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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 19:16

Menahem-macina.jpg

 

Version désabusée de la fable de Jean de La Fontaine, « Les animaux malades de la peste »).
Toute ressemblance avec des personnes et des institutions réelles est pleinement INTENTIONNELLE.


Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel, en sa fureur,
Inventa pour punir les crimes de la terre…
Le SIONISME (s’il faut l’appeler par son nom) 
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
Poussait les hommes à la guerre.

Ils ne tuaient pas tous, mais tous étaient tentés :
On n’en voyait point d’occupés
À aider l’étranger, à lui sauver la vie ;
Ils n’avaient que haine et envie
Pour tous ceux dont ils différaient ;
Les pourchassant comme une proie.
Leur beauté même ils la niaient :
Plus d’amour, partant plus de joie.

L’ORIENT tint conseil, et dit : « Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.

L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L’état de notre conscience.

Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J’ai conquis force nations.
Qu’avaient-elles donc fait ? Nulle offense :
Même il m’est arrivé quelquefois de tuer
Le curé.

Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse. »

- « Sire, dit l’OCCIDENT, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Dominer des nations trop faibles, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les brimant beaucoup d’honneur.
Et quant au Curé l’on peut dire
Qu’il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur quelques marauds
Se font un chimérique empire. »

Ainsi dit l’OCCIDENT, et flatteurs d’applaudir.
On n’osa trop approfondir
Des riches PÉTROLIERS, ni des autres PUISSANCES,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu’aux vrais assassins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.

Israël à son tour avoue : J’ai souvenance
Qu’en PALESTINE étant passant
Le besoin, l’occasion, la mémoire et je pense
Les nations ainsi m’y poussant,
Je lui rendis son nom, sa grandeur et sa langue.
J’y fis même un État puisqu’il faut parler net.
À ces mots on cria haro sur le baudet.

Un EX-COLONISE prouva par sa harangue
Qu’il fallait corriger ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal. 
Le SIONISME fut jugé un cas pendable.
Revenir chez autrui ! Quel crime abominable !
Rien que la mort n’était capable
D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,

L’Assemblée des NATIONS vous rendra blanc ou noir

 

 

Menahem Macina,

——————–

Texte original de La Fontaine :

Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom) Capable d’enrichir en un jour l’Achéron, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés : On n’en voyait point d’occupés A chercher le soutien d’une mourante vie ; Nul mets n’excitait leur envie ; Ni Loups ni Renards n’épiaient La douce et l’innocente proie. Les Tourterelles se fuyaient : Plus d’amour, partant plus de joie. Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis, Je crois que le Ciel a permis Pour nos péchés cette infortune ; Que le plus coupable de nous Se sacrifie aux traits du céleste courroux, Peut-être il obtiendra la guérison commune. L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents On fait de pareils dévouements : Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence L’état de notre conscience.

(...)

 

Cliquer ci dessous pour lire la suite

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 18:49

shoah souvenir

remember.jpg

Aujourd’hui, en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, le monde s’incline en mémoire de 11 millions de vies ôtées.

11 millions de personnes qui vivaient, étudiaient, prospéraient, luttaient, riaient, travaillaient et aimaient.

Aujourd’hui, nous nous souvenons de ces 11 millions de personnes assassinées par la barbarie nazie, et nous disons : plus jamais.

 

France Israël Basse Normandie, ses membres ainsi que le bureau Directeur s'incline avec respect et révérence en s'associant avec leurs ami(e)s de la Communauté et Israël.

 

memoire.jpg

 

ne-jamais-oublier.jpg

 

Ne jamais oublier !!!

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 21:41

relation-israel-japon

 

TOKYO (JTA) – En lisant son journal en japonais au petit déjeuner, Rabbi Mendy Sudakevich repère une publicité pour un DVD intitulé « Devenez riches comme les Juifs ».

 

« Presque partout ailleurs dans le monde, une telle publicité » – publiée dans plusieurs quotidiens japonais de renom – « aurait été interprétée comme une incitation à l’antisémitisme », fait remarquer Sudakevich, émissaire loubavitch, né en Israël et installé à Tokyo depuis 2000.

 

Mais au Japon, c’est plutôt un compliment.

 

« Le message est qu’il faut imiter et féliciter les Juifs, et par extension Israël », déclare Ben-Ami Shillony, historien et conférencier sur l’Extrême-Orient à l’Université hébraïque de Jérusalem.

 

En effet, le gouvernement japonais – soutenu par une population généralement favorable aux Juifs – souhaite établir des liens économiques plus étroits avec Israël.

 

C’est particulièrement vrai, à présent que la vieille dépendance japonaise vis-à-vis du pétrole arabe est en déclin.

 

En 2014, le commerce entre Israël et le Japon a augmenté de 9,3 %, et se chiffre à 1,75 milliard de dollars, selon le ministère de l’Economie israélien.

 

Le réchauffement des relations est entre autres le résultat de plusieurs mémorandums conjoints récents sur le renforcement de la coopération sur la recherche, le commerce, le tourisme et même la sécurité – un domaine que les administrations japonaises successives considéraient comme tabou, de crainte de soulever la colère des nations arabes riches en pétrole.

 

Et au Japon, la politique gouvernementale a un impact beaucoup plus important sur les entreprises privées qu’en Occident, dit Shillony.

 

Fait perceptible dans les décisions de presque tous les grands constructeurs automobiles japonais de ne pas pénétrer sur le marché israélien jusqu’aux années 1990, lorsque le boycott pétrolier arabe – un ensemble de sanctions appliquées contre les pays commerçant avec Israël – a commencé à se desserrer, ajoute-t-il.

 

Autre preuve des liens plus étroits entre Israël et le Japon : la visite officielle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Tokyo en mai 2014, au cours de laquelle lui et sa femme, Sara, ont dîné avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe et son épouse, Akie, à la résidence de M. Abe.

 

Leur rencontre a duré plus longtemps que prévu – événement inhabituel pour une visite d’Etat au Japon.

 

Abe, un homme politique de centre-droit dont la carrière et les opinions ressemblent à bien des égards à celles de Netanyahu, doit se rendre en Israël plus tard ce mois-ci, pour la première visite d’Etat de ce type, depuis neuf ans, d’un leader japonais. Le prédécesseur de Netanyahu, Ehud Olmert, a visité le Japon en 2008.

 

« Je suis déterminé, avec le Premier ministre Netanyahu, à redoubler d’efforts pour renforcer les relations entre le Japon et Israël, afin que les potentiels soient entièrement exploités », a déclaré Abe aux médias à Tokyo lors de sa rencontre avec Netanyahu.

 

Ces sentiments semblent être partagés.

 

Dimanche, le cabinet de Netanyahou a approuvé une série de mesures visant à stimuler le commerce à hauteur de plusieurs dizaines de millions de dollars.

 

Israël doit ouvrir un bureau au ministère de l’Economie à Osaka, et augmenter de 50 % les subventions gouvernementales à des projets de recherche communs israélo-japonais.

 

Pour Abe, le renforcement des liens avec Israël fait partie d’une vision plus large dont l’objectif est de promouvoir l’innovation et la diversification des industries et des marchés fortement centralisés par le Japon, afin de freiner son déclin économique et son inflation rampante, selon Shillony.

 

Dans le Japon d’Abe, ajoute l’historien, Israël est un partenaire particulièrement précieux, car son expertise unique en matière de défense et de technologies militaires convient parfaitement à son plan de développement des capacités militaires japonaises face à une Corée du Nord de plus en plus rebelle.

 

Le printemps arabe de 2011 a également modifié la vision japonaise de la région en faveur d’Israël, selon Naoki Maruyama, professeur d’histoire à l’Université Meiji Gakuin au Japon.

 

« Dans une région sombrant dans le chaos et les troubles internes, Israël se distingue comme l’exception – et l’endroit où investir », confie-t-il au JTA.

 

La doctrine économique d’ouverture d’Abe, que les analystes appellent souvent « Abenomics », modifie déjà la réalité d’un étranger commerçant avec le Japon, selon Yoav Keidar, homme d’affaires israélien qui travaille au Japon depuis 25 dernières ans.

 

« Autrefois principal goulot d’étranglement pour les entreprises étrangères, le gouvernement aide désormais activement les entreprises à surmonter d’autres obstacles, dit-il. En termes japonais, ce n’est rien de moins qu’une révolution. »

 

Malgré l’augmentation spectaculaire des échanges entre les deux pays, ils restent quelque 30 % inférieurs au commerce d’Israël avec la Corée du Sud, l’un des principaux concurrents du Japon.

 

Cette concurrence est un autre facteur favorisant l’attrait que représente Israël pour le Japon, selon Peleg Lewi, chef de mission de l’ambassade d’Israël à Tokyo.

 

« Il n’a pas échappé aux industriels et responsables japonais qu’Israël entretient toujours des liens commerciaux beaucoup plus forts avec certains des principaux concurrents du Japon », pointe Lewi.

 

« A l’heure où des géants comme Samsung, Intel et Google implantent des centres de recherche en Israël, le Japon commence à se sentir isolé. »

 

 

 

Cnaan Liphshiz,

 

pour

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 05:08

Jacques Tarnero

 

 

Les tueurs de Charlie hebdo ne sont pas des terroristes anonymes.

 

Ils appartiennent sans doute à un réseau informel mais uni par une idéologie commune.

 

Réduire leur nomination uniquement par le mot « terroriste » c’est s’interdire de regarder la menace en face en ne la nommant pas.

 

Ce terrorisme-là est islamiste, il invoque « Allah » avant de tirer et de tuer.

 

Il prétend « venger le prophète ».

 

Ce sont les mêmes cris qui sont prononcés par les coupeurs de tête des otages occidentaux en Irak et de Syrie.

 

Ce sont les mêmes qui ont assassinés trois adolescents juifs en Israël en juin 2014.

 

Ce sont les mêmes jouisseurs de mort qui ont tué des enfants juifs à Toulouse et au musée juif de Bruxelles.

 

C’est la même idéologie qui a inspiré les poseurs de bombes de Madrid, de Londres, de Boston.

 

Ce sont les mêmes imprécations qui ont accompagné les gestes du tueur de Sidney et du conducteur de la voiture bélier de Joué-lès-Tours.

 

Etaient-ils seulement des malades mentaux ?

 

Ce sont les mêmes individus que la France combat au Mali, en Afghanistan, en Irak.

 

Ce sont les mêmes qu’Israël affronte à Gaza.

 

Ils se nomment Califat Islamique, Boko Aram en Afrique, Chebab somaliens, Hamas à Gaza ou Hezbollah au Liban.

 

Cette hydre à tête multiple a un socle commun et s’il ne faut pas assimiler tous les musulmans à des terroristes tous ces terroristes-là sont musulmans.

 

Certes tous les musulmans ne sont pas djihadistes mais tous les djihadistes sont musulmans.

 

Cette religion « d’amour et de paix » devrait y regarder de près pour extirper de son sein ce qui de l’intérieur de l’islam nourrit cette rage meurtrière.

 

En 1938, pour n’avoir pas voulu nommer l’ennemi nazi pour ce qu’il était, pour n’avoir pas voulu regarder en face ce que cette idéologie au pouvoir en Allemagne, avait de mortifère, le monde va en payer un prix effroyable.

 

Les démocraties ont les défauts de leurs qualités : elles attribuent à leurs pires ennemis des capacités rédemptrices.

 

Le terrorisme apocalyptique de l’Etat islamique ne cherche pas à construire un Etat fut-il islamique, il cherche d’abord à tuer et à détruire ce qui n’est pas lui puisque telle est la jouissance de ceux qui le composent.

 

Depuis le 11 septembre 2001 l’islam radical a déclaré la guerre au monde.

 

Ne pas considérer que cette menace est globale et qu’elle se décline de la Kabylie à la Mésopotamie, du musée juif de Bruxelles à Toulouse ou à Londres, serait reproduire la même erreur de jugement que celle qui fut commise par Daladier et Chamberlain quand ils crurent stopper Hitler par les accords de Munich.

 

On connaît la suite.

 

On ne gagnera rien par les périphrases et les divers éléments de langage destinés à éviter de nommer l’ennemi.

 

Recommander de dire « Daesh » plutôt que « Etat islamique » pour ménager les susceptibilités des musulmans relève d’une prudence dont les musulmans lucides ne s’embarrassent pas.

 

L’acharnement mis par certains à ne pas prendre en compte la part islamique de l’islamisme relève de la volonté de ne pas voir la source du mal.

 

Il ne s’agit pas de faire l’exégèse des textes issus du Coran mais bien plutôt d’analyser ce que certains font dire à ces textes et l’accusation d’islamophobie portée contre ceux qui osent faire cette démarche est dès lors vide de contenu.

 

Quand des égorgeurs décapitent un otage aux cris de « Allah Akbar ! » c’est bien dieu qui est convoqué pour cautionner le crime, pour sanctifier ces gestes supposés de fidélité à dieu.

 

Combien faudra-t-il d’autres journalistes assassinés, d’autres têtes coupées pour que les juristes qualifient les crimes de cette barbarie ?

 

Combien d’autres mécréants, combien d’autres infidèles, combien de « croisés » et combien de Juifs vont être assassinés au nom de l’islam ?

 

Combien d’autres adolescents israéliens vont être assassinés pour que l’on comprenne qu’il s’agit d’une barbarie identique ?

 

Les uns font ça au couteau, les autres à la kalashnikov.

 

Les uns découpent, les autres se font exploser dans des arrêts de bus ou des cafés.

 

Les uns sont plus artisanaux tandis que les autres sont plus modernes.

 

Pourtant les uns envoient sur facebook les images de leurs performances alors que les autres cherchent à les dissimuler et pourchassent les journalistes qui pourraient en témoigner.

 

Les uns sont les disciples du nouveau Calife de l’Etat Islamique en Irak et au Levant, les autres sont disciples du Hamas.

 

Tous vénèrent Allah et tous vouent aux flammes de l’enfer, un Etat satanique, « l’entité sioniste » pour ne pas avoir à prononcer son nom.

 

Qu’est-ce que le jihad ?

 

Cette guerre sainte promet le paradis à celui qui pourchasse et anéantit les infidèles, les non musulmans.

 

Il s’agit de cette forme spécifique de guerre commise au nom de l’islam, visant à l’extermination ou la réduction en esclavage de populations pour la seule raison de leur identité non musulmane.

 

Le jihad, présenté dans un premier temps comme une ascèse spirituelle, un travail sur soi visant à une communion spirituelle avec le divin, a laissé place à sa forme politique telle que nous la voyons aujourd’hui à l’œuvre.

 

Qu’est ce qui définit le crime contre l’humanité ? Qu’est ce qui caractérise ce crime ?

 

Cette notion de droit, établie après les jugements des crimes nazis au procès de Nuremberg caractérise les crimes de masse commis contre des personnes au nom de leur origine, ethnique, religieuse, politique.

 

Il s’agit de crimes commis contre des personnes au nom de ce qu’elles sont, de leur identité, de leur appartenance, de leur religion ou de leur croyance.

 

Le jihad (tel qu’il est invoqué et pratiqué par certains groupes islamistes) s’inscrit dans cette définition pénale du crime contre l’humanité.

 

Inscrire le jihad dans la catégorie des crimes contre l’humanité constituerait déjà un fort coup de semonce contre tous ceux qui habillent leurs crimes du masque d’une différence culturelle.

 

Aucune religion ne saurait se prétendre telle si elle devait servir d’alibi de la barbarie a estimé le Président Obama.

 

Le dire haut et fort, au nom de principes universels, permettrait de faire un tri entre ceux qui partagent cette idée d’un universel commun pour une humanité commune et ceux qui refusent cette idée d’une communauté humaine acceptant des règles obéissant à des lois universelles.

 

Tant que les musulmans et ceux qui prétendent être dépositaires de l’héritage spirituel de l’islam n’auront pas fait ce travail critique sur leur propre corpus spirituel, ils resteront aveugles sur les sources intimes de leur désastre de leur supposée humiliation.

 

C’est du sein de l’islam que des voix doivent s’élever pour dénoncer cette imposture.

 

C’est bien plutôt l’islamisme version Hamas ou version Hezbollah ou version Etat Islamique et leurs multiples clones qui sont responsables de cet enfermement aussi surement que le goulag ne protégeait pas les droits des peuples mais les garrotait.

 

Pourtant tous deux ne jouissent pas d’un statut identique dans le regard que l’Occident leur porte.

 

L’Etat Islamique est dénoncé comme un mal absolu, un « cancer » par les Etats Unis, la France et les européens.

 

Le Hamas, bien que figurant sur la liste des organisations terroristes, jouit d’une meilleure considération et a même reçu sur ses terres, de brillants intellectuels, Stéphane Hessel et Régis Debray.

 

Tandis que l’EI (Etat Islamique) profite de la dislocation de l’Irak et de la Syrie, dont les frontières furent établies à la serpe par la Grande Bretagne et la France, à la fin de la première Guerre mondiale, après la dislocation de l’Empire Ottoman.

 

Presque un siècle plus tard ces châteaux de cartes s’effondrent au profit d’une nébuleuse aussi chaotique que sanglante.

 

Est-on capable en Occident de regarder cela en face ?

 

On pourra toujours invoquer les mânes de la République et déclarer solennellement que ces gestes quand ils sont commis en France, sont isolés et qu’ils défigurent la France.

 

Mohamed Merah, Mehdi Memmouche, font hélas partie de la France d’aujourd’hui.

 

Les manifestations en faveur de Gaza de juillet dernier n’étaient pas seulement pro palestiniennes, elles étaient aussi antijuives.

 

Ces indignés sont-ils descendus dans la rue pour dénoncer les massacres de palestiniens en Syrie ?

 

Sont-ils indignés par les deux cent mille morts en Syrie ?

 

Sont-ils descendus dans la rue pour dénoncer le kidnapping de centaines de jeunes filles au Nigéria commis au nom d’Allah par la secte islamiste Boko Aram ?

 

Ont-ils dénoncés les attentats contre d’autres musulmans en Somalie, en Algérie, au Liban, en Irak, en Afghanistan ?

 

Les massacres arabo-arabes ou islamo-islamistes seraient-ils à ce point une affaire de famille pour y trouver une excuse ?

 

Quelle serait cette normalité acceptée pour cette barbarie alors que chaque riposte d’Israël pour assurer la protection de ses habitants serait considérée comme bien plus condamnable ?

 

Quel souci ont-ils de la Palestine ceux qui ont fait de la haine du Juif une seconde nature ?

 

Quelle différence en effet !

 

Israël utilise ses armes pour protéger sa population alors que le Hamas utilise sa population pour protéger ses armes !

 

En juillet dernier, c’est un pogrom qui a été tenté à Sarcelles et rue de la Roquette à Paris.

 

Au cours d’autres manifestations ce sont les drapeaux du Hamas, du Hezbollah et l’Etat Islamique qui ont été exhibés place de la République.

 

« Nous sommes tous des djihadistes », ont crié certains manifestants.

 

Cet avertissement est valable pour tous.

 

La haine qui motive les émeutiers anti juifs ne s’adresse pas qu’aux seuls Juifs au prétexte de leur solidarité supposée avec Israël.

 

Cette haine recuite va puiser ses sources dans un archaïsme qui déjà fait la preuve de sa malfaisance.

 

L’Europe en connaît le prix.

 

Que cette vieille haine s’habille des atours progressistes de l’antisionisme ne change rien à l’affaire.

 

La haine des Juifs est toujours annonciatrice d’autre chose : à travers les Juifs c’est la liberté qui est visée, celle des femmes, celle de l’autonomie de l’individu.

 

Depuis près de quinze ans la République a perdu de nombreux territoires.

 

Ils sont tout autant symboliques que réels.

 

Avec le masque de la bonne conscience certains ont instillé de manière totalement irresponsable cette haine du Juif et d’Israël avec les mots du progrès et de la justice.

 

Faire d’Israël le responsable du malheur arabe constitue l’une des grandes impostures de l’histoire contemporaine.

 

Le déni idéologique de cette réalité constitue l’autre face de ce désastre de la pensée.

 

Désormais la menace est ici, chez nous, en France, en Europe.

 

NOUS, en France, en Europe. Ne pas le comprendre est suicidaire.



Jacques Tarnero

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 07:32

Mahmoud-Abbas-Fatah.jpg

 

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a affirmé samedi qu’il mettrait fin à la coopération sécuritaire en cas d’absence de reprise des pourparlers.

 

​Il a fait cette déclaration dans le cadre d’une réunion exceptionnelle avec les ministres des Affaires étrangères des pays de la Ligue arabe organisée au Caire sur la situation des territoires palestiniens.

 

Selon Abbas, la reprise des négociations impliquerait le « gel total » des constructions dans les implantations et à Jérusalem, « la libération du quatrième contingent de prisonniers » qu’Israël avait renoncé à relâcher, et « l’élaboration d’un calendrier bien défini visant en premier lieu à définir les frontières » de l’Etat palestinien.

 

Le chef de l’Autorité palestinienne a déclaré que le gouvernement israélien, au lieu de promouvoir le processus de paix, cherchait à établir un régime d’apartheid, évoquant notamment le projet de loi renforçant le caractère juif de l’Etat d’Israël approuvé par le gouvernement de Benyamin Netanyahou la semaine dernière.

 

Mahmoud Abbas a indiqué qu’il avait demandé au secrétaire d’Etat américain John Kerry de soutenir le projet de résolution réclamant la fin, d’ici deux ans, de « l’occupation israélienne des territoires palestiniens ».

 

L’Autorité palestinienne prévoit de soumettre cette résolution avant la fin du mois de novembre au Conseil de sécurité.

 

Jusqu’à présent, l’administration américaine s’est dite opposée à cette démarche.

 

Le chef de l’Autorité palestinienne a fait part de son intention d’adhérer à diverses organisations internationales, dont la Cour pénale internationale (CPI), ce qui lui permettrait d’engager des poursuites contre des responsables israéliens après les trois guerres meurtrières qui ont déchiré la bande de Gaza ces six dernières années.

 

Pas de reconnaissance d’Israël comme Etat Juif


« Nous ne reconnaîtrons jamais Israël comme Etat juif », a encore affirmé le dirigeant palestinien.

 

Lors du dernier cycle de négociations interrompu en avril, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait insisté sur le fait que la reconnaissance d’Israël comme Etat du peuple juif est un élément cardinal d’un accord de paix.

 

Le gouvernement israélien considère que le refus de Mahmoud Abbas constitue la racine du conflit, l’Autorité palestinienne refusant de reconnaître qu’Israël est l’Etat du peuple juif et créé comme tel.

 

Si Israël reconnaît un Etat pour un « peuple palestinien » avait-il avancé, l’Autorité palestinienne doit reconnaître un Etat « pour le peuple juif. »

 

Le gouvernement israélien « est convaincu qu’un Etat palestinien ne peut pas exister sans inclure la bande de Gaza dans son territoire », a expliqué Mahmoud Abbas.

 

Or, « Israël veut que la bande de Gaza demeure déconnectée de la Cisjordanie et veut empêcher l’Autorité palestinienne de payer les fonctionnaires gazaouis », a indiqué M. Abbas estimant qu’Israël faisait tout pour « maintenir le statu quo ».

 

« La chose la plus dangereuse serait d’entretenir la situation actuelle », a martelé le dirigeant palestinien.

 

« Tous les signes montrent que la médiation américaine n’a pas réussi à faire aboutir les négociations », a estimé Mahmoud Abbas.

 

« La situation en Cisjordanie est dangereuse et ne peut pas continuer ainsi », a-t-il aussi déclaré.

 

Les ministres des pays de la Ligue arabe ont prévu de discuter des « demandes d’adhésion aux agences et organisations de l’ONU, formulées par la direction palestinienne », a précisé il y a quelques jours devant la presse Ahmed Ben Helli, le Secrétaire général adjoint de la Ligue, dont le siège est au Caire.

 

Cette réunion extraordinaire a été annoncée alors que Jérusalem-Est et la Cisjordanie ont été le théâtre ces dernières semaines d’affrontements entre manifestants palestiniens et forces de l’ordre israéliennes, et d’attentats palestiniens, dont le dernier mardi a tué cinq Israéliens dans une synagogue de Jérusalem.

 

 

 jerusalem plus

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 18:30
Salim-Mansur.jpg
Salim Mansur, musulman pieux d'origine indienne, professeur à l'université d'Ontario au Canada, explique fondamentalement la guerre absurde du Hamas par les difficultés qu'éprouvent les tenants de l'islam quand ils doivent établir un rapport réciproque de respect avec " l'Autre", non-musulman.
****************

Je me suis rendu en Israël il y a quelques années. J’avais pour but précis de faire un pèlerinage à Jérusalem.

Je revois cet été de 2010.

Israël jouissait d’un fragile intermède de paix.

Un peu plus d’un an auparavant, en décembre 2008-janvier 2009, son armée avait été envoyée à  Gaza pour désarmer le Hamas qui tirait des roquettes sur son voisin  juif; deux ans plus tard, en novembre 2012, elle devait retourner à Gaza pour les mêmes raisons.
J’avais observé comme tous les peuples, que l’armée israélienne, fort réticente, avait été contrainte de lancer une opération militaire pour empêcher le Hamas d’envoyer des centaines de roquettes en profondeur dans son pays .

J’avais tenté de dépasser les condamnations faciles et simplistes de la brutalité de la guerre, et de ne pas manifester une sympathie rituelle pour ses victimes.
Comme l’aurait peut-être dit Albert Camus, nous avons vu un Israël englué dans un combat à la Sisyphe contre le Hamas, les Palestiniens, les Arabes, les Musulmans, et une fraction croissante de l’opinion occidentale qui a de moins en mois de scrupules à afficher ouvertement son antisémitisme ranci sous le paravent de la solidarité envers des gens manifestement favorables à un nouvel Holocauste contre les Juifs. 
La critique de l’opération militaire contre le Hamas leur avait fait oublier qu'en 2005 le gouvernement d’Ariel Sharon avait réalisé un retrait unilatéral de Gaza, remise aux représentants du peuple palestinien.

L’armée avait reçu de Sharon et de son gouvernement l'autorisation d'utiliser la force contre les habitants des implantations locales qui voulaient absolument rester sur place.
Il avait fallu procéder à leur éviction forcée, malgré l’absence de signe des Palestiniens indiquant qu’ils étaient disposés à vivre en paix aux cotés des Juifs.

La nouvelle qu'à titre symbolique quelques Juifs au moins seraient bien acceptés , ou simplement tolérés , aurait indiqué que les Palestiniens s'étaient faits à l’idée d’une coexistence pacifique avec les Juifs.

Un tel geste aurait témoigné d’un changement d'optique de leur part, en cohérence avec la promesse des accords d’Oslo au moment de leur signature en 1993 […]

Les Accords d’Oslo représentaient une bifurcation, dont l'une des branches conduisait à la réconciliation avec les Juifs. Elle n’a pas été empruntée par les Palestiniens.
L’évacuation de Gaza était un test qu’Ariel Sharon proposait aux Palestiniens.

Elle venait quelques quatre années après le détournement des avions de ligne américains par des terroristes arabes liés à Al-Qaeda. […].

Dans le monde, la plupart des gens exprimèrent leur répugnance devant le spectacle de la mort et de la dévastation, l’œuvre des auteurs des détournements de la matinée du 11 septembre 2001.

Mais dans le monde musulman, il y a eu des gens pour les applaudir.
Parmi eux des Palestiniens qui distribuèrent des douceurs comme si une grande victoire avait été remportée.

Néanmoins, les Israéliens désiraient avancer dans une direction susceptible de conduire à un règlement entre Juifs et Arabes [palestiniens] fondé sur le principe de deux États en Palestine.

 C'était l’objectif original du plan de partition de l’ONU que les Arabes avaient rejeté en novembre 1947.
Cependant, avant de mettre en œuvre ce plan, il fallait créer un climat de confiance (c’était le raisonnement du premier ministre israélien de l’époque).

Les Palestiniens allaient démontrer, en paroles et en actes, leur volonté de bâtir un "Singapour de la Méditerranée" florissant, et d'accepter les Juifs et Israël après un demi-siècle de rejet et de guerre.
Gaza a été remise aux Palestiniens en tant que test de leur souhait de construire une relation de confiance entre les deux peuples, et de tourner une page grise dans une histoire qui aurait pu être tellement différente.
Rien n’est décrété d’avance, ni gravé dans la pierre, rien n’est inamovible.

Au bout du compte, tout ce qui pose des problèmes dans l’histoire humaine est interprété et négocié par des hommes.

Il est bon de se souvenir de ce qu'a écrit le philosophe  américain William James :

"tout ce que nous sommes et tout ce que nous savons passe par des hommes. Il n’y a pas de révélation sauf par la médiation des hommes."

Même si nombre d'entre eux n'ont jamais quitté leur terre, les Juifs ont voulu le retour de leur peuple en Palestine après deux millénaires d'exil.

Ce retour a été rendu possible après la catastrophe de la première guerre mondiale, qui a conduit la Grande-Bretagne et la France à prendre possession de terres qui faisaient partie de l'Empire ottoman jusqu'à sa défaite de 1918.

Un hasard de l'histoire peut-être.
Les Juifs avaient une revendication ancestrale que les familiers de la Bible ne peuvent pas nier.

De même, ceux qui sont familiers du Coran ne peuvent pas nier non plus l'histoire des Juifs en Palestine.

La terre située entre la Méditerranée et les deux fleuves de Mésopotamie, y compris la péninsule arabique gouvernée dans le cadre du califat par les sultans ottomans jusqu'en 1918, était assez vaste pour répondre aux exigences nationalistes et à l'avenir et des Arabes et des Juifs.
Cependant, la défaite de l'Empire ottoman et le réalignement politique de la région qui s'en est suivi, ont donné aux sionistes l'occasion de satisfaire leur objectif, l'aspiration juive à un État, un genre aspiration qui n'était pas unique à cette époque, et qui n'avait rien de fautif.
Avant ces évènements, les Juifs avaient déjà recherché la réconciliation avec les Arabes.

En 1917, le leader sioniste Haïm Weizmann se rendit à Akaba, tout au nord de la mer Rouge, une ville reprise aux Turcs par les combattants arabes loyaux au prince Fayçal, sous la conduite de T E Lawrence, au cours de la campagne de "la révolte Arabe" contre le pouvoir ottoman.

Weizmann était venu pour rencontrer le prince Fayçal, fils de Cherif Hussein de La Mecque et futur dirigeant des Arabes.
Fayçal était en train de donner corps à son projet de renaissance d'un royaume arabe.

Weizmann et le prince Fayçal allaient se rencontrer à nouveau à Londres en décembre 1918, avant la conférence de paix de Paris de 1919.

Ces rencontres s'inscrivaient dans un effort de bonne volonté des deux parties pour mettre en œuvre dans un climat d'amitié, les engagements des Britanniques envers les Arabes et les Juifs, consignés dans la correspondance entre Mac Mahon et Hussein des années 1915-1916 et la déclaration Balfour de novembre 1917.
Les choses n'ont pas suivi le cours prévu. À l'époque [de Balfour], les Arabes n'étaient pas prêts - et ils ne le sont pas  encore aujourd'hui - à reconnaître les Juifs - "l'autre,"- comme des égaux.
Les Juifs pensaient de leur coté qu'ils avaient un droit légitime à un État, ce qui est indéniable qu'on examine le problème sous l'angle religieux, politique, ou moral.
C'est cette négation de "l'autre," le refus de reconnaître que "l'autre" a aussi des droits égaux légitimes et des revendications historiques qui a fait de l'histoire des Arabes et des Musulmans dans leurs rapports avec "les autres" une horrible parodie de la justice jusqu'à notre époque.

Et cela indépendamment des différences ethniques ou religieuses avec ces "autres."

 Cette histoire aux racines tribales antiques, s'incarne sous nos yeux sous la forme de combattants islamistes et de saccages « djiadistes » sur les terres du Croissant fertile, ou dans des guerres tribales avec des armes modernes qui réduisent en cendres des Arabes et des Musulmans.

Les antiques animosités sectaires entre les sunnites et les chiites ont retrouvé vie.

Les minorités, comme les Chrétiens d'Irak et de Syrie, dont l'histoire remonte aux temps des Apôtres, sont frappées de plein fouet par la tornade du fanatisme islamiste qui se répand dans la région.
Cette négation de "l'autre" donne une tonalité spécieuse et intéressée aux discours sur la droiture morale et la justice historique des Arabes et des Musulmans.

Quand le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, déclare publiquement que les réponses du gouvernement israélien aux tirs de roquettes indiscriminés du Hamas, dépassent Hitler en barbarie, nous avons la preuve du manque de sérieux actuel des dirigeants musulmans dès que la compréhension de l'histoire de "l'autre" est en jeu, et cela dure peut-être depuis longtemps.
Dans le cas du dirigeant turc, sa critique fantaisiste d'Israël est encore plus grave quand on en prend en compte la façon dont les Turcs ont détruit la minorité arménienne de l'Empire ottoman au début du siècle dernier, ce que l'on appelle à présent le "génocide arménien", et le refus de la République turque de reconnaître ce génocide malgré des preuves irréfutables et l'écoulement du temps.
On peut dire la même chose à propos des Juifs.
Les Juifs, -un peuple dont l'histoire peut-être qualifiée de "mère de l'histoire du peuple sémite"- ont toujours reconnu "l'autre" quand ils tentaient d'obtenir la reconnaissance de leurs droits par "les autres".
Les Arabes et les Musulmans, pour qui le Coran est la Parole de Dieu, doivent tout simplement lire ce Livre avec sincérité pour voir par eux-mêmes à quel point l'histoire des Juifs est présente dans leur texte sacré.

Cependant, une lecture sincère exige au préalable de se purifier le cœur.

Le Coran dit, "les yeux ne sont pas aveugles, mais les cœurs sont aveugles dans les poitrines" [22:46].

En d'autres termes, sans un cœur éclairé par la sincérité, tout effort en direction de la paix et de la justice - deux objectifs de la lutte contre les Juifs dans le discours des Arabes et des Musulmans - est un exercice futile, contradictoire avec les buts apparemment recherchés, puisqu'un respect symétrique est refusé à "l'autre."
Dans un récent article du National Post sous le titre "L'improbable Goliath juif" George Jonas note que "les Juifs étaient le peuple du Livre, et les Arabes étaient les Guerriers du désert."

Les circonstances des temps modernes ont transformé les Juifs en guerriers défendant leurs droits, même si leur droit de se défendre rencontre le mépris des Arabes et des Musulmans, alors qu'eux-mêmes rasent les villes et les villages des "autres", dénoncés comme Infidèles ou pire encore.
Dans une perspective culturelle et historique plus large, l'observation de George Jonas résume le problème et le dilemme des Juifs aux prises avec les Palestiniens, les Arabes, et les Musulmans, sur tous les fronts.

Le Coran lui-même affirme de façon répétitive que les Juifs sont le premier "peuple du Livre" (ahl al kitab) au sein des peuples considérés comme sémites par la race ou la langue.

Qu'est-ce que cela signifie dans notre approche qui consiste à observer le passé à la lunette du XXIe siècle ?

Je propose de donner au "peuple du Livre" le sens d'un peuple qui lutte pour la liberté et la justice par les moyens de l'intelligence, du raisonnement, de la réflexion, de l'introspection, du questionnement - en fait, de tous les questionnements, - et qui ne s'incline jamais devant le pouvoir s'il prétend quelque chose au nom de son autorité et non au nom de la raison.

Ce questionnement doit même inclure Dieu, comme lors de l'affrontement (métaphorique) de Jacob avec Dieu, et ne pas faire abstraction de la dignité humaine.
Le contraire du "peuple du Livre," c'est rester irréductiblement attaché à sa tribu, être animé par l'instinct et non par l'intelligence, magnifier les codes guerriers, et interdire le raisonnement en l'accusant de "subvertir" la culture de la tribu.
Dans le monde arabo-musulman, on constate l'absence sidérante de la signification profonde de l'expression " peuple du Livre", c'est-à-dire d'une culture qui progresse à travers la critique et l'introspection.

Les Musulmans en viennent à sacraliser le Coran au lieu de le lire, de l'analyser, de réfléchir à son propos, de le contextualiser, et de le discuter publiquement en partant de l'idée que les significations de la Parole de Dieu sont infinies.

Le Coran dit :

"si tous les arbres de la terre étaient des plumes et les océans de l'encre, avec beaucoup d'autres océans pour les remplir, la discussion sur Dieu ne se terminerait jamais. » [31:27]

Ce verset signifie, et c'est presque un avertissement pour les Musulmans, qu'aucun d'entre eux ne doit affirmer stupidement qu'il a le monopole de la lecture du Coran, car si c'était le cas, la majesté de Dieu serait réduite à la petitesse de l'homme.
Néanmoins, le Coran a été transformé par beaucoup de Musulmans en une arme pour tuer, mutiler, détruire, réduire en esclavage, et paradoxalement, pour prévenir efficacement le développement d'une culture des livres, en d'autres termes, d'une culture des Lumières.

En l'absence de cette culture des Lumières, le monde trouve chez les Arabes et les Musulmans une culture de l'envie, du déni, du ressentiment, du fanatisme, dont les bouillonnements conduisent à un état de guerre larvée pour régler, pour un temps, des différends sans cesse ravivés, dans un cycle sans fin de mutilations et de meurtres.

Le tout en accusant "les autres" de la poursuite de cette sinistre comédie.
Dans ces conditions, il n'y a pas le moindre espoir que les Juifs, en tant que "peuple du Livre," puissent apaiser les Arabes et les Musulmans, faire la paix avec les Palestiniens, ou renoncer à se défendre aussi efficacement qu'ils le doivent pour se préserver de l'absurdité et de la malveillance d'un peuple qui a transformé la Parole de Dieu en culte de la mort.
Les Musulmans, ou nombre d'entre eux, ont cadenassé leur cœur, bouché leurs oreilles, fermé leurs yeux, tant et si bien qu'ils cheminent sans émois vers le désastre qu'ils ont choisi d'embrasser.

Ceux qui s'interrogent sur l'imbécillité pure et simple d'une telle conduite sont immédiatement qualifiés d'apostats ou d'hérétiques.
Et il y a en Occident des gens qui encouragent les Palestiniens à suivre une voie destructrice avec de faux arguments de moralité, une complaisance victimaire, l'évocation de droits humains, sans porter la moindre attention aux  droits historiques des Juifs, insistant pour leur interdire ce qu'ils feraient eux-mêmes dans une situation similaire, face à des abus et des violences sans fin.
Encore que derrière les soi-disant "cycles de violence" qui défigurent la terre où les prophètes ont marché et prêché la Parole de Dieu, la promesse de la paix par la réconciliation soit toujours présente.

C'était évident en novembre 1977 lors de la visite du président égyptien Anouar Sadate à Jérusalem, poursuivant des objectifs sincères dans sa recherche de la paix. Israël tout entier s'est immobilisé pour souhaiter la bienvenue à Sadate à l'instant où le premier ministre israélien de l'époque, Menahem Begin, le recevait.
Israël a rendu le Sinaï en échange d'une paix durable avec l'Égypte, une paix que le Caire a préservée jusqu'à nos jours.
Mais avec Yasser Arafat les intentions de paix étaient marquées par un manque de sincérité, toujours absente quand les Palestiniens refusent de reconnaître les Juifs comme "l'autre", avec ses droits propres.

La négation de ces droits signifie qu'ils ne désirent pas la paix.
Quant à moi, malgré les douleurs et la fureur de la bataille qui embrase Gaza, je chéris le doux souvenir d'une visite à Jérusalem.

C'était un samedi soir, juste avant la fin du shabbat juif. J'arpentais la rue de Jaffa dans le quartier de la Vieille Ville pour aller dire mes prières du soir sur le Dôme du Rocher.
Plus tard, comme la lune brillait, je me dirigeais vers le Mur Occidental, et là, parmi mes frères juifs absorbés dans leurs prières, je récitais quelques versets du Coran en priant pour la paix de tous les enfants de Dieu.

J'ai passé alors une bonne partie de la soirée assis sur la place du Mur occidental, bruissant de la clameur d'un peuple qui célébrait joyeusement les rituels de sa foi tout autour de moi.

Je me souviens que plus tôt dans la soirée, quand j'avais voulu entrer sur le Mont du Temple en direction du Dôme du Rocher, je fus stoppé par des gardes de sécurité palestiniens qui avaient exigé que je leur prouve que j'étais bien un Musulman en récitant quelques versets du Coran, ce que je fis.

Tandis qu'en prenant le chemin du Mur occidental, j'avais passé la sécurité israélienne à l'entrée de la Place sans avoir à répondre à des questions, sans que personne ne me fasse des remarques suspicieuses.

Ce fut un soulagement et un signe.

J'ai ressenti, que (...) tout pèlerin en quête de réconciliation avec "l'autre" devait être sincère dans ses efforts (...)
Si seulement les Arabes et les Musulmans finissaient d'être des Guerriers du désert et apprenaient à être un peuple du Livre, prier au Mur occidental serait aussi facile et euphorisant pour eux que prier au Dôme du Rocher.

Les querelles d'hier seraient écartées dans la célébration de la paix qui suit la réconciliation avec "l'autre".

En quittant le Mur occidental, j'ai senti, avec une quasi certitude, que les Juifs attendaient encore que les Palestiniens, les Arabes, et les Musulmans les reconnaissent comme "l'autre", avec de la peur et de l'espoir dans leur cœur qui n'est pas différent du notre.

Une fois cette reconnaissance acquise, il y aurait une réconciliation et la fin de tant que querelles absurdes.

Ces querelles persistent, le bruit de la bataille est toujours plus fort que l'appel à la prière.

Cela signifie que dans la logique impénétrable et hostile du Hamas et de ses soutiens Palestiniens, des Arabes et des Musulmans, la guerre sans fin contre les Juifs est encore  jugée préférable à la réconciliation et à la vie à leur cotés dans la paix.
france israel marseille
par Salim Mansur pour Gatestone Institute, première publication le 24 juillet 2014
Traduction: Jean-Pierre Bensimon
Pour un autre regard sur le Proche-Orient n°15 Octobre 2014
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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 22:02

France Israël Basse Normandie (37)

Le 5 novembre 2013 à Gaza, une nouvelle matière appelée « la résistance à Israël » a été intégrée dans le cursus d’enseignement secondaire.

 

Cette forme « d’éducation guerrière » voulue par le Hamas est l’aboutissement d’une longue série de dégradations et de détournements du système éducatif.

 

Et une autre façon d’inciter les écoliers à faire … leurs ‘devoirs’.

 

De nombreux rapports réalisés sur les manuels scolaires palestiniens en 2003, en 2006 puis en 2013 (enquête publiée dans le New York Times), montrent que dans les écoles, de Ramallah à Gaza en passant par Jérusalem-Est, on diffuse depuis longtemps une propagande hargneuse et grossière où est dit à longueur de pages qu’Israël n’existe pas, qu’Israël n’a pas d’histoire, qu’Israël n’a pas de peuple.

 

Partout un message explicite de haine appelle au meurtre de l’ « ennemi des Musulmans et de l’islam ».

 

Tous les enseignements sont touchés mais plus particulièrement celui de l’histoire, de la géographie et de la littérature.

 

Tout est matière à louer un nationalisme paranoïaque et agressif dont le devenir dépend de l’anéantissement total et sans merci de l’Etat juif.

 

Etait-ce là la mission première d’une école dont l’ambition était de promouvoir la paix entre les peuples dans l’esprit des accords d’Oslo ?

 

L’accord du Caire de 1994 a transmis à l’Autorité Palestinienne la responsabilité entière de l’éducation.

 

Un ministère (MoEHE) y a été créé pour rénover le système éducatif, avec l’aide logistique et financière de nombreuses ONG et de l’UNWRA.

 

L’UNESCO a même fixé à l’époque un cahier des charges (rapport Lughod de 1996, 676 pages) qui préconise un enseignement « équilibré et réformiste » pour une école soucieuse de « l’amélioration de la qualité et des lieux de formation ».

 

Le système éducatif palestinien montra vite des failles.

 

En plus d’une gestion catastrophique, des divisions internes, des conflits d’intérêt, de la corruption, des trafics et de l’incompétence, survenait en 2000 la seconde Intifada.

 

Islamic-Jihad-Child-Abuse-10.jpgAu lieu de voir les enfants sur les bancs de leur classe, on les vit aux premières lignes d’un front dont ils devinrent les porte-drapeaux.

 

Politisés et engagés dans un conflit d’adultes, on les retrouva figurants d’un mauvais film mis en scène par leurs propres parents et par leurs propres professeurs.

 

La nouvelle guerre ouverte contre Israël prit le visage de ces jeunes devenus d’héroïques petits soldats en proie au festin médiatique du monde.

 

Car les caméras et les photographes virent en eux l’incarnation même d’une génération sacrifiée … mais très photogénique.

 

Ces innocents narguant les casques et les fusils semblaient aguerris aux jeux de combat, amusés d’en découdre avec l’adversaire, presque contents de prendre une balle perdue pour devenir Shahid (martyrs).


Le détournement de l’école à ces fins honteuses continue aujourd’hui.

 

bloody-hands-girl.jpgL’écolier palestinien apprend à tuer du juif, à liquider du sioniste et à écraser l’Israélien au nom du « Peuple arabe », de la « Nation musulmane » et de la « Grande Palestine ».


Le contenu des manuels scolaires est un exorbitant énoncé d’insanités et de mensonges.

 

On y apprend que la guerre est religieuse, le combat est juste et le conflit vital.

 

La guerre est religieuse :

 

l’Islam est une religion supérieure qui vaincra tout ce qui lui résiste et ne lui ressemble pas.

 

Un choc des civilisations attend l’Occident et « les Etats impérialistes » responsables de tous les maux de la terre et de tous les conflits.

 

Les tensions du monde viennent des « provocations» comme le 11 septembre 2001, l’interdiction du voile islamique, les caricatures de Mahomet, qui sont autant de violations à la dignité de la culture arabo-musulmane.

 

L’islam promeut les droits de l’homme. Le terrorisme lutte contre le mal.

 

Le djihad est le but de tout vrai fidèle d’Allah.

 

Selon le New York Times, les cours d’histoire dispensés à Gaza en classe de quatrième, troisième et seconde, affirment que la Torah et le Talmud sont des « inventions ».

 

Le combat est juste :

 

« L’entité sioniste » exploite et colonise. Sa présence est « une catastrophe, un phénomène raciste et exterminateur ».

 

Se défendre est un « droit protégé par l’ONU et les lois internationales ».

 

La nouvelle génération « libérera la Palestine ».

 

Les villes de Haïfa, Acre, Beer Sheva sont musulmanes.

 

Les territoires palestiniens « s’étendent de la Jordanie jusqu’à la mer rouge ».

 

Le conflit est vital :

 

la patrie arabe est attachée à un territoire qui lui appartient et dont on est venu voler les richesses.

 

La Palestine est un Etat (non une région) qui a survécu aux vols, persécutions, exils et pauvreté.

 

Sa survie se définit en creux, par un négationnisme de l’Holocauste, un rejet sans nuance des racines historiques d’Israël, un refus irrévocable de voir dans les Juifs une nation, car « sans terre, un peuple n’existe pas ».

 

Par exemple, le mur des lamentations est appelé « Al Buraq », c’est une propriété de l’histoire palestinienne.

 

Un tel ramassis de contre-vérités et d’approximations, de clichés et de caricatures, n’a pour seul but pédagogique que l’élaboration d’une mythologie simpliste et falsificatrice.

 

Cet endoctrinement fait un travail de sape, morbide et manichéen, ravageur et néfaste, sur les esprits jeunes et influençables.

 

Dans les livres de classe, il n’y a aucun souci d’épanouissement personnel de l’élève.

 

La formation individuelle a peu d’intérêt.

 

Seul compte le devenir collectif et la quête identitaire vengeresse.

 

L’école palestinienne fait l’apologie du sacrifice et de la violence aveugle, sans concession ni vision critique.

 

Elle détruit la jeunesse au lieu de la former, comme n’importe quelle dictature construit son emprise idéologique sur la société.

 

Sans entrer dans les comparaisons oiseuses, on peut reconnaitre la désolante conséquence de ces mécanismes mortifères.

 

On les a déjà vus à l’œuvre.

 

Dans la bande de Gaza, le Hamas, le Jihad islamique Palestinien (JIP) et les brigades al-Quds, s’occupent eux-mêmes des programmes scolaires.

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hamas.jpg

 

Ils organisent dès l’école maternelle des fêtes en tenue militaire avec fausses armes et défilés des enfants devant des cercueils.

 

« Il est de notre obligation d’éduquer (…) à la résistance ».

 

camps de vacances palestinienne gazaDans les camps d’été, l’islamisme radical remplace les jeux et les sorties culturelles.

 

Beaucoup d’écoles portent les noms des pires terroristes ou de leur famille comme celui de la fameuse Al-Khansah, la maman ‘’exemplaire’’ de trois fils martyrs.

 

 

 

Dans une telle société au faible niveau d’éducation, persiste une vision patriarcale et sommaire du monde où pression familiale et traditions archaïques rendent courants les crimes et les violences.

 

Vingt-sept femmes ont été assassinées en 2013 dans des « crimes d’honneur», résidu « (d’) une pensée tribale venue du fond des âges de l’ignorance » (Jamal Abu Ara, maire d’une ville palestinienne où une femme exécutée par sa propre famille a été pendue à un arbre).

 

lynchagesoldatisrael.jpglynchage2.jpg

 

Copie-de-BoucherieIsr.4.jpgOn se souvient des pulsions barbares de la foule s’acharnant sur les soldats israéliens dépecés comme des bêtes.

 

Le 12 octobre 2000, deux réservistes capturés par la police de Ramallah étaient sauvagement poignardés, mutilés puis livrés à la populace ivre de sang (source Yediot Aharonot)BoucherieIsr.10.jpg

 

 

« Déshumaniser les Juifs, c’est rendre leur assassinat plus aisé, c’est désinhiber » (Hélène Keller-Lind).

 

 

 

 

soldats-juifs-ramallah-lynches.jpg

Foule palestinienne sur les deux soldats israéliens s'étant égarés sur Ramallah....

 

 

Pew Research Center, un institut américain de sondage, a réalisé une enquête dans les territoires palestiniens entre décembre 2011 et 2012.

 

On y apprend que 70 à 80 % des Palestiniens sont favorables à la lapidation pour adultère, aux mutilations pour vol, à la peine de mort en cas d’apostasie de l’Islam ; 89 % souhaitent faire appliquer la charia.


Pour le seul mois de novembre 2013, il y a eu 107 attaques terroristes en Judée-Samarie et 53 à Jérusalem.

 

« (…) Résultat direct de l’incitation à la haine diffusée dans la presse et dans les écoles palestiniennes », affirmait Benjamin Netanyahu.

 

Si on peut se réjouir que l’USAID, l’Agence américaine pour le développement, ait déclaré fin 2013 que la résistance palestinienne était assimilable au terrorisme et que les aides accordées seraient soumises à des efforts de pluralisme et de démocratisation, on constate que les ONG européennes n’ont pas les mêmes scrupules.

 

Pour Susan Nicolai de ‘’Save the children UK’’ par exemple, les allégations concernant les livres scolaires seraient « sans fondement » et dissuaderaient les donateurs étrangers.

 

Les excès selon elle s’expliqueraient par le contexte oppressant et discriminant de la région fracturée en zones isolées.

 

Il y aurait un effet pervers, nous dit-on, à stigmatiser les écoles palestiniennes déjà touchées par des pratiques violentes. 

 

Châtiments corporels, punitions collectives et humiliations y sont très répandus.

 

Que penser enfin du rôle trouble du Forum Mondial pour l’Education qui se tenait à Ramallah fin octobre 2010.

 

On y faisait cause commune avec un « peuple privé de ses droits […] des enseignants et des élèves harcelés et arrêtés […] des programmes scolaires interrompus » (sic).

 

On y rappelait surtout que l’école est « un processus constant de libération (…) de dynamiques communautaires et de droits nationaux » ce qui, entre les lignes d’un discours humaniste, donnait implicitement son aval aux contenus assassins des manuels de classe.

 

Le Forum concluait en ces termes :

 

« Solidarité avec les Palestiniens dans leur lutte légitime pour la liberté, l’autodétermination et un Etat indépendant ».

 

Ce qui voulait dire : solidarité ‘’à n’importe quel prix’’.

 

Combien d’instances et d’organisations internationales de la sorte relaient sans pudeur cette propagande au lieu de la combattre ?

 

Derrière les hypocrites appels aux droits de l’homme et à la justice, c’est un message clair adressé aux jeunes apprentis martyrs prêts à passer à l’acte.

 

‘’Faites la paix par la guerre, et soyez sans limite ni compromis’’.

 

Les auteurs de ce blanc-seing écœurant maitrisent le double langage comme le Hamas affectionne le bourrage de crâne.

 

Ce sont d’irresponsables complices de la haine qui servent les intérêts d’un djihad qui ne les concerne pas mais qu’ils mènent … par procuration.

 

En attendant, la « génération sacrifiée » des écoliers palestiniens paie au prix fort une idéologie qui la dépasse.

 

 

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Jean-Paul Fhima,
Agrégé d'histoire géographie

 

 

 

 

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 21:01

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Un festival du film au Vietnam marquera les 20 ans de relations diplomatiques avec Israël.

FlagVietnam-Israel.jpg

 

Le festival de cinq jours organisé par l’ambassade d’Israël a ouvert ses portes samedi au Centre national du cinéma à Hanoi.

 

Il se déplacera le 6 novembre au BHD Cineplex de la ville d’Ho Chi Minh.

 

Meirav-Eilon-Shahar.JPGSelon l’ambassadeur d’Israël, Meirav Eilon Shahar, le festival présentera au public vietnamien des films israéliens comme « Broken Wings » et « The Matchmaker », dans le but de connecter les citoyens des deux pays et de renforcer la compréhension d’Israël, a annoncé le site de nouvelles vietnamnet.vn en citant Eilon Shahar.

 

Parmi les autres activités marquant le 20ème anniversaire, le 7 novembre, à la Bibliothèque Générale des Sciences de Hanoï  au moment du lancement général de la bibliothéconomie aura lieu une traduction en vietnamien d’un livre paru en 2012 d’une traduction en vietnamien, intitulé « Les Elus: Comment l’éducation a façonné l’histoire juive», et écrit par Maristella Botticini et Zvi Eckstein.

Selon les données publiées plus tôt ce mois-ci par l’ambassade, les échanges commerciaux entre Israël et le Vietnam au cours des huit premiers mois de 2014 ont atteint 624,9 millions de dollars, soit une augmentation de 60% par rapport à la même période l’année dernière.

 

israel-vietnam.jpg

 

 

 

eretz aujourd'hui

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:59

Nazi-costume-halloween.jpg

 

A l’occasion d’Halloween, une famille à New York a été vue vêtue de costumes nazis : le père était habillé en officier nazi et un jeune enfant en victime de camp de concentration.

 

«Je suis encore troublé d’avoir vu cela: un homme déguisé en soldat nazi, sa femme en race aryenne, et son bébé dans un uniforme de camp de concentration », a déclaré Marla S. qui les a photographié sur Times Square à environ 23h30 vendredi soir.

 

La photo montre la famille debout dans le métro sur la 42ème rue et Broadway.

 

Le père regarde l’objectif ; il porte plusieurs insignes nazies et un brassard rouge marqué d’une croix gammée.

 

Il arbore également une moustache similaire à celle d’Adolf Hitler. Le bébé, endormi dans une poussette, porte une chemise et un pantalon bleu-dépouillé des camps de concentration avec un chapeau assorti.

 

Le site Gothamist qui a diffusé cette photo a qualifié les tenues de « vraiment troublantes », surtout compte tenu du costume du bébé:

 

« S’habiller comme Hitler ou un nazi est douteux; d’autant plus, quand tous le m embres de la famille coordonnent leurs tenues sur le thème nazi. Mais habiller votre bébé comme une victime de camp de concentration, c’est vraiment troublant ».

 

 

 

 

 

 

 

eretz-aujourd-hui.jpg

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:36

terminal-rafah.jpg

Terminal de Rafah,

 

 

Après l’attaque terroriste qui a fait une trentaine de morts parmi les soldats égyptiens, l’Egypte a décrété l’état d’urgence dans le nord et le centre du Sinaï.

 

Elle va raser plus de 700 maisons, après avoir donné 48 heures aux riverains de Rafah pour évacuer la zone.


Après avoir établi un No man’s land de 3 kilomètres, l’Egypte a annoncé la fermeture de sa frontière avec Gaza.

 

Bien sûr les agences de presse n’écriront pas que l’Egypte réalise un blocus total.

 

Elles ne pourraient plus dire que Gaza « est une prison à ciel ouvert » du seul fait d’Israël.

 

« L’armée et la police prendront toutes les mesures pour écraser les Terroristes palestiniens et préserver la sécurité de la Région et la vie de ses habitants » précise le décret présidentiel égyptien.

 

Comment ne pas être stupéfait par le silence curieux des instances internationales, des pays de l’Union européenne et de la presse internationale si pressés pour se mobiliser pour Gaza dans le seul but de condamner Israël, les Palestiniens n’étant qu’un sordide prétexte.

 

Il ne fait aucun doute que la presse internationale se serait déchainée pour condamner la mort de soldats égyptiens, s’ils avaient été tués par l’armée Israélienne…

 

Pour Gaza, aucune manifestation n’est prévue ni à Paris ni dans aucune autre ville !

 

Un tel constat est scandaleux !

 

Il nous éclaire sur la lâcheté des pays occidentaux, États-Unis compris, et de leur manque total d’impartialité vis-à-vis d’Israël.

 

 

 

 

roger pinto

Roger Pinto,

Président du Mouvement Siona

 

 

 

 

 

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