection donc nous devons toujours être au sommet » explique Closner.

 

« Nous sommes concentrés sur la construction d’une entreprise calquée sur le modèle d’une société pharmaceutique, même si Santé Canada ne considère pas encore le cannabis comme un médicament officiel. Nous construisons cette activité avec le postulat qu’à un moment, cela va changer ».

 

L’établissement comporte une « chambre mère » où, lors du passage par un sas qui aurait pu être dans la lignée de « 2001 : l’Odyssée de l’espace », il y a des rangées et des rangées de plantes florissantes sous une lumière de 1000 watts.

 

De là, les plantes sont coupées, les clones sont créés et déplacés vers l’une des salles de fleurs de l’établissement.

 

Là, des milliers de plantes poussent sous les lumières intenses et sont régulièrement nourris de nutriments pendant environ deux mois avant la récolte.

MedReleaf, toujours en croissance et déjà à la recherche d’autres établissements, aura bientôt près de 10 salles de fleurs et pourront croitre quelques 150 000 plantes en même temps.

 

A la fin du processus, le cannabis médical est scellé sous vide, repris par Poste Canada et délivré aux patients.

 

En partenariat avec Tikun Olam, MedReleaf est actuellement aussi en collaboration sur près de deux douzaines d’études de recherche liées au cannabis, avec des médecins et professeurs de huit grands hôpitaux en Israël, y compris le Centre Médical Hadassah à Jérusalem, le Centre Médical Wolfson à Holon, le Centre Médical Sheba à Tel Hashomer, le Centre Médical Meir à Kfar Saba et le Centre Médical Sourasky de Tel Aviv.

 

« Avec MedReleaf, ce que nous avons voulu est une combinaison de l’ingéniosité israélienne qui a conduit le pays à devenir un leader mondial dans la recherche et l’application du cannabis médical, et de l’expérience grandissante canadienne et leur expertise qui est incomparable » dit Arbib.

 

« En combinant les forces de ces deux grandes nations, nous avons créé de la valeur qui apportera des avantages considérables pour les médecins, les chercheurs et, plus important de tout, les patients » ajoute Arbib.

 

 

Daniel Horowitz,

 

 

 

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 17:04

rewalk.jpg

Avec le système exosquelette de ReWalk, les paraplégiques peuvent se déplacer librement – et même courir des marathons

 

ReWalk, le système d’exosquelette développé en Israël, qui permet aux paralysés de marcher, a été approuvé pour une utilisation domestique par la Food and Drug Administration (FDA) une étape clé vers pour la commercialisation d’un dispositif qui a montré qu’il peut révolutionner la vie des victimes de la guerre et d’autres qui ont perdu l’usage de leurs jambes.

 

Grâce à ses ordinateurs et ses capteurs, ReWalk contrôle le mouvement en utilisant des changements subtils dans le centre de gravité, imite la démarche naturelle et offre une vitesse de marche fonctionnelle, permettant même aux paraplégiques de se déplacer indépendamment.

 

Ils peuvent même courir des marathons, comme une femme paralysée l’a fait en 2012. ReWalk permet une marche indépendante et contrôlée semblable à celle d’une personne valide.

 

Une inclinaison vers l’avant de la partie supérieure du corps déclenche la première étape et met en marche le système.

 

Une fois l’utilisateur en mouvement, le système continue à « marcher » comme une personne valide. Il existe plusieurs autres systèmes d’exosquelette en développement, mais ReWalk est le premier à recevoir l’approbation de la FDA, l’agence gouvernementale américaine qui autorise les médicaments et dispositifs médicaux commercialisés sur ​​le marché.

 

Bien que l’approbation de la FDA soit une étape d’une importance cruciale dans le processus, elle ne conduit pas à la commercialisation immédiate.

 

Aucune date pour cela n’a été donnée, et le prix n’a pas été fixé. Le système a beaucoup été étudié et testé en Israël, aux États-Unis et en Europe. Il est déjà utilisé par des personnes du monde entier qui ont participé au programme bêta de ReWalks.

 

Les études cliniques montrent que, en plus de fournir à ses utilisateurs avec la capacité de se tenir debout et marcher de façon autonome, la ReWalk leur offre des avantages importants pour leur santé mentale, en leur prodiguant une image de soi plus positive à mesure qu’ils acquièrent l’indépendance et le contrôle de leurs mouvements.

 

En outre, les études montrent que l’utilisation de ReWalk favorise la santé cardiovasculaire, la perte de tissu adipeux, le renforcement de la masse musculaire maigre, et l’amélioration de la fonction intestinale.

 

Les utilisateurs de ReWalk constatent que, depuis qu’ils ont commencé à utiliser le système, ils ont moins de douleurs, prennent moins de médicaments et vont moins souvent à l’hôpital.

 

Un des premiers Américains à posséder le ReWalk est le capitaine des Marines Derek Herrera, qui « pratique » le système depuis 2012.

 

Herrera a été paralysé suite à des blessures subies en Afghanistan en 2012.

 

« Je vois cela comme une étape importante pour les gens qui se trouvent dans la même situation que moi et qui auront désormais accès à cette technologie – refaire l’expérience de la marche, et de tous les avantages pour la santé qui vont de pair avec ReWalking », a déclaré Herrera.

 

« Ce sera incroyable pour moi de retrouver une indépendance, d’utiliser le système pour marcher et me tenir debout par moi-même. »

 

Même le marathon n’est pas hors de portée pour les utilisateurs de ReWalk.

 

En 2012, Claire Lomas, paralysée de ses membres inférieurs jusqu’au torse, a terminé le parcours du marathon aux Jeux paralympiques de Londres.

 

Il lui a fallu 17 jours – mais étant donné qu’elle n’avait pas été capable de marcher pendant cinq ans en raison d’un accident d’équitation, achever la course – ou même la commencer – était une gageure pour elle.

 

« Le Marathon de Londres a été un énorme défi », a déclaré Lomas.

 

« Les gens de ReWalk ne s’y attendaient pas. C’est une chose que de marcher dans une salle, c’en est une autre de marcher 42 kilomètres après un entraînement de 12 semaines. Je ne me suis jamais posé de question. J’ai seulement marché pas à pas ».

 

La société propose deux produits – le ReWalk personnel et le système robotique portable de rééducation.

 

Le système personnel, conçu pour une utilisation quotidienne par des personnes chez elles ou dans leur environnement, est adapté à chaque utilisateur.

 

Le système est conçu pour une utilisation quotidienne dans des environnements variés, tels que la maison, le travail, lors d’activités sociales, à l’intérieur comme à l’extérieur.

 

La technologie leur permet de se tourner et de marcher avec un contrôle indépendant du système.

 

Le système de rééducation de ReWalk est utilisé en milieu médical et permet aux utilisateurs de s’entraîner à utiliser le système personnel.

 

Le président américain Barack Obama a personnellement examiné ReWalk lors de sa visite l’année dernière en Israël.

 

Le système faisait partie d’une exposition spéciale intitulée « La technologie israélienne pour un monde meilleur » au Musée d’Israël, soulignant sept des contributions les plus importantes de haute technologie d’Israël.

 

Le système a été développé par le Dr Amit Goffer, un inventeur israélien qui est devenu tétraplégique suite un accident de VTT en 1997.

 

Grâce à son expérience personnelle en utilisant des dispositifs de mobilité pour les personnes souffrant de lésions de la moelle épinière, Goffer a développé le ReWalk.

 

« La personne actionne le système, le système ne marche pas à sa place », explique Goffer. « Les utilisateurs ont le contrôle – quand ils veulent s’asseoir, ils s’asseyent, quand ils désirent se lever et marcher, ils le font. »

 

« Ce produit révolutionnaire va avoir un impact immédiat et changer la vie de personnes souffrant de lésions de la moelle épinière », a déclaré Larry Jasinski, PDG de ReWalk Robotics, anciennement Argo Medical Technologies.

 

« Pour la première fois, des personnes paraplégiques pourront amener à la maison cette technologie exosquelette, l’utiliser tous les jours et maximiser les avantages physiologiques et psychologiques que nous avons observés dans les essais cliniques. »

 

« Maintenant, avec l’autorisation de la FDA, plus d’utilisateurs vont pouvoir bénéficier de tous ces avantages chez eux ».

 

 

David-Shamah.png

David Shamah,

édite la section de The Times Of Israël « Start-Up Israel ».
Spécialiste depuis plus de dix ans en technologies et en informatique,

il est un expert reconnu des start-up israéliennes, de la high-tech,

des biotechnologies et des solutions environnementales

 

 

 


thetimesofisrael-fr


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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 17:51

enfant-palestinienne.jpg

 

Tandis que  les soldats israéliens continuent l’opération militaire en Judée et Samarie suite à l’enlèvement de trois adolescents israéliens, des médecins israéliens de Save a Child Heart  (SACH) continuent à sauver les vies d’enfants palestiniens au centre médical Wolfson de Holon.

 

Depuis le début de l’opération “Gardien de nos Frères”, trois enfants palestiniens ont subi une chirurgie cardiaque à l’hôpital Wolfson, huit enfants palestiniens y ont été admis, y compris deux cas d’urgence présentés par les ambulances de Judée - Samarie et de Gaza.

 

Deux enfants de là bas vont subir une opération à cœur ouvert aujourd’hui à l’hôpital et quinze enfants devraient arriver aujourd’hui à la clinique de cardiologie de SACH pour enfants palestiniens.

 

L’équipe médicale israélienne de SACH est déterminée à poursuivre leur activité sans laisser la situation autour interférer ou influencer.

 

Les enfants sont enfants, dit le Docteur Lior Sasson, chirurgien en chef de SACH, “pour nous il importe d’où les enfants viennent, chaque enfant mérite de recevoir le meilleur traitement médical.”

 

Avant d’entrer dans la salle d’opération ce matin, Docteur Sasson dit “nous poursuivons notre travail, c’est ce qui nous distingue en tant qu’Israéliens, la possibilité d’ignorer ce qui se passe autour et poursuivre notre travail sacré de sauver la vie des enfants.”

 

 

 

 

 

 

 

 

cool israel

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 16:10

AFIBN (11)

 

Une prise de sang indolore ?

Grâce à une percée du Technion de Haïfa c'est désormais possible.

Un appareil pas plus grand que le pouce de la main développé par le Technion de Haïfa, pourra réaliser des analyses de sang sans avoir recours aux traditionnelles seringues.

Il utilise un microscope optique qui insère un faisceau de lumière à travers la peau pour observer directement le flux sanguin à l'intérieur des vaisseaux.

Les chercheurs du Technion affirment avoir déjà utilisé leur prototype pour mesurer plusieurs composantes-clés d'une cellule sanguine.

 

Source : Liens EUABN (1)

 

 

atf technion

Muriel Touaty

Présidente Technion France,

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 20:50

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Un nouvel espoir est en train de voir le jour pour les patients atteints d’affections graves comme le cancer du côlon et la fibrose pulmonaire idiopathique.

 

Une protéine qui inhibe les cellules cancéreuses


Ariel Munitz directeur de recherche au département Microbiologie et Immunologie de l’université de Tel-Aviv, et son équipe ont mis au point une solution utilisant des protéines présentes sur les cellules de type B.

 

Le mécanisme utilise un récepteur transmembranaire localisé sur les lymphocytes B pour limiter la prolifération des cellules nocives.

 

Ariel Munitz, explique “Nous avons identifié un membre de la famille des récepteurs B, la Paired-immunoglobulin-like (PIR-B). Cette protéine exerce des effets immunomodulateurs et inhibe un large éventail de cellules immunitaires dont les macrophages”. “Cette protéine d’adhésion cellulaire envoie un signal qui inhibe l’action des macrophages avant qu’elles ne se multiplient et cause des dégâts. Elle sera introduite par un médicament ciblant l’activité de ces cellules”.


Cette étude, financée par Israel Cancer Research Fund (ICRF) et par un groupe de chercheurs canadiens permettra d’ouvrir la voie à une approche thérapeutique nouvelle.

 

Le cancer du côlon étant aujourd’hui le quatrième cancer le plus diagnostiqué dans le monde.

 

Ralentir l’évolution de la fibrose pulmonaire


Parallèlement, la PIR-B peut s’avérer efficace pour freiner la fibrose pulmonaire idiopathique (FPI).

 

Cette affection mortelle qui touche 5 millions d’individus dans le monde est caractérisée par la formation de tissu cicatriciel dans les poumons.

 

Ceux-ci deviennent rigides et ne parviennent plus à transmettre l’oxygène aux organes par la circulation sanguine.

 

Jusqu’alors, peu de traitement ont démontré l’efficacité contre la FPI, le tissu fibreux ne redevenant pas normal.

 

Mais l’équipe de Munitz pense avoir trouvé la solution et ralentir considérablement sa progression.

 

La réaction inflammatoire semble jouer un rôle capital.

 

Curieusement, les voies qui inhibent les fonctions des macrophages se sont montrées réceptives.

 

La protéine PIR-B a donc la possibilité d’empêcher l’action des macrophages.

 

Selon la Fondation Fritz Thyssen (Cologne), une équipe de chercheurs allemands travaillant avec le laboratoire de Munitz a confirmé que les résultats observés chez les souris étaient prometteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

siliconwadi

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 16:15

France Israël Basse Normandie (35)

Il y a un mois, le centre médical Rambam a commencé à faire des transplantations rénales pédiatriques.

 

La nouvelle de la disponibilité de cette chirurgie s’est répandue rapidement et en quelques jours Rambam a reçu une demande des parents jordaniens de « Y »:

 

« S’il vous plaît aidez-nous en faisant une greffe de rein à notre fils. »

 

Et il y a quelques jours, c’est arrivé.

 

Le petit garçon souffrait d’insuffisance rénale aiguë et avait besoin d’un nouveau rein pour survivre.

 

Toutefois, la procédure n’est pas disponible en Jordanie.

 

Après avoir vérifié toutes les options possibles, ses parents ont pensé que Rambam était le meilleur endroit où aller.

 

Ils se sont tournés vers Dalia Bessa, coordinateur des Services israéliens d’administration civile de la santé, pour les aider à amener leur fils vers l’hôpital israélien.

 

Pour Rambam  ce fut une surprise – la procédure n’était pas disponible pendant quelques semaines.

 

Avant cela, l’hôpital effectuait des transplantations de rein pour les adultes.

 

En fait, Rambam est pionnier en Israël en matière de transplantation rénale adulte.

 

Rambam a reçu l’approbation pour effectuer cette chirurgie chez les enfants, l’hôpital est devenu le deuxième établissement d’Israël en mesure de fournir ce service et le seul dans le nord du pays.

 

En raison du danger immédiat pour la vie de “Y”, les demandes ont été traitées rapidement.

 

Il est venu à Rambam, peu de temps avant la chirurgie pour subir des tests et examens pré-opératoires.

 

Étant donné qu’il devait subir une dialyse quotidienne et que les examens avaient déterminé que sa mère était un donneur compatible, il est resté à Rambam.

 

Bien que ses parents aient  sept autres enfants, les deux parents sont restés avec « Y » en Israël.

 

La mère du petit garçon a subi une opération de 3 heures accomplie par une équipe multidisciplinaire pour ôter l’un de ses reins.

 

Une équipe multidisciplinaire différente a alors transplanté le rein à « Y » dans un bloc opératoire distinct lors d’une intervention de 3 heures.

 

Les interventions chirurgicales furent un succès et deux jours plus tard, « Y » et sa mère ont pu se revoir.

 

« Y » est maintenant dans une chambre en pédiatrie s’acclimatant à sa nouvelle vie.

 

Il n’est plus tributaire des machines pour rester en vie.

 

Bientôt, lui et ses parents vont rentrer en Jordanie.

 

Actuellement Rambam soigne  21 enfants souffrant d’insuffisance rénale critique nécessitant une dialyse. La plupart de ces enfants devront éventuellement subir une transplantation rénale.

 

 L’année dernière 600 enfants et adultes de l’Autorité palestinienne ont été soigné à Rambam pour une variété de problèmes médicaux complexes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source cool-israel.png

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